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Jean-Damien L
3 critiques
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Critique de la série
5,0
Publiée le 20 janvier 2021
Rythmée, légère, référencée, originale. Les personnages sont crédibles et jouent bien. Difficile de qualifier son genre, ni vraiment comédie, ni (peut-être) fantastique.
Excellente série franco-belge. Un véritable "OVNI" dans le paysage des séries francophones : sans meurtre, sans sexe... Comme quoi on peut faire quelque chose de génial sans violence. Le scénario original nous replonge avec délice dans les années 80. Et nous partons avec tous les personnages à la chasse aux OVNIs... très en vogue à l'époque. Les acteurs sont géniaux, on y croit à fond. On sens bien la patte belge dans le coté "pince sans rire" et c'est franchement jubilatoire. Vous allez vous amuser....et ça fait du bien !
L'idée était très bonne mais c'est loupé. Les comédiens se débattent avec des dialogues creux, explicatifs Ils font ceux qu'ils peuvent mais on sent bien qu'ils ne sont pas dirigé. Le casting est pourtant royal. Tout est dit et expliqué et redit et réexpliqué. Tout est petit sans ambition. C'est vraiment dommage car j'y ai cru.
Cette série est un ovni ! C’est la première fois que j’émets une critique sur une série mais il faut encourager les créations comme celle-ci. C’est neuf, très bien joué dans l’ensemble puis la série monte en puissance. J’ai d’abord regardé un épisode en mode ouai c’est pas ouf. Puis 3 de plus en me demandant si j’aimais ou non mais tout de même curieux de savoir où les scénaristes allaient nous emmener et au final j’ai vraiment accroché. J’ai dévoré les 3 derniers épisodes
De très très loin, avec la remarquable et fascinante Daphné Patakia que je ne connaissais absolument pas, pour moi, le meilleur demeure cette fabuleuse bande son 70s. Un vrai coffre aux trésors précieux, garnie de rareté hexagonale recherché, hautement groovy, cinématographique ou psychédélique, qui ravira tous les accro élitiste de musique new age rétro futuriste et chevelu, de prog rock jazzeux européen planant et conceptuel, d'électroacoustique underground et funky digne de l'ORTF, et de musique d'habillage et d'illustration sonore perché, tout droit sortie d'un atelier enfumé et avant-gardiste du GRM de 1974. François De Roubaix et Pierre Henry en auraient la larme à l’œil. Et si la soundtrack originale de Thylacine se révèle tout de même très juste et bien agréable, c'est malgré tout cette délicieuse sélection vintage très pointu que je retiendrais. Car elle me va droit au cœur d'une manière tout à fait personnelle. Y a même du Nilovic et du Cerrone, quoi. ça me met la tête pleine de moquette peau d'ours orange fluo, de col pelle à tarte géant surplombé de rouflaquette tombante, de salopette en velours côtelé et de orange sunshine multicolore. Bref, un pied intégral, aussi nostalgique que régressif...
Sinon, à part ça, et malgré un très bon casting plus ou moins en harmonie, où tout le monde s'amuse tout de même visiblement d'une manière communicative, avec de savoureux dialogues plutôt drôle et bien fait, l'histoire agréablement barré et satyrique, elle, reste quand même très faible, mécaniquement stéréotypé et pas mal forcé. Et c'est bien dommage. Il y a de très bonnes idées pleine de fraicheur, avec des thèmes rarement abordé par chez nous. Comme par exemple la culture geek des mini-ordinateurs à bande magnétique en bobine, ou les communautés macrobio-raellienne post soixante-huitarde. Malheureusement, tout ça manque beaucoup de finesse, de justesse, d'intension et de profondeur. L’ensemble en demeure beaucoup trop anecdotique, et la caricature beaucoup trop grossière, pour être vraiment satisfaisant. La légèreté de ton ne peut pas tout excuser. Et au final, même si je suis allé jusqu'à la fin de la saison sans vrai déplaisir, j'ai quand même vite regardé ça d'un œil distrait et détaché. Et si l'envie me prend de vouloir revoir une vrai bonne série OCS bien écrite( comprenne qui pourra ), et qui se passe bizarrement( Mmm... )à peu prêt la même période que OVNI(S), et sortie étrangement( complot reptilien ? )pratiquement à la même période, je préfère me refaire l'excellente 3615 Monique*, que je ne saurais trop vous recommander, plutôt que cette pâle copie de style et de genre, finalement assez pauvre et peu inspiré, malgré un budget visiblement plus conséquent.
* Alors, non, c'est vrai. Il n' y a pas d'histoire d'ovni dans 3615 Monique... Ce n'est pas ce qu'il fallait comprendre... Arrêtez de regarder mon doigt... Ou alors allez voir la regretté Project Blue Book, et oubliez moi...
