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Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 25 octobre 2021
Une communauté de pécheur isolée sur une petite île. Des personnages attachants (sauf un) avec chacun une histoire. Une ambiance à la stephen king. Des réflexions sur le bien/le mal, La vie/la mort, l'alcoolisme et ses ravages. Une dose de fantastique bien géré avec du folklore habituel mais traité avec intelligence et élégance. Des thèmes et des éléments déjà évoqué dans hauting in the hill house par le même créateur mike flanaggan. Ayant adoré haunting, mais cette série est pour ma part son chef-d'oeuvre
Juste un chef d'oeuvre philosophique. Rien à ajouter, les dialogues font le tour de la question et poussent la réflexion sur le sens de la religion jusqu'au bout. A ne pas manquer et à regarder avec le cerveau bien allumé!
Un début satisfaisant mais la longueur des scènes et des répliques rendent la série soporifique . Le synopsis est pourtant original . Les acteurs en deviennent inintéressant . Les répliques sont répétitives et loooooongues . Déçu
L'île fictive de Crockett Island voit débarquer un prêtre à la personnalité sibylline. Son arrivée bouleverse alors toute la communauté vivant dans cet havre de paix.
Saison 1 : 3,5/5. La saison est hétérogène. Les 3 premiers épisodes présentent le cadre, l'intrigue ainsi que les personnages mais l'histoire met du temps à se mettre en place. La moyenne oscille entre 2 et 2,5/5. Puis, la deuxième moitié est plus mouvementée et maintient l'attention du spectateur en éveil. La moyenne oscille entre 3,5 et 4/5. La photographie sublime reste le point fort, le manque de punch reste le point faible.
Série fantastique à la Stephen King. Très bon scénario. Très bien joué, on croit vraiment aux personnages. Intelligente réflexion sur la religion, la manipulation des gens.
Une excellente mini-série et une nouvelle réussite pour Mike Flanagan qui s'attaque au fanatisme religieux et ses conséquences à travers cette fable fantastique et horrifique. Même s'ils peuvent être un peu trop bavards par moments, les personnages sont bien écrits et impeccablement interprétés, ce qui les rend immédiatement sympathiques ou détestables. Le rythme volontairement lent permet de poser un cadre anxiogène avec une tension qui monte crescendo jusqu'à un climax violent et cathartique qui ne déçoit pas.
Midnight Mass fait partie de ces œuvres, qu'il s'agisse de séries ou bien de films, qui ne nous quittent jamais.
Mike Flanagan arrive à chaque fois à mettre sur pied des œuvres uniques: Des plans toujours si travaillés que lorsqu'ils ne sont pas magnifiques, sont tout du moins pleins de sens et brillants dans leur construction et dans leur signification(s) ; des récits toujours extrêmement bien construits (il est très difficile de deviner ce qui va se produire lorsque cette série commence et même au cours de son déroulement, donc nous sommes captivés de la première à la dernière seconde), d'une si grande puissance symbolique et d'une telle portée émotionnelle qu'ils nous restent pour toujours en mémoire ; des messages toujours très pertinents (Midnight Mass en est le plus illustre exemple) ; une interprétation de grande qualité de la part de tous/toutes les interprètes, ce qui en fait à mes yeux l'une des toutes meilleures mini-séries de ces derniers mois.
Mike Flanagan arrive, de plus, à insérer dans chacun de ses récits des moments de flottement, des moments d'un tel lyrisme, d'une telle poésie visuelle et morale, intensément touchants et émouvants, entre certains personnages liés par une tendresse si profonde, des bulles de paix pleines de rêve, intensément oniriques, qui confèrent tellement de sens à ses œuvres, qu'ils les justifient à eux seuls.
À la fin de Midnight Mass, tout comme à la fin des autres œuvres associées au nom de Mike Flanagan, nous finissons toujours sur le cul, le souffle coupé d'admiration et de respect pour la vision de ce cinéaste, et pour ce qu'il vient de nous proposer.
Oeuvre après œuvre, ce réalisateur monte en puissance. Ce qu'il a déjà accompli en seulement 3,4 ans est immense: Arriver à proposer, à notre époque, des récits brillants et originaux (sur tous les plans), autrement dit, à ne pas se noyer dans la masse de toutes les productions audiovisuelles qui nous parviennent chaque année, est un véritable exploit.
