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Marie Breton
83 abonnés
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Critique de la série
4,5
Publiée le 4 mai 2024
Le titre de cette excellente série qu'est "Severance" à lui seul, intime à la fois au spectateur et aux protagonistes de la série ce qu’ils vont devoir supporter d’endurer durant les neufs épisodes de cette première saison.
Comme j’ignorais la définition de « severance » en anglais, j’ai cherché, et comme beaucoup d’autres mots, il définit en fait plusieurs concepts (liste non exhaustive) : interruption, séparation, division, indemnités de licenciement. Plusieurs concepts qu’un anglophone aura intuitivement associés, contrairement à moi. Et il semble pourtant essentiel d’en comprendre parfaitement le sens pluriel pour saisir pleinement sa multiplicité et son importance dans le récit, d’autant plus qu’il sera souvent utilisé (et conjugué) dans la série ; Et que l’on serait tenté de le résumer autrement plus simplement en français avec : « dissociation » et d’amputer alors une grande partie du malaise qui plane sur chaque scène de cette grande série qui gagne à être connue et recommandée.
Pour les amateurs de cinéma, on pense parfois à Brazil, Dans la peau de John Malkovich, et plus récemment à Vivarium.
Je vous recommande fortement de regarder le trailer de la série, et s'il vous plaît (On peut le classer parmi l’un des meilleurs jamais conçus), « Severance » risque de vous hypnotiser pareillement.
Nous sommes rapidement habités par ce malaise quasi permanent induit par notre propre progression au sein de ce labyrinthe esthétique et cérébral, tout autant loufoque qu’inquiétant. Comme si nous étions presque nous-mêmes forcément confrontés à l’obligation de résoudre une boîte à énigmes imbriquées.
Un scénario qui ne se complaît pas dans la seule origine d’une idée géniale, amplement magnifié par une photographie chirurgicale, une musique hypnotique, un montage lancinant et une mise en scène qui parvient à faire fusionner une idée qui ne demande pourtant qu’à se dissocier dans, et de la réalité.
Severance c’est d’abord un générique comme on n’en avait plus vu depuis longtemps, d’une beauté et d’une étrangeté qui vous plonge tout de suite dans un univers mystérieux et conceptuel autour du monde du travail. Ensuite, on est saisi par l’esthétique, les décors qui vous claquent à la rétine pour vous faire pénétrer dans les locaux d’une entreprise dont on ne sait pas grand-chose si ce n’est qu’elle s’appelle Lumon Industries. On y découvre quatre employés dans un mini open-space installé dans un immense pièce, travaillant sur des données assez abstraites. La particularité des employés de cette société et d’être dissociés. Une fois qu’il passe les portes de l’entreprise, ils intègrent une autre personnalité, ne sachant pas qui ils sont sont en dehors du travail, et inversement.
À partir de ce concept de science-fiction assez génial, Dan Erickson, scénariste et showrunner de cette série produite par Ben Stiller, met en place un univers fascinant dans lequel on évolue aux cotés ce ces personnages fragiles, découvrant au fil des épisodes le fonctionnement, les différentes unités, les strates hiérarchique, ainsi que la psychologie complexe des gens qui dirigent.
Cette série produit par Apple TV+ est une vraie réussite, non seulement pour son concept très singulier et fascinant, mais pour la manière avec laquelle elle réussit à faire monter la tension crescendo, par petites touches, sans qu’on s’en rende compte et sans les grosses ficelles scénaristiques habituelles, pour arriver à un ultime et neuvième épisode haletant et renversant, au suspense insoutenable. Ajoutez à cela une mise en scène et une photo splendide, des acteurs (Adam Scott, Zach Cherry, Britt Lower, John Turturro, Patricia Arquette, Christopher Walken) tous parfaits et très touchants dans leur rôle et vous aurez là l’une des meilleures séries de l’année 2022. Il va sans dire que la suite est attendue avec beaucoup d’impatience.
Super série. Pleine de mystère et d'intrigue. Tout se délie délicieusement au fur et à mesure. De bons acteurs, un scenario digne de ce nom avec un concept bien exploité. Il y a, par ailleurs, un humour parfaitement dosé dans un thriller qui, par contre, est à prendre au sérieux. Du tout bon pour cette première saison. Espérons que çà continue lors des suivantes.
Un pourfendage grinçant des entreprises high, Severance avec un certain humour, nous fait poser des questions sur le futur du monde du travail dans un thriller qui avance lentement mais nous permet de nous attacher à ces salariés joués par d'excellents acteurs. L'univers de la série voyage entre le sombre et la lumière, on aspire à savoir la finalité au vu du dernier épisode qui augure d'une suite qui, si elle tient la route comme la première, n'en sera que meilleure. Outre le casting farfelu, qui nous font réfléchir avec eux, tout en tendresse quelle surprise de trouver Ben Stiller à la production qui avec son regard satirique réussi sa mission
Severance c’est d’abord un générique comme on n’en avait plus vu depuis longtemps, d’une beauté et d’une étrangeté qui vous plonge tout de suite dans un univers mystérieux et conceptuel autour du monde du travail. Ensuite, on est saisi par l’esthétique, les décors qui vous claquent à la rétine pour vous faire pénétrer dans les locaux d’une entreprise dont on ne sait pas grand-chose si ce n’est qu’elle s’appelle Lumon Industries. On y découvre quatre employés dans un mini open-space installé dans un immense pièce, travaillant sur des données assez abstraites. La particularité des employés de cette société et d’être dissociés. Une fois qu’il passe les portes de l’entreprise, ils intègrent une autre personnalité, ne sachant pas qui ils sont sont en dehors du travail, et inversement.
