2692 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
187 critiques spectateurs
5
21 critiques
4
78 critiques
3
35 critiques
2
32 critiques
1
16 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Tris T
13 abonnés
6 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
2,0
Publiée le 8 mai 2020
Décevant! Cantona est mauvais, le scénario totalement bidon même Alex Lutz est décevant... Sans parler du côté Populiste et Gilet jaune! Dommage le sujet est mal traité!
Alain Delambre (Eric Cantona), 57 ans, est un ancien DRH, très compétent, remercié par sa boîte après de nombreuses années de bons et loyaux services.
Cela fait six ans qu’Alain enchaîne les petits boulots et les périodes de chômage.
Malgré le soutient de sa femme Nicole et de ses deux filles qui ont réussi une carrière professionnelle, sa condition mentale se dégrade le poussant à la dépression et à la violence.
A sa grande surprise, sa candidature pour un poste de DRH est retenue par un cabinet de recrutement, l’espoir renaît enfin.
Le cabinet de recrutement trouve une façon inédite et originale pour dénicher le candidat le plus qualifié à ce poste : La simulation d’une prise d’otage.
Alain décide de prendre les choses en main d’une manière inattendue lorsqu’il comprend que le poste est déjà pourvu et qu’il se trouve être le « dindon de la farce ».
Dérapage, inspiré de faits réels, est l’adaptation du roman Cadres noirs et décrit la dépression et la descente aux enfers d’un homme désespéré prêt à tous les sacrifices pour se sortie du système qui a décidé de l’exclure.
Eric Cantona est juste épatant et son interprétation parfaite. Les seconds rôles (dont Alex Lutz) bénéficient également d’une grande qualité d’écriture.
Pour encore plus de critiques et de bonne humeur, suivez-moi sur Facebook et Instagram : Le Vidéo club de Sabrina !
Même si la série est bien jouée dans l'ensemble, il y a vraiment trop d'incohérences ! Les relations familiales, l'entreprise, la justice, le piratage informatique, la situation des chômeurs, l'évolution du personnage central, rien n'est réaliste. C'en est parfois risible (le dialogue dans le bus!!). Dommage.
Un Cantona plus vrai que nature, bien que le rôle du bad boy ne soit pas d'une grande difficulté d'interprétation pour l'homme que le public connait. Série intéressante sur une fin ouverte ce qui peut être frustrant pour certains. Les seconds rôles sont très crédibles. Une vision du monde et du capitalisme avec un Alex Lutz toujours bluffant et brillant pour la représenter ici, dans Dérapages. 4.5/5 très bonne série, quelques questions tout de même persistantes qui empêchent une compréhension totale. A voir !
Eric Cantona vite en sur-régime, et un scénario trop dramatisé. Dommage, il y avait mieux à faire avec un Pierre Lemaître que terminer avec voix off et regard caméra...
Bonne surprise, cette série tient ses promesses, celle d'un homme aux abois face à notre société. Cantona est convoquant dans ce rôle sur mesure, je pense même qu'il est cantonné à ces personnages colériques et violents. Le rythme est soutenu, les 6 épisodes passent sans problème. Merci Arte !
Une réalisation qui n'aime pas les acteurs ( aucun plan potable pour l'actrice qui joue dans Cassandre). Des plans mal-foutus de tâcherons ( parfois on a l'impression que c'est filmé via un judas de porte; les plans de moto sont ridicules etc., la caméra est toujours trop haute, et le réal a oublié qu'il fait un télé-film !) . Une histoire abracadabrantesque ( les plans sur le preneur d'otage noir est à mourir de rire !). Mais si tu tu le prends côté gros nanars, tout passe et plutôt bien. Des personnages hyper caricaturaux. Un Gustave hacker ( c'est là où tu fous le cursus sur "nanar"), un beau-fils beauf, une fille avocate au cas où etc. J'en suis ou Laroche ( Ouais, mais c'est pas l’assassin du petit Gregory !) déguisé en biker- fête foraine , parle au fond de sa prison ( on le devine car on regarde toujours le décor). Il narre comme dans la Casa, après coup. j'ai hâte de voir les poncifs carceraux ! Côte image, rien de neuf à la télé, du métallisé à outrance
Excellente série avec un Cantona très impliqué même si il surjoue par moment. Le choix des seconds rôle est très bon particulièrement Alex Lutz et Gustave Kervern. Un monde de l'entreprise à faire peur où tout peut arriver. La fin laisse prévoir une suite ou pas . De la bonne télé sur arte et vue sur Netflix.
