"Sermons de minuit", la nouvelle mini-série de Mike Flanagan sortie sur Netflix est assez décevante. Proposée en sept épisodes d’une heure, la série traîne énormément en longueur et ne semble n’avoir pas grand-chose à raconter. Largement en dessous des précédentes œuvres du créateur, "The Haunting of Hill House" et "The Haunting of Bly Manor", cette mini-série n’est pas vraiment très effrayante pour le spectateur malgré son ambiance sombre et mystérieuse. Les personnages trop complexes n’ont rien d’attachants, et l’intrigue qui nous pousse à la réflexion se montre beaucoup trop alambiqué pour nous embarquer tout le long. Malgré sa réalisation très travaillée et sa troublante atmosphère d’église, la mini-série n’a pas su être suffisamment convaincante, qu’il faut véritablement s’armer de patience et de courage pour pouvoir y trouver son compte. - 10/20 Critique sur Sermons de minuit (saison 1) Vue du 26 au 30.09.2021 sur Netflix
Mitigé... J'aime beaucoup les séries horrifique et j'attendais celle ci avec impatience mais beaucoup beaucoup beaucoup trop de lenteurs. Pourtant j'aime quand l'intrigue met du temps à se développer mais là c'était vraiment trop long. On a l'impression qu'on a voulu étirer les épisodes au max du possible. Cette série aurait gagné à être réduite de moitié. Au final reste une série quand même agréable même si un poil fatiguante.
Dialogue se transformant en monologue beaucoup trop long à en perdre le fil ! (Nan mais obliger de faire avance rapide svp) N'est pas du tout effrayant. C'est dommage parce que l'idée était là mais mal tourné, et même sur la fin le pasteur qui discute en mode je baisse les bras, (alors que c'est un petit peu apocalypse dehors) il pouvait encore faire quelque chose pour aider les derniers survivants ou éviter le départ sur le continent. En bref c'est un navet donc économisez vous du temps et passer votre chemin.
La claque ! Une maîtrise totale du début jusqu'à la fin. Rien n'est laissé au hasard. L'écriture, les dialogues et les acteurs sont remarquables. Une mini série à la fois intrigante et fascinante. Un chef d'oeuvre dans le genre !
Une perte de temps absolu !!! Des textes qui traînent en longueur, des acteurs plus que médiocres et des dialogues limitent fanatiques sur le christianisme.
2 épisodes auraient largement suffis pour raconter ce croisement walking dead /Dracula
Cette série m'a envouté, sans doute par l'excellente idée de le faire sur une petite île avec l'aspect oppressant que ça implique. La dimension psychologique est très poussée et est finalement ce qui rend cette série aussi captivante. De longs monologues assez profonds qui parfois sortent de nul part met bien en valeur la sensibilité des personnages.
Les regrets, la recherche de rédemption, la fuite en avant vers la religion sont très bien exploités. Il y'a cette douce folie qui monte au rythme d'une foi devenue irréfutable car les preuves de miracle sont là. Mention spéciale à la paroissienne qui incarne parfaitement l'endoctrinement religieux et dont les actes terribles sont toujours justifiés par des passages de la Bible. L'aspect horrifique et mystérieux par dessus tout ça donne une ambiance unique qui donne très envie d'enchainer les épisodes.
Bouleversant, silencieux, touchant. Je l'ai vue et revue une deuxième fois et une cinquième fois peut-être, tellement cette série dépeint avec brio cette opposition entre vision religieuse et rationnelle de la vie. La série, bien que lente à démarrer et se dérouler, le tout sur fond d'événements surnaturels suggestifs et d'effusions philosophiques, l'on finit par être touché par le dénouement de l'histoire de ses personnages.
J'en suis ressorti le cœur ému, inspiré et brisé.
Si l'on accepte de s'accommoder de la lenteur de l'intrigue, c'est une série à laquelle donner une Chance.
Réalisation, photo et personnages sont les gros points forts de cette série. Une fois de plus, Flanagan démontre qu'il a du talent à revendre dans ces domaines. Ma seule déception à ce stade est Bev Keane, la grenouille de bénitier hystérique dont les bondieuseries peuvent à tout moment dégénérer ; la présence de ce personnage si éculé laisse un goût amer, aussi bien joué soit-il par ailleurs par Samantha Sloyan. Ensuite il y a l'histoire. Le postula est intéressant, il part d'un thème très classique mais avec une vision originale et bien construite. Là où le bât blesse, c'est le rythme. La série est lente, or, si cette lenteur a du sens durant les deux ou trois premiers épisodes car elle permet d'installer un contexte, elle ne sert ensuite plus à rien. Peut-être que Flanagan avait quatre ou cinq épisodes qu'il a été obligé d'étirer pour livrer les sept commandés par Netflix, peut-être qu'il s'est planté tout seul... va savoir, comme dirait l'autre. Toujours est-il que cette lenteur devient pesante. Arrivé au bout de la série, malgré toutes ses qualités, on est content que ça s'arrête.
Belle série, les ambiances sont très bonnes, le rythme lent est contemplatif. Quelques longueurs au niveau des échanges entre les personnages, mais ces derniers sont très bien travaillé. En revanche grosse déception pour ma part au milieu de la saison. spoiler: en effet la créature au départ suggèrée et flippante devient très visible et casse l'angoisse qu'elle gênerait. On est face à un vampire qui contamine les habitants petit à petit. Tout ceci fait cruellement pensé à The Strain et vu que c'est flagrant, c'est plutôt décevant . Série à voir néanmoins.
Classement « épouvante horreur « bof !!! Par contre la religion est omniprésente et le thème plutôt bien traité un prêtre bizarre une île isolée des habitants très particuliers des miracles !! mais malgré tout l’ensemble se tient on s’interroge et malgré de très grandes longueurs on arrive à l’épisode 7 dont la fin a été devinée depuis longtemps
Poétique, surprenant, profond, belle photographie, supers acteurs. Que dire de plus? On aime... Attention, série "bavarde" et contemplative. Il faut aimer la lenteur.. Pressés et fans exclusif d'action s'abstenir...