On pouvait s’attendre à ce que le parfum de séduction de cette série rétro s’exerce inégalement selon l’âge, les références politico-culturelles, la nostalgie du temps passé et le degré de réceptivité de spectateurs en proie aux affres de la crise sanitaire. Or, à lire les critiques de presse d’horizons divers, il semble qu’OVNI(s) ait exercé chez la plupart de leurs auteurs un effet enchanteur. Comment expliquer dès lors que j’y sois resté réfractaire ? Peut-être, déjà, du fait qu’ayant été trentenaire dans les années 70, je n’ai gardé aucune nostalgie pour cette époque, son style vestimentaire, les engagements idéologiques fumeux qu’elle a cultivés ou les automobiles biscornues qui se voulaient alors l’emblème du génie français. Dès lors, lui octroyer un zeste de charme et de magie s’avérait un défi considérable que les scénaristes et le réalisateur Anthony Cordier ont eu du moins le mérite de relever. Pour ce faire, ils n’ont pas lésiné sur les moyens : couleurs savamment criardes, illusions visuelles de carton-pâte et comique de situation un peu balourd à défaut des dialogues ciselés, drôles et percutants que l’on espérait. Si Melvil Poupaud, élégant Didier Mathure, se démène efficacement pour conférer un semblant de consistance et de crédibilité à son personnage fantasque d’ingénieur déclassé, ses comparses restent hélas en deçà. Daphné Patakia incarne une Vera, certes charmante et délicieusement sotte, mais, victime d’un tic incoercible, elle écarquille mécaniquement les yeux à chaque plan dans l’espoir probable de nous faire mieux saisir ses propres incompréhensions. Quentin Dolmaire (Rémy) campe gentiment mais sans éclat un geek anémique aux convictions chancelantes. Dans le rôle de l’épouse de Didier Mathure, Géraldine Pailhas s’efforce avec un certain succès de passer inaperçue tout au long des épisodes. Michel Villermoz, talentueux sociétaire du Français, ne parvient pas, malgré une ou deux scènes cocasses, à transmettre une vraie crédibilité à son personnage d’homosexuel caractériel, amoureux éploré d’un amant supposé perdu. Quant au commandant Delbrosse qu’incarne Nicole Garcia, probable rescapé d’un film sur la guerre froide, il semble avoir largement dépassé la limite d’âge légale des officiers d’active. Là où la confrontation de ces personnages aurait pu produire une émulsion comique, celle-ci ne prend pas et le spectacle qui nous est offert reste définitivement en panne d’inspiration. Un scénario brouillon, une mise en scène qui prétend mêler les genres mais ne trouve jamais le ton juste, des personnages sans épaisseur et des acteurs livrés à eux-mêmes compromettent définitivement le bel espoir d’une comédie française à la Tati, légère, piquante et nostalgique. Une ou deux idées originales spoiler: (la visite de Spielberg, d’énigmatiques séquences chez les Inuit) ne parviennent pas, à elles seules, à maintenir l’intérêt tout au long de la saison 1. Souhaitons qu’une deuxième saison, si elle a lieu, sache tirer les leçons de ces faiblesses et permettre enfin un décollage réussi de la fusée OVNI(s).
En général, je déteste les séries, qu'elles soient françaises ou américaines. Au bout de 3 épisodes, j'ai compris comment elles fonctionnent, cela ne m'intéresse plus. Mais là, j'ai été bluffé ! C'est super intelligent, hyper bien écrit, mélangeant aussi bien Spielberg que Schödinger, Raël qu'Einstein. Les acteurs sont à leur place, même si on aurait aimé un peu plus d'espace pour les seconds rôles fabuleux. Il y a bien un coup de mou de l'épisode 4 à 8 où l'histoire patine un peu, mais cela est rattrapé par une mise en scène intelligente et une musique formidable.
Série française résolument géniale !!!! Je me suis régalé ! L'ambiance , les décors, la façon de voir les choses, tout y est !!! On a vraiment l'impression d'être replongé à la fin des années 70 avec bonne french touch qui fait du bien!!! Des années où tout semblait réalisableet où on tentait pleins de choses! Quelques légers anachronismes ,mais rien de too much (on en est pas au point de croiser des voitures des années 80 comme dans certaines séries sensées se dérouler à la fin des années 1960)! Dommage que le format soit si court , on en veut encore! Bref je recommande!
Après avoir vu les 2 premiers épisodes, je n'éprouve aucun intérêt pour cette série qui, pour moi, ne mérite qu'une étoile maxi. Un humour de bas étage ou potache n'amène même pas à sourire. Désolé.
Mais que c’est lourd... L’idée et le concept qui auraient pu être sympas à la base retombent très vite comme un soufflé. C’est pas drôle, c’est mal joué, c’est caricatural. Les décors inspirés des années fin 70 semblent sortis de la mallette d’un vieil accessoiriste en panne d’inspiration et les soit disant blagues qui font un parallèle avec notre époque sont navrantes. Un beau gâchis.
Série originale, ambiance 1970 et thème ovni sympa. Les acteurs tous très bien, mention spéciale pour le personnage de Vera et celui de Mathures. spoiler: La référence à Spielberg dans l épisode 11 m a fait sourire !