Station Eleven
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Note moyenne
3,6
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gunbuster
gunbuster

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Critique de la série
4,0
Publiée le 17 janvier 2022
Cette série avait le chic de créer la curiosité : la nouvelle série du génial auteur de Maniac (2018), un monde post-apo, et plus étrange encore, des artistes qui interprètent Hamlet dans les différents villages survivants.

Et le maître-mot de la série est bien paradoxe : on suit à la fois les 100 premiers jours suivant une épidémie de grippe mortelle à 99%, la rencontre improbable de la jeune Kirsten et de Jeevan, leurs peurs, leurs doutes, leurs malheurs d’être les seuls à avoir survécu quand tous les gens que l’on connaît sont morts.

Et de l’autre la Symphonie Ambulante, groupe d’artistes interprétant du Shakespeare 20 ans plus tard, dont le membre-clé est cette même Kirsten.

Les allers-retours entre les différentes timelines sont intéressantes, bien amenés, revenant toujours sur un point non-abordé, une situation dont on n’avait pas parlé.

Quelques autres individus peuplent le récit de 2041, allant subtilement jusqu’à retrouver des personnages qu’on avait perdu.

L’un des tours de force est que le personnage qui crée la dynamique tout du long, unissant toutes les histoires, créant un fil rouge étonnant et logique à la fois, décède au premier épisode. Son fantôme hante les principaux protagonistes, et motivent les actions des survivants.

J’adore le fait qu’un épisode soit tout du long ultra-léger sur le fond et la forme, pour finir par une touche glauque et amorale, sortant de nulle part, qui reste cohérente avec l’univers présenté (cf. le Fusil de Tchekhov comme l’expliquait Karim Debbache).

La série est évidemment une parabole de notre monde moderne, obsédé par la technologie, et sous cloche épidémique, qui révèle que le monde ne peut que se raccrocher à la culture et l’art en général, la seule chose à sauver l’humanité, à réconcilier les protagonistes, à encourager, donner de l’espoir.

Cette oeuvre est fortement imprégné du théâtre classique anglais, et pourra rebuter le grand public, mais qui sait? On sent une vraie démarche de l’auteur, une forme de vérité que seul le théâtre peut révéler.

On redécouvre la charismatique Mackenzie Davis (Terminator : Dark Fate), qui porte la série sur ses épaules avec un talent fou.
En second, vient le touchant Jeevan, interprété par Himesh Patel, qui insuffle une note triste et mélancolique au show.

On saluera la prestation incroyable de la très jeune Matilda Lawler jouant Kristen enfant avec un naturel déconcertant.

Mention aux acteurs secondaires : le charismatique et posé Gael García Bernal (Arthur), l’intense Danielle Deadwyler (Miranda), la sublime Caitlin FitzGerald (Elizabeth), l’imposant irlandais David Wilmot (Clark) et le sombre et mystérieux Daniel Zovatto (le Prophète).

Une série originale, étonnante, atypique, menée de mains de maître de bout en bout, et qui malgré des passages particulièrement sombres et crépusculaires, nous redonne foi dans le genre humain.
Daratura
Daratura

70 abonnés 109 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 24 décembre 2021
J'ai trouvé le pilot vraiment bon, il m'a donné plein d'espoir pour la suite de la série. Les acteurs sont vraiment bons et bien réalisé.
La suite par contre ne correspond pas à ce que je recherche. Attention, je ne dis pas que c'est mauvais, loin de là, les acteurs et la réalisation sont toujours aussi bons. Ça fait plaisir de retrouver Mackenzie Davis depuis la fin de halt and catch fire. Mais la série est très artistique et lente, j'arrête donc là, mais ça va sûrement plaire à beaucoup de monde.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 24 janvier 2022
Je viens de terminer la série que j'ai adoré. Je pense que ceux qui ont été déçu ou n'ont pas apprécié la série s'attendait à autre chose. Une énième version d'une situation post apocalypse survivaliste. Et surement plus d'action ou de rebondissements. Mais ce n'est pas le but de cette série. On prend le temps d'installer les personnages, leur psychologie, leur peurs. Leurs espoirs. Et leur vision du monde. On accroche ou pas à l'histoire qui peut être plus ou moins crédible ou certains aspects plus ou moins naifs. Mais était-ce là la finalité?

