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DENIS DUPUY
8 abonnés
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Critique de la série
4,0
Publiée le 21 février 2022
Je viens de voir les 2 premiers épisodes et j'adore l'ambiance , un huis clos stressant tel Le Prisonnier et on sent déjà que quelque chose va se passer. Adam Scott excellent comme toujours. Hâte de découvrir la suite !!
Dystopie magistrale sur notre rapport au travail et nos contradictions. Petit arrière goût d'Inception, n'ayons pas peur de la comparaison, même s'il ne s'agit pas d'un thriller mais d'une critique existentielle profonde avec une intrigue prenante, de plus en plus tendue, une narration fluide, une photo de très grande qualité et des acteurs de classe. Apple TV peut désormais regarder HBO sans rougir. Excellente surprise, tout comme Station Eleven.
La meilleure série de 2022 et de très loin. Hâte de voir quelle suite aura lieu. Mais il y a absolument tout dans cette première saison : La photographie exceptionnelle, le jeu d'acteur, un scénario tellement bien écrit. Merci à Ben Stiller. Un grand merci.
Série qui a fait beaucoup parler , Apple TV a marquer les esprits. On va pas se mentir, c’est pas si simple à regarder, et j’ai par moment trouvé ça ennuyant. Mais ! Scénario dingue , Mark Travail chez l’entreprise Luton, qui fait subir une opération à ses salariés de manière à ce que leur cerveau ne se rappelle absolument pas de qui ils sont à l’extérieur de l’entreprise et vice versa quand il quitte l’entreprise ! Le dernier épisode vous fait clairement languir la S2.
"Severance", série télévisée américaine d'anticipation créée par Dan Erickson et diffusée depuis 2022. Une série avec Adam Scott, Zach Cherry et Britt Lower Une bonne idée de scénario. Réalisation de très bonne qualité, esthétique, propre et soignée, avec un très beau graphisme. Après la surprise passée et le principe compris, la série se met à tourner un peu en rond, comme hélas, beaucoup de série.
L'histoire de base est pleine de potentiel et de promesses mais bon dieu qu'on s'ennuie ! Qu'est ce que c'est lent !! Cette série est une alternative parfaite aux somnifères croyez moi !
Absolument génial ! Comme un the office à la George Orwell. On y retrouve tout, très justement accordé : intrigue, suspens, satire, des touches d'humour. L'intrigue est doucement amené mais ça n'est pas non plus dérangeant car on prend le temps de découvrir tous les personnages à leur juste valeur. Pour l'instant tout a sa place, pas de superflu. Excellente série de Ben Stiller, j'espère que la saison 2 tiendra toutes ses promesses.
Aussi intéressant que de regarder un camion poubelle en panne un matin de pluie. La série est d'une lenteur insoutenable, le casting est bon, mais il s'agit là de la seule chose positive que l'on puisse en retirer. La dystopie est bancale, ils passent plus de temps en promenade qu'à faire leur "boulot", les gentils sont stupides, les méchants inutilement sadiques. Le dernier épisode était regardable, les 8 précédents une torture à regarder. A recommander chaudement à votre belle-mère...
Cette série excelle à plusieurs niveaux. Tout d'abord un concept jamais vu : nombre de films placent des petsonnages dans un "Cube", une "Plateforme" ou autre sans réel justificatif (ou alors si c'est la quête de réponse on est forcément déçu). Là c'est clair ces personnages sonr placés là par le "eux-mêmes" de l'extérieur. Ensuite on a des personnalités à la fois complètement étranges dans cet environnement tout en étant crédible (équilibre très complexe). C'est pareil pour le boulot absurde qu'on leur donne, le "raffinement des macrodata", la structure du bâtiment, les récompenses...tout participe à une ambiance absurde qui nous fascine. Et enfin la progression de l'histoire et des personnages est excellente. Et quand on a envie de pleurer à la fin de la saison car on va devoir attendre de longs mois avant de poursuivre cette histoire (qui a à la fois une fin et une promesse de raconter autre chose), c'est forcément très bon signe!
... et "de longs mois" plus tard la suite ne déçoit pas : malgré quelques longueurs en suivant certains personnages, on a une construction géniale de l'histoire qui exploite au maximum le principe de dissociation de manière très astucieuse.
Originale, étrange, mystérieuse voire même inquiétante. Une série dérangeante qui traite à l'extrème des éléments déprimants d'une vie d'employé dans une société pharmaceutique Lumen assez obscure, limite concentrationnaire. Pas mal de points communs avec « 1984 » où Smith est employé au Ministère de la Vérité. Ici, Mark Scout effectue un travail au service du « raffinement des macrodonnées » qui laisse rêveur avec ses suites de chiffres cryptés à trier. Au service « optique et design », ce n'est pas mieux avec des employés qui effectuent aussi des tâches bizarres peu productives. Surtout, c'est la dissociation (« severance ») entre la vie extérieure et la vie au travail qui constitue le thème central de la série. Peut-on quitter ce travail ? A quoi sert-il vraiment ? Qu'arrive-t-il à ceux qui transgressent le règlement ? Une série intelligente qui provoque forcément une réflexion sur la condition humaine et le rôle de nos émotions.