À partir de ce concept de science-fiction assez génial, Dan Erickson, scénariste et showrunner de cette série produite par Ben Stiller, met en place un univers fascinant dans lequel on évolue aux cotés ce ces personnages fragiles, découvrant au fil des épisodes le fonctionnement, les différentes unités, les strates hiérarchique, ainsi que la psychologie complexe des gens qui dirigent.
Cette série produit par Apple TV+ est une vraie réussite, non seulement pour son concept très singulier et fascinant, mais pour la manière avec laquelle elle réussit à faire monter la tension crescendo, par petites touches, sans qu’on s’en rende compte et sans les grosses ficelles scénaristiques habituelles, pour arriver à un ultime et neuvième épisode haletant et renversant, au suspense insoutenable. Ajoutez à cela une mise en scène et une photo splendide, des acteurs (Adam Scott, Zach Cherry, Britt Lower, John Turturro, Patricia Arquette, Christopher Walken) tous parfaits et très touchants dans leur rôle et vous aurez là l’une des meilleures séries de l’année 2022. Il va sans dire que la suite est attendue avec beaucoup d’impatience.
Rien ne laissait croire que Severance pouvait se hisser parmi les bonnes surprises de ces dernieres années, mais son pitch malicieux, sa réalisation soignée et son casting 5 étoiles en font une série a suivre de très près. Reste a espérer que la suite ne tombera pas dans son propre piège.
Bonne série drame SF dans l ensemble... Mais que de longueurs inutiles... J'ai vu les 9 épisodes et on aurait pu en faire que 6 ou 7 pour donner beaucoup plus de rythme et de peps à la série qui en manque cruellement car par moment elle est vraiment soporifique... De plus elle pose plus de questions qu elle ne donne de réponse... Ce qui fait qu'on a une question au début de la série : sur quoi travaille exactement les employés de Lumen ? mais qu'on a toujours aucune réponse même au dernier épisode... Au lieu de ça on nous balance encore plus de mystères... On reste donc constamment sur notre faim... Il y a très peu d action... Beaucoup de situations burlesques dans cette entreprise... Probablement une critique sous jacente du capitalisme 2.0 et de ses nombreuses méthodes de management... J espère que la saison 2 va commencer à donner des explications et réponses à tous ces mystères mais j'ai l'impression qu'on va nous enfumer car la révélation n'est pas si intéressante que ça au final...
Entre le Kafkaïen Brazil, une sorte d entreprise du GAFA qui traitent d obscures données, ou un roman de K Dick pour la gestion des réalités, ce "prisonnier / Numero 6" de cette entreprise essaye de gérer sa vie. C est intelligemment monté cette série car malgré cette réalisation en quasi huit clos on est pris par cette intrigue. Autre point positif, c est Particulièrement bien joué.
Vraiment extraordinaire, la série est lente dans son ensemble mais rien n'a été laissé au hasard. On développe une véritable empathie pour les protagonistes, on cherche avec eux, on veux tout comprendre de cette entreprise avec son idée malsaine et les raisons de celle-ci. Tout est parfaitement maîtrisé, l'image est parfaite est le casting est époustouflant. C'est rare qu'une série m'ait emballée à ce point.
Excellente première saison, la suite promet, avec un final titanesque. L’histoire est tellement prenante avec un très bon rythme où le temps passe en une seconde, une réalisation plus que saisissante, les musiques font tout également, cette série a un énorme potentiel.
La série n'est pas mauvaise, mais regorge d'incohérences notamment spoiler: le fait que pour une société très à cheval sur la technologie et la sécurité, le pass du chef de la sécurité ne soit pas désactivé immédiatement après le constat anormal de sa disparition, suivie de sa mort. Dès lors, les employés accèdent au poste de sécurité, et il semble qu'aucun agent de sécurité ne fasse l'intérim; c'est très curieux pour une société comme Lumon; ensuite on ne sait toujours pas ce qu'est le raffinement des macro-données Bref, peu de révélations au final malgré un casting plutôt bon. J'ai l'impression que la série joue sur les incohérences et les révélations au compte-goutte pour nous refourguer de la saison en veux tu en voilà. Je pense que mon opinion sera forgée durant la saison 2 que j'attends de pied ferme.
Cette série, à deux reprises, je me suis forcé à la regarder, j’ai arrêté car je n’en pouvais plus tellement. On s’ennuie et il ne se passe absolument rien. Puis un jour voyant que c’était bien noté, je m’y suis remis et je me suis forcé à finir toute la saison pour ne pas avoir de doutes. J’ai absolument détesté cette série et je ne comprends pas ce qui peut plaire et pourquoi cette note folle.
Le concept est pas mal mais je trouve la série légèrement surcotée. J'avais deviné une partie du dernier épisode et les premiers épisodes sont très longs. Mais les 3 derniers s'améliorent donc cela redonne du rythme.
Le début de la série est un peu lent, les plans répétitifs de couloirs et la musique lente ont tendance à endormir un peu. Mais les derniers épisodes sont bien plus captivants, avec un cliffhanger de toute beauté à la fin du dernier épisode, qui n'est pas trop frustrant car beaucoup de révélations sont faites juste avant. Globalement c'est très bien interprété, très bien écrit, très intelligent, moderne et original. À voir.