J'ai vraiment aimé la poésie qui se dégageait, appuyée par un jeu brillant des acteurs (peut on en dire autant d'autres séries plus réputées ou ayant plus de moyens?) et une bande originale parfaite.. On alterne entre émotions, réflexions, peur et fatalisme, espoir dans le genre humain. La série pousse à la réflexion et renvoi à sa propre conduite. Et moi, qu'aurais je fais en pareil situation. Quel homme j'aurais été. Quel personne je serais devenu.

Prenez le temps de la regarder.
Jaxx
Jaxx

5 abonnés 32 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 27 janvier 2022
2014. Un virus foudroyant ravage la terre. Les rares survivants se débrouillent avec leurs traumas passés et cherchent à redonner du sens à leur vie brisée.
Ecrit bien avant le covid, le roman d'Emily St John est une dystopie dramatique, poétique et douloureuse qui résonne d'autant plus fort qu'il décrit désormais une quasi-réalité. Je ne dirai rien ni des enjeux ni des rapports très complexes entre les personnages qu'on découvre au fur et à mesure des flashback. Je peux juste vous dire qu'on a affaire à une série exigeante, imprévisible, mais soignée et peaufinée dans tous ses aspects. Les dialogues, la photo, la mise en scene, les acteurs, la narration sont tous bluffants. Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu une production aussi maîtrisée et une histoire aussi forte.
Jack Beauregard
Jack Beauregard

12 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 21 février 2022
magnifique!en regardant cette série je me suis rappelé jusqu'à ma première pensée...mais aussi et surtout de mes premières sensations, musicale, littéraire, théâtrale...bref artistique! ce que je croyais totalement disparu existe toujours,c'est juste cette énergie que je ne reçois plus et que j'aimais tant partager,cette énergie qui nous fait ce sentir special, créatif et nous donne l'illusion de comprendre ce monde mieux que quiconque.Je pense que c'est a cette énergie que les créateurs de cette série ont voulu rendre hommage au travers de cette œuvre !je pense que cette série est destinée à pousser les gens à libérer ce qu'ils ont au fond d'eux et à trouver ce pourquoi ils sont faits !voilà j'ai trouvé cette série harmonieuse et généreuse. voilà j'ai essayé de retraduire au mieux mon ressenti de cette magnifique série. ps:je ne suis ni drogué ni jcvd pour les mauvais esprits lol
Yetcha
Yetcha

1 079 abonnés 4 724 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 8 novembre 2022
Une idée superbe qui vire très vite à la série pénible et qui traîne en longueur. C'est vraiment dommage car Mackenzie Davis est comme à son habitude puissante et incarnée. Malheureusement ça n'avance pas, les rapports entre les personnages sont souvent trop alambiqués et on n'éprouve que peu d'empathie envers eux. Une vraie déception pour moi.
Philippe_monfils
Philippe_monfils

6 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 27 janvier 2022
N'écoutez pas les grincheux : forcément il y a potentiellement des incohérences, mais bon ... c'est une série pas un documentaire. Détendez-vous. Ca va aller.
Par contre c'est original, vachement bien filmé, le scénario est au poil, les acteurs excellents : que du bonheur !

Pour le contexte, certains n'ont peut-être pas envie de voir une série qui semble un peu trop proche du réel de ces derniers 24 mois mais assez curieusement c'est visiblement fortuit : le livre dont c'est tiré est bien antérieur et le projet de série a commencé en 2019.
Samuel Doux
Samuel Doux

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 3 janvier 2022
Série maline dans sa construction et son sujet - le monde après une apocalypse due à une grippe - mais qui vaut par les enjeux intimes qu'elle met en place. La narration qui suit le destin de chaque personnage sur plusieurs temporalités nous remet sans cesse en face de nous-même, qui sommes-nous dans ce dédale ? Tout le propos de la série cherche sans cesse, non pas à décrire la destruction et la mort malgré le sujet, mais à trouver comment créer à nouveau, aimer, avoir confiance. Ce qui est mis en scène, c'est un labyrinthe où chacun cherche son humanité.
Pascal I
Pascal I