Ça s'regarde sans grande conviction Rien de tres passionnant no haletant mais une tram plutôt soignée avec un beau casting d'acteur français. Cantona en impose a l'écran c'est indéniable même si il souffre parfois dans l'interprétation.
Trop content de retrouver notre Canto national dans cette série très bien réalisée, bien jouée, avec un super scénario, bien ficelé, riche en rebondissements et qui nous tient en haleine jusqu'à la fin.
Haletant de bout en bout sans aucun temps mort, acteurs excellents (Cantona n'a pas trop à se forcer pour jouer les rebelles bourrus remarquez...), cynique à souhait avec une bonne touche d'humour noir et des rebondissements parfois inattendus. Une série qui sait aussi distiller son message sans pour autant tomber dans la caricature socio-politique. Un must !
Si vous avez la moindre sympathie pour le mouvement des gilets jaunes, vous DEVEZ voir cette série! C'est brillant, bien écrit, bien joué, ça se dévore facilement. Cantona est parfait dans le rôle, toute cette rage, ce ressentiment accumulé face à cette situation profondément injuste. Et en face, toute la froideur managériale, inhumaine, criminelle même! Merci Arte d'avoir financé une série aussi brillante!
Dérapages est une série de 6 épisodes qui traite des difficultés du monde du travail entre un ex DRH de 57 ans au chômage depuis 6 ans ( Alain Delambre) et une multinationale aéronautique en difficulté ( Exxya) chacun est prêt à tout les stratagèmes pour parvenir à ses fins et surmonter ses problèmes, souvent au détriment de la morale. Cette mini série est une vraie réussite pour plusieurs raisons : elle met en avant la face sombre de l'être humain lorsqu'il est confronté à des problèmes d'argent , entre une multinationale qui détourne des millions d'euros et un chômeur longue durée au bout du rouleau en proie à des excès de violences, les deux parties en arrive à une confrontation inattendue lors d'une prise d'otages qui était censée faire leurs "affaires". Cette série pointe du doigt la dur réalité du marché du travail et les abus de pouvoir que peuvent exercer les personnes placées en haut de la hiérarchie. La série est courte et ne souffre presque d'aucun temps morts, les acteurs sont convaincants à l'image d'Éric Cantona investi dans son rôle et d'Alex Lutz lui aussi plutôt crédible dans le rôle du grand patron cynique, les situations et les décors sont variés, on passe d'une prise d'otages dans les bureaux d'Exxya, au jugement d'Alain Delambre au tribunal en passant par la prison et les négociations au parloir avec la partie adverse. Les deux parties vont user de coups bas pour parvenir à leurs fins et aucun n'en sortira indemne. En résumé, cette fiction porte un regard froid et réaliste sur le sujet qu'elle traite en maintenant le rythme et le suspense au cours des 6 épisodes. C'est un coup de coeur.
excellente mini serie completement d actualité un Eric King CANTONA en Ours blessé et violent malgré lui a la hauteur. une tres bonne distribution seconds rôles inclus.des decors un peu trop maniérés.mais l ensemble est parfaitement reussi selon moi. tous les gouts sont dans la nature mais quand je lis certains avis destructeurs avec des formules emphatiques on imagine les ancetres devant un van gogh faire la moue et crier au scandale.regardez cette serie qui aborde et c est le plus important le theme des gens broyés par notre capitalisme triomphant qui, je l espere ,retombera comme un mauvais soufflé au fromage prochainement.
Une série très bien jouée sur fond social. Le film est fidèle au roman de Pierre Lemaitre, un écrivain hors pair. C'était un choix judicieux de l'adapter en série sur Netflix. "Alex" du même auteur serait également un choix pertinent.