Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,2
9 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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New York Times
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Vulture
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indieWIRE
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Hollywood Reporter
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Los Angeles Times
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The Guardian
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Variety
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Washington Post
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Les Inrockuptibles
Inattendu, car la série, qui s’inscrit dans le genre embouteillé du survival post- apocalyptique, ne cesse d’en déjouer les schémas narratifs et les codes visuels. Comme dans The Walking Dead, la logique de survie révèle parfois les pires instincts, mais il est avant tout question de la capacité à (re)faire communauté.
New York Times
Parfois sombre et déchirante, elle est aussi lumineuse, merveilleuse et même drôle. C'est la série la plus exaltante sur la vie après la fin du monde que vous puissiez voir.
Vulture
Station Eleven est un récit magnifiquement élaboré. ... Notre monde ne se termine pas, même si le COVID y est toujours présent. Mais lorsque vous regardez Station Eleven et que vous vous immergez dedans, cela devient vraiment le monde entier. Quel cadeau !
indieWIRE
Station Eleven est probablement la dernière chose que vous voulez regarder en ce moment. Mais à l'aube de la troisième année de la pandémie, la façon dont cette histoire particulière recadre la façon de voir la fin du monde peut également s'avérer essentielle.
Hollywood Reporter
Somerville joue intelligemment sur la force de son médium, en combinant judicieusement certains fils et en séparant certaines intrigues en épisodes autonomes. ... La série est portée par un casting très solide.
Los Angeles Times
Sur le spectre style-substance, Station Eleven s'inscrit comme une œuvre imparfaite mais captivante dont les défauts narratifs sont masqués par la qualité de l'exécution.
The Guardian
Station Eleven est une série qui prend son temps. Les premiers épisodes sont magnifiques mais se déroulent à un rythme lent. Si vous pouvez vous accrocher, vous serez récompensé.
Variety
Le rythme est soutenu, les flashbacks peuvent sembler aléatoires, et les spectateurs qui arrivent à froid risquent de se demander pourquoi nous passons du temps avec, par exemple, le personnage de l'acteur vaniteux Gael García Bernal. Oui, il joue un rôle dans l'histoire de Kirsten (et de Miranda, d'ailleurs), mais ce "Station Eleven" peine parfois à donner du sens à une situation de simple proximité.
Washington Post
La série raconte surtout comment presque tous les personnages trouvent un but et apprennent à devenir une meilleure personne après une catastrophe. Et, personnellement, il y a quelque chose dans cette vision d'un apaisement apocalyptique qui, bien qu'elle soit interprétée avec brio et intelligemment à contre-courant, ne résonne pas ou sonne faux pour moi.