902 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 16 février 2022
Une belle série construite sur une excellente mise en scène. Drame souvent "lyrique", introspectif et en permanence dans le questionnement. Très marquée série d'anticipation, assez peu de moyens et servie par d'excellents acteurs avec un scénario quelque peu attendu pour le clap final, passe beaucoup d'émotions. Un rythme très lent toutefois. 3/5 !
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 2 février 2025
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483/

Histoires parallèles

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’idée de Patrick Somerville en 2019 de porter à l’écran le livre d’Emily St. John Mandel paru en 2014 relevait de la prémonition. Voyez plutôt ! Que des humains se trouvent confrontés à la propagation d’un virus nous évoque forcément quelque chose. Sauf qu’ici, il s’agit d’une grippe fulgurante qui s’avère mortelle dans 99 % des cas… Le temps de prendre en considération ce qui relève de l’impensable et il est déjà trop tard. Certains ont cependant l’intelligence d’esprit d’anticiper la catastrophe à venir et de se confiner sans plus attendre. Ce que fait prestement Jeevan Chaudhary après que sa sœur médecin l’informe de l’urgence de la situation. Avant cela, il venait d’assister à la première du « Roi Lear » de Shakeaspere, interrompue subitement par la mort accidentelle de son acteur principal, Arthur Leander. Conséquence directe : le petite Kirsten Raymond, dont Arthur avait indirectement la garde, se retrouve abandonnée sur le trottoir. Jeevan s’en aperçoit et prend l’enfant sous son aile avant de rejoindre l’appartement de son frère pour y vivre un long, très long, isolement. Dans le même temps, Clark, le meilleur ami d’Arthur, se retrouve bloqué dans un petit aéroport de l’Illinois en compagnie de la seconde femme de ce dernier et de son fils Tyler. Outre le fait qu’Arthur soit le point de raccordement de ces trajectoires parallèles, une étrange BD du nom de « Station Eleven », écrite par la première compagne d’Arthur, va conditionner le futur de ces deux entités désormais en captivité imposée. 20 ans plus tard, dans un monde où l’homme est redevenu quantité négligeable depuis qu’il s’est vu privé d’une technologie conditionnant son niveau de vie, on découvre que Kirsten s’est imposée comme la cheffe de troupe théâtrale nommée «la Symphonie Itinérante ». Et si tous les ans, celle-ci a l’habitude de prendre la route (toujours la même) afin de livrer aux différents villages de rescapés l’œuvre shakespearienne, sa rencontre avec un mystérieux jeune homme, que certains surnomment le Prophète, va remettre en cause sa destinée.

Quelque part, tapie dans l’ombre

Tout avait pourtant bien commencé. Du moins, pour le spectateur… Chicago semble en effet une grande ville ordinaire et animée, si ce n’est que l’hiver, il y fait particulièrement froid. Ce qui n’empêche pas les badauds de déambuler dans les rues ou d’aller au théâtre comme le fait Jeevan. Il suffira cependant d’un coup de téléphone alarmiste pour que l’atmosphère se fasse brutalement plus pesante. Quelques accords crépusculaires de violoncelles viennent appuyer ce brusque sentiment d’inquiétude. Le brouhaha familier des sons quotidiens revêt alors l’apparence d’un leurre auquel il convient de s’extirper urgemment. Tel un gaz inodore et invisible, la Mort semble soudainement emplir tout l’espace. Visuellement pourtant, sa présence nous est épargnée. Un visage derrière la vitre d’une voiture, des scènes d’émeutes à la télévision, les rayons déserts d’un supermarché d’où ne résonne plus que la mélodie cyniquement guillerette d’une chanson pop... La mise en scène se déleste de toute surenchère apocalyptique. Tel le froid qui s’infiltre au travers de nos vêtements, la fin de l’humanité se glisse au plus profond de notre chair, glaçante et inéluctable.

