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Bruno Bureau
1 critique
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5,0
Publiée le 27 septembre 2021
Magnifiquement filmé ce qui permet de passer sur un jeu d'acteurs parfois moins abouti. Pas de terreur franche ni de gore gratuit mais un déroulé lent qui peu à peu installe le malaise et une forme d'inquiétude. Dialogues magnifiques et profonds à écouter avec attention. Ce n'est pas le genre de série à regarder en faisant autre chose, mais si l'on accepte d'entrer dans son rythme et dans les questions qu'elle pose, une pure merveille. Pas forcément facile d'accès mais quand on s'accroche on est récompensé par une série à la fois belle et intelligente qui fait réfléchir tout en offrant un vrai morceau de cinéma. A voir sans modération.
"Sermons de minuit", la nouvelle mini-série de Mike Flanagan sortie sur Netflix est assez décevante. Proposée en sept épisodes d’une heure, la série traîne énormément en longueur et ne semble n’avoir pas grand-chose à raconter. Largement en dessous des précédentes œuvres du créateur, "The Haunting of Hill House" et "The Haunting of Bly Manor", cette mini-série n’est pas vraiment très effrayante pour le spectateur malgré son ambiance sombre et mystérieuse. Les personnages trop complexes n’ont rien d’attachants, et l’intrigue qui nous pousse à la réflexion se montre beaucoup trop alambiqué pour nous embarquer tout le long. Malgré sa réalisation très travaillée et sa troublante atmosphère d’église, la mini-série n’a pas su être suffisamment convaincante, qu’il faut véritablement s’armer de patience et de courage pour pouvoir y trouver son compte. - 10/20 Critique sur Sermons de minuit (saison 1) Vue du 26 au 30.09.2021 sur Netflix
Après deux séries, Mike Flanagan a prouvé qu’il savait écrire de l’horreur et du mélodrame ; “Sermons de minuit” est la série de la confirmation avec une très bonne série plus dramatique que horrifique mais intéressante.
Succinctement, la mise en scène est très immersive avec des coups d’éclats assez régulièrement au niveau de l’imagerie. Effectivement, la photographie est vraiment belle ; certes, les effets spéciaux ne sont pas exceptionnels mais les jeux de lumières et de clair-obscur permettent d’apprécier les plans à sa juste valeur. Sans compter que le montage et les musiques sont de très bons accompagnateurs d’images.
En ce qui concerne le scénario, il est un peu cousu de fil blanc ; cependant, il est très intéressant. La narration est très prenante avec des personnages qui sont des archétypes attachants et le récit leur apporte de la nuance au fur et à mesure ; ils gagnent en profondeur et en perspectives. La série arrive à garder l’attention de son public tout du long malgré un rythme qui prend parfois un peu trop son temps.
En clair, cette série est à recommander et démontre simplement la force de Mike Flanagan dans le monde de l’horreur mélodramatique.
Tellement déçue d'avoir deviné dès le départ les principaux twists spoiler: le prêtre rajeuni, la jeune actrice déguisée en vieille dame parce que le reste est si bien, l'ambiance un peu Stephen King, les très bons acteurs, et le suspens qui monte.
Mea culpa. Je reconnais m'être arrêté au milieu du cinquième épisode. Si cette série a pour, elle, dans les premiers temps, une atmosphère fantastique et mystérieuse plutôt convaincante, la lassitude s'installe rapidement. D'abord, même un récit fantastique se doit d'être convaincant, de s'inscrire dans un cadre réaliste. Or ici, presque tout sonne faux, caricatural ou désespérément creux dans ces personnages archétypiques. Il leur manque à tous une dimension capable de les rendre vivants, crédibles. Toutes les relations reposent sur des monologues filmés sans invention. Il y a parfois de belles images, des angles de vue bien trouvés, mais on revient vite à quelque chose de plan-plan et de monotone. Une série reposant autant sur le dialogue devrait explorer davantage les moyens de la rendre intéressante d'un point de vue cinématographique. Or, le jeu des acteurs est sans invention, ils ne font rien, le plus souvent, quand ils parlent ; il n'y a pas d'enjeu lié à la parole ; les sermons, qui sont confus, et qui ressemblent à des catalogues de définitions, laissent voir les mêmes réactions stéréotypées (tout le monde opine du chef de la même manière, ou bien une personne semble faire un signe de dénégation). Derrière, le violon hachuré, strident ou romantique a pour seule charge de nous indiquer s'il faut s'inquiéter ou sympathiser spoiler: avec le couple . spoiler: En somme, si vous voulez explorer ce thème intéressant du rapprochement entre le christianisme et le vampirisme je vous conseille davantage le film Thirst, plus intelligent et mieux tourné.
La messe est dite ! Venez lire ma critique pour voir si j'ai eu une révélation en regardant 'Sermons de minuit' https://lloungeacts.blogspot.com/2021/12/critique-0045-la-messe-est-dite.html