S'en extirper, marquer l'esprit des spectateurs/spectatrices d'une façon durable, est vraiment remarquable.
Beaucoup de trop monologues, série très voir trop longue. Rythme très lent. J'ai souvent perdu le fil.... Je me demande encore comment j'ai fait pour arriver au bout de cette série. J'avoue avoir à quelque reprises accéléré certaines scènes.
J'ai été déçu par cette série, qui partait pourtant bien, avec un cadre posé sur cette île coupée du monde, où un esprit villageois est présent.
J'ai trouvé les épisodes trop longs et trop mous. Ils ne racontaient pas grand chose, comme s'ils étaient là pour meubler. Plus la série avançait, moins elle m'intéressait. J'ai tout de même continué dans l'espoir que ça décolle enfin mais ce ne fut malheureusement pas le cas.
Les codes de l'horreur ont mis du temps à pointer le bout de leur nez et je ne suis pas fan de l'horreur mélangée à du fantastique. La série tourne beaucoup autour de la religion et j'ai un rapport à celle-ci totalement indifférent.
Je mets quand même la moyenne car il y avait du potentiel (trop peu exploité selon moi) et que plusieurs éléments expliquant mon avis sur la série sont finalement subjectifs et propres à ma personne.
Les films d'horreur et d'épouvante n'ont jamais été ma tasse de thé. Et pourtant, me voici à regarder les productions de Mike Flanagan et à les aimer! Oh bien sûr pas toutes (The Fall of the House of Usher par exemple) et pas de la même façon (Tendresse particulière pour Bly Manor que j'ai vue en premier, mais Hill House est encore au dessus!).
Midnight Mass est différent car ce n'est une série d'horreur au sens habituel du terme (c'est sans doute la raison pour laquelle elle m'a plu, cf mon introduction). Les adeptes de jump scares et autres poncifs du genre n'en seront que plus déçus.
On retrouve avec plaisir quelques têtes connues (Annabeth Gish, Rahul Kohli, Alex Essoe, Henry Thomas et bien entendu, Madame Flanagan - Kate Siegel - encore une fois excellente), et on accueille bien volontiers les excellents Zach Gilford, tout en retenue, et Hamish Linklater, tout en exaltation. (On passera l'éponge sur le réalisme des âges vu que certains parents ont presque le même âge que leur progéniture, mais peu importe.
Le sujet a sans doute fait grincer quelques dents (et fera encore grincer quelques dents de ceux qui pourraient découvrir la série), mais Flanagan a le mérite de poser quelques petites questions, laissant le spectateur libre de répondre. Flanagan, une fois encore, prend le temps d'installer les personnages, le décor. Si Bly Manor avait, hélas, souffert de quelques problèmes de rythme, ce n'est plus le cas ici. Petit bémol, en revanche, sur quelques effets spéciaux un peu trop tape à l'oeil, ça dénote un peu par rapport au travail précédent justement très minutieux du réalisateur.
En bref, on est happé dans ce petit monde, sur cette petite ile (ingrédient indispensable à toute bonne histoire d'horreur qui se respecte) et on s'attache à cette communauté entourée de zinzins (vous verrez lesquels par vous-mêmes) qui tissent leur toile sous-couvert de bienveillance...
J'ai personnellement beaucoup apprécié cette série et j'attends la suivante avec impatience (Carrie, à l'heure où j'écris ces lignes).
Une série qui aurait pu être prometteuse mais les lenteurs et les monologues soporifiques l'ont complément coulées avant l'aube. Pendant les 5 premiers épisodes, je me suis demandée où le réalisateur voulait en venir et finalement, sans grande surprise, à la spoiler: conclusion que tout ça était vain, comme la série.
La messe est dite ! Venez lire ma critique pour voir si j'ai eu une révélation en regardant 'Sermons de minuit' https://lloungeacts.blogspot.com/2021/12/critique-0045-la-messe-est-dite.html
Le jeu des acteurs. La lenteur de l’histoire qui permet de mieux comprendre la psychologie des personnages. Voilà une série à l’inverse des standards actuels