Quesaco ?

Le problème survient malheureusement lors de l’épisode suivant, au moment de prendre la route en compagnie de Kirsten et de sa Symphonie Itinérante, sympathique communauté hétéroclite qui par certains aspects rappelle la troupe circadienne de « la caravane de l’étrange ». Certains dialogues nous apparaissent alors particulièrement nébuleux. On se dit que, naturellement, ils finiront par prendre sens au fur et à mesure que les enjeux commenceront à se dessiner. Mais ils s’accumulent sans que l’on parvienne à discerner lesquels se doivent d’être gardés en mémoire. Autant, pour tout ce qui a trait à la pandémie et aux événements qui lui sont antérieurs, on arrive à suivre. Mais dès lors que la Symphonie pointe le bout de son nez, comprendre les intentions des personnages devient une vraie gageure. De fait, le plaisir en prend un coup et c’est particulièrement frustrant !

Quelles ambiances !

C’est frustrant car sur beaucoup de plans, « Station eleven » n’est pas avare de qualités. Les acteurs campent intelligemment leur personnage, évitant aux dialogues une lourdeur prétentieuse qui achèverait de nous détourner de la série. Mackenzie Davis fait une nouvelle fois preuve d’une palette de jeu tout à fait convaincante mais elle n’est pas la seule. Ainsi, Matilda Lawler en Kirsten enfant s’avère assez bluffante malgré son jeune âge. Par ailleurs, la réalisation parvient à distiller pour chacun des différents lieux une ambiance tout à fait singulière. En plus de l’atmosphère subtile de fin du monde mise en scène lors du premier épisode, le sentiment de froid permanent qui émane de l’appartement où Jeevan et Kirsten ont trouvé refuge devient contagieuse. On est transi pour eux. A l’inverse, l’aéroport investi par Clark et ses compagnons apparaît comme un havre coupé du monde et protégé des dangers potentiels du dehors. Ce dehors où la nature sauvage a repris ses droits au milieu de villages fantômes désormais en proie aux pillards. L’humain doit désormais se protéger aussi bien de la rudesse du climat et de ses paysages arides que de ses semblables. Il serait donc seul, simplement accompagné d’outils qu’une ère révolue lui a généreusement légués, si l’art ne lui permettait pas de faire front contre la barbarie.

L’art ...

Car en dépit des circonvolutions incessantes de la narration, le message prédominant de la série paraît limpide et bienfaiteur. Il échappe en tout cas à la logique survivaliste prégnante dans la plupart des scénarios post-apocalyptiques. En effet, l’homme semble ici en mesure de ne pas tomber dans la rhétorique insidieuse qui voudrait que pour ne pas être tué, il faut tuer soi-même. Pour cela, il se doit de s’affranchir des différends et des rancœurs susceptibles de faire ombrage à l’entraide et à la communion entre les êtres. Et si une clé permet d’accéder à cette fraternité, elle se situe dans l’art sous toutes ses formes (chanson, théâtre, bande dessinée). Lui seul parvient à mettre en scène les conflits humains de manière à faire grandir ceux qui auront pris le temps de s’imprégner de sa puissance cathartique et universelle. Ainsi, la série nous abreuve de scènes shakespeariennes assez envoûtantes et de chants unificateurs. Cette douce morale se revêt donc d’un onirisme qui finit toutefois par tendre vers la mièvrerie lors d’un final un brin larmoyant auquel il est bien difficile d’adhérer émotionnellement.

Un parti-pris créatif : on adhère ou pas ?