Le titre de cette excellente série qu'est "Severance" à lui seul, intime à la fois au spectateur et aux protagonistes de la série ce qu’ils vont devoir supporter d’endurer durant les neufs épisodes de cette première saison.
Comme j’ignorais la définition de « severance » en anglais, j’ai cherché, et comme beaucoup d’autres mots, il définit en fait plusieurs concepts (liste non exhaustive) : interruption, séparation, division, indemnités de licenciement. Plusieurs concepts qu’un anglophone aura intuitivement associés, contrairement à moi. Et il semble pourtant essentiel d’en comprendre parfaitement le sens pluriel pour saisir pleinement sa multiplicité et son importance dans le récit, d’autant plus qu’il sera souvent utilisé (et conjugué) dans la série ; Et que l’on serait tenté de le résumer autrement plus simplement en français avec : « dissociation » et d’amputer alors une grande partie du malaise qui plane sur chaque scène de cette grande série qui gagne à être connue et recommandée.
Pour les amateurs de cinéma, on pense parfois à Brazil, Dans la peau de John Malkovich, et plus récemment à Vivarium.
Je vous recommande fortement de regarder le trailer de la série, et s'il vous plaît (On peut le classer parmi l’un des meilleurs jamais conçus), « Severance » risque de vous hypnotiser pareillement.
Nous sommes rapidement habités par ce malaise quasi permanent induit par notre propre progression au sein de ce labyrinthe esthétique et cérébral, tout autant loufoque qu’inquiétant. Comme si nous étions presque nous-mêmes forcément confrontés à l’obligation de résoudre une boîte à énigmes imbriquées.
Un scénario qui ne se complaît pas dans la seule origine d’une idée géniale, amplement magnifié par une photographie chirurgicale, une musique hypnotique, un montage lancinant et une mise en scène qui parvient à faire fusionner une idée qui ne demande pourtant qu’à se dissocier dans, et de la réalité.
Severance c’est d’abord un générique comme on n’en avait plus vu depuis longtemps, d’une beauté et d’une étrangeté qui vous plonge tout de suite dans un univers mystérieux et conceptuel autour du monde du travail. Ensuite, on est saisi par l’esthétique, les décors qui vous claquent à la rétine pour vous faire pénétrer dans les locaux d’une entreprise dont on ne sait pas grand-chose si ce n’est qu’elle s’appelle Lumon Industries. On y découvre quatre employés dans un mini open-space installé dans un immense pièce, travaillant sur des données assez abstraites. La particularité des employés de cette société et d’être dissociés. Une fois qu’il passe les portes de l’entreprise, ils intègrent une autre personnalité, ne sachant pas qui ils sont sont en dehors du travail, et inversement.
À partir de ce concept de science-fiction assez génial, Dan Erickson, scénariste et showrunner de cette série produite par Ben Stiller, met en place un univers fascinant dans lequel on évolue aux cotés ce ces personnages fragiles, découvrant au fil des épisodes le fonctionnement, les différentes unités, les strates hiérarchique, ainsi que la psychologie complexe des gens qui dirigent.
Cette série produit par Apple TV+ est une vraie réussite, non seulement pour son concept très singulier et fascinant, mais pour la manière avec laquelle elle réussit à faire monter la tension crescendo, par petites touches, sans qu’on s’en rende compte et sans les grosses ficelles scénaristiques habituelles, pour arriver à un ultime et neuvième épisode haletant et renversant, au suspense insoutenable. Ajoutez à cela une mise en scène et une photo splendide, des acteurs (Adam Scott, Zach Cherry, Britt Lower, John Turturro, Patricia Arquette, Christopher Walken) tous parfaits et très touchants dans leur rôle et vous aurez là l’une des meilleures séries de l’année 2022. Il va sans dire que la suite est attendue avec beaucoup d’impatience.
Super série. Pleine de mystère et d'intrigue. Tout se délie délicieusement au fur et à mesure. De bons acteurs, un scenario digne de ce nom avec un concept bien exploité. Il y a, par ailleurs, un humour parfaitement dosé dans un thriller qui, par contre, est à prendre au sérieux. Du tout bon pour cette première saison. Espérons que çà continue lors des suivantes.
Un pourfendage grinçant des entreprises high, Severance avec un certain humour, nous fait poser des questions sur le futur du monde du travail dans un thriller qui avance lentement mais nous permet de nous attacher à ces salariés joués par d'excellents acteurs. L'univers de la série voyage entre le sombre et la lumière, on aspire à savoir la finalité au vu du dernier épisode qui augure d'une suite qui, si elle tient la route comme la première, n'en sera que meilleure. Outre le casting farfelu, qui nous font réfléchir avec eux, tout en tendresse quelle surprise de trouver Ben Stiller à la production qui avec son regard satirique réussi sa mission