Mais pour apprécier l’ensemble des éléments évoqués, il convient surtout de faire preuve d’un lâcher prise conséquent afin de ne pas focaliser son attention sur l’aspect tortueux de la narration. Il faut également accepter de se laisser bercer par une lenteur qui peut vite virer à l’ennui si on est déjà bien occupé à reconstituer les pièces d’un puzzle excessivement alambiqué. De fait, la faute en revient principalement à un montage qui abuse des bonds temporels. Il donne le sentiment que le récit a été découpé en de multiples tronçons disposés ensuite aléatoirement sans chercher à préserver sa cohérence. Ainsi, certains événements peuvent être évoqués alors qu’ils n’ont pas été portés à notre connaissance. Telles des images subliminales, certains « flashs » apparaissent parfois, semblant faire le lien entre les différentes strates narratives et nous venir ainsi en aide. Ils brisent surtout de manière saisissante et efficace la torpeur parfois inquiétante dans laquelle cette histoire tend à nous plonger. Cependant, à la différence d’un « Leftovers » qui assumait ses zones d’ombre et demandait au spectateur de les ressentir plus que de les comprendre, « Station eleven » nous fait naviguer continuellement entre deux eaux : doit-on délaisser le contenu pour profiter de son ambiance ou au contraire chercher à en reconstituer sa logique ? Toutefois, même cette seconde option paraît impuissante à décrypter l’attitude et les agissements de certains des protagonistes. Pour exemple, on assiste à un attentat suicide et à une tentative de meurtre… Dans quel but ? Quels motifs incitent les personnages à user d’une telle violence ? Dès lors, il semble que si la magie nécessite un savant dosage des ingrédients à disposition, « Station eleven », malgré ses bonnes intentions, peine à en faire bon usage. C’est d’autant plus dommage qu’elle est parvenue à envelopper son histoire d’un halo mystérieux qui contribue à la rendre atypique et envoûtante.

https://seriephiledudimanche.jimdofree.com/2022/11/26/station-eleven/
jeanluc_rv
jeanluc_rv

5 abonnés 11 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 4 avril 2022
Le premier épisiode est correct, la suite est tout simplement ridicule Dans un monde post-apocalyptique, on ne jouerait pas Shakespeare, on travaillerait le sol pour essyer d'en tirer sa subsistance On se demande de quoi ces gens vivent. La narration éclatée (on apprend l'histoire par bribes qui reviennent à "l'héroïne"), c'est sans doute pour faire intellectuel. C'est mal dirigé, mal écrit, mal joué. Et on en profite piour faire du 100% de propagande woke et compagnie... Un ennui mortel, à fuir !
Thierry Martin
Thierry Martin

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 27 septembre 2022
Cette série est ennuyeuse et alambiquée.
Lorsqu'on se rend compte- assez rapidement- qu'il ne s'agit pas d'un film d'aventure, on espère être entraîné dans un voyage, qu'il soit intellectuel, psychologique, émotionnel,...
Je n'y ai rien trouvé de tout cela.
La nature prétendument artistique de la série est aussi toute relative. Ce qui la caractérise surtout, c' est son intellectualisme excessif.
jeremy E.
jeremy E.

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 17 janvier 2022
Je tiens d'abord à dire que j'aimais la série jusqu'à l'épisode 4, mais alors là ! L'épisode 5 est la pire chose que j'ai vu de ma vie ! Et je travaille dans le domaine de l'audiovisuel et de la création, donc j'en ai vu... Mais là il y a plus de cohérence dans les pires émissions de téléréalités. La réalisation / production soit elle nous prend pour des abrutis ou ils ne sont jamais allé dans un aéroport de leurs vie !!!

Déjà spoiler: ils arrivent au début dans l'aéroport ils sortent de l'avion et tout de suite il demande à l'hôtesse où il y a un service de voiture a louer a la fille de l'avion.
C'était le premier n'importe quoi qui annonçait le pire. Deuxièmement : spoiler: une femme en première classe sort de l'avion et elle fait appeler son jet privé pour qu'il vienne à l'aéroport la chercher, comme ça a l'aéroport
. 3 ème n'importe quoi : spoiler: le personnage principal à une bouteille d'alcool qu'il sort de son sac et bois devant la porte d'embarquement en attendant les valises... Ensuite une hôtesse arrive vers lui et lui dit que les valises sont arrivé dans l'aérogare, il vas chercher sa valise sur le camion a valise dans un grand hall puis retourne s'assoir a la porte d'embarquement. Là il tombe sur un gars de la sécurité qui a démissionner le matin et apparemment il ne savait pas où aller, il a été chercher sa guitare et une valise de vêtement dans sa voiture et il est revenu s'assoir devant les portes d'embarquement. Il y a même une femme qui réussi a trouver une télécommande des télévisions dans l'aéroport, je chercherais la prochaine fois que j'irai dans un aéroport, ca doit pas être compliqué a trouver. Bref, il a même ramener une arme avec lui. Ils semblent tous bloqué dans l'aéroport, car il y a une grippe mortel, après 7 jours dans l'aéroport, un avion arrive et il reste au milieu de la piste parce-que apparemment ils ont la grippe a l'intérieur. Apres 10 jours, sans manger, ni boire, un homme sort de l'avion. Au bout de quelques jours, l'acteur principal traverse une porte derrière lui, juste devant les portes d'embarquement et paf il est dans la tour de contrôle, il va a droite et paf il est dans le vestiaire des gardiens et fait ses besoins dans des toilettes turques (aux Etats-Unis), il fouille dans les casier et vois qu'ils ont amener de la drogue... Il redescend de la tour et il voit la femme qui devait prendre le jet privé sur la piste en train d'attendre ( APRÈS 7 PUTAIN DE JOURS ELLE ATTEND ENCORE DEHORS). Il va lui parler puis remonte s'assoir devant les portes d'embarquement. Et après il prend la parole dans l'aérogare et dit que c'est le gardien de nuit qui les a enfermé depuis 7 jours dans l'aéroport ! ( je rappelle que la porte pour aller sur la piste est ouverte, mais il y a 100 débiles qui restent une semaine dans l'aéroport sans qu'il y ai de sécurité ni rien parce-que le gardien a dit au micro de ne pas sortir) , mais que c'est pas grave qu'ils soient enfermé parce que il y a de la nourriture et les magasins sont ouvert ( mais personne pour travailler)....
Ça me déprime !!!! ON SE FOUT DE NOTRE GUEULE !!! 

Bref, ne perdez pas votre temps avec cette série...
AlexLaloix
AlexLaloix

176 abonnés 1 378 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 20 novembre 2022
Adaptée du best-seller d’Emily St. John Mandel, la nouvelle mini-série post-apocalyptique d’HBO Max est dans l’ensemble plutôt réussie. Dans la veine de "Les 100" et "Y, le dernier Homme", l’intrigue qui suit un groupe de survivants après qu’une pandémie ait décimé 99 % de la population mondiale est intéressante bien que cela n’a rien de révolutionnaire sur le papier. Malgré son manque de linéarité dans son récit et ses dialogues légèrement pesants, "Station Eleven" se différencie cependant des autres productions du genre grâce à sa profondeur et sa vision sur comment reconstruire le monde après une telle catastrophe. En définitive, "Station Eleven" n’est pas la série post-apocalyptique auquelle l’on pourrait s’attendre, mais la manière dont elle traite le genre la rend véritablement passionnante.
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14/20
Critique sur Station Eleven (saison 1)
Vue du 20.10 au 11.11.2022 sur SYFY
AlexLaloix
AlexLaloix

176 abonnés 1 378 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 19 novembre 2022
Adaptée du best-seller d’Emily St. John Mandel, la nouvelle mini-série post-apocalyptique d’HBO Max est dans l’ensemble plutôt réussie. Dans la veine de "Les 100" et "Y, le dernier Homme", l’intrigue qui suit un groupe de survivants après qu’une pandémie mondiale ait décimé 99 % de la population est intéressante bien que cela n’a rien de révolutionnaire sur le papier. Malgré son manque de linéarité dans son récit et ses dialogues légèrement pesants, "Station Eleven" se différencie cependant des autres productions du genre grâce à sa profondeur et sa vision sur comment reconstruire le monde après une telle catastrophe. En définitive, "Station Eleven" n’est pas la série post-apocalyptique auquelle l’on pourrait s’attendre, mais la manière dont elle traite le genre la rend véritablement passionnante.
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14/20
Critique sur Station Eleven (série)
Vue du 20.10 au 11.11.2022 sur SYFY