Severance
Critiques spectateurs
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Note moyenne
4,4
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401 critiques spectateurs

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169 critiques
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116 critiques
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38 critiques
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Nitnelav
Nitnelav

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Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 17 novembre 2025
La première saison de Severance impressionne par son idée géniale : séparer son “moi du travail” de son “moi de la vraie vie”. Le résultat est une atmosphère froide, étrange, presque hypnotique. La mise en scène est ultra maîtrisée, les personnages sont à la fois attachants et inquiétants, et la série installe un malaise très moderne autour du monde du travail.
Un début de série déjà culte, différent de tout ce qu’on voit ailleurs.
Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 150 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 5 janvier 2026
Visuellement sublime et toujours aussi singulière, cette saison impressionne sur la forme. Mais à force de stylisation et de mystère, le récit devient confus et peine à avancer.
Fascinant à regarder, frustrant à suivre.
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 22 juin 2025
Un démarrage en trombe
La première saison de « Severance » avait tout simplement été un choc. Narrativement, elle s’était construite sur une idée absolument géniale digne des meilleurs épisodes de « Black Mirror » : que l’individu soit dissocié en deux êtres distincts suivant qu’il se trouve au travail ou à l’extérieur relevait d’une inventivité propice à la réflexion et à la création d’un univers dystopique des plus originaux. Erickson, son auteur, en avait profité pour tisser une trame empreinte de mystère à laquelle il était difficile de ne pas succomber. A cette atmosphère singulière et savamment stylisée venaient s’ajouter des personnages attachants en proie aux doutes quant à la finalité de leur énigmatique labeur au sein de l’entreprise Lemon. Du coup, cette suite dont on espérait qu’elle vienne apporter quelques réponses à nos légitimes interrogations était particulièrement attendue.

Formellement abouti
Malheureusement, sur ce plan, cette seconde saison ne comble pas du tout nos attentes. Tout se passe comme si Erickson, soudainement conscient de la richesse du monde qu’il avait bâti, avait dès lors opté pour encore en appuyer les contours. Les côtés positifs de cette démarche résident en une qualité de mise en scène et de photographie absolument remarquable. La première saison était belle ; la seconde est tout simplement magnifique. On retrouve la blancheur immaculée des couloirs de Lemon Industry, mais elle est ici couplée à des paysages extérieurs superbement filmés qui renforcent encore l’identité visuelle de la série et lui procurent un onirisme saisissant. Par ailleurs, même si la série nous avait déjà agrémentés de scènes musicales faussement festives, il faut reconnaître que celle qui nous est offerte dans son final est tout bonnement incroyable (même musicalement, elle est particulièrement enthousiasmante!).

Que c’est confus !
La contrepartie de cette stylisation appréciable est que son auteur, comme emporté par son élan créatif, semble avoir oublié qu’il est censé nous raconter une histoire qui tient la route. Certes, il est plaisant de constater que le récit se construit à partir de ce que chaque personnage sait du Lui auquel il a eu partiellement accès. Sur ce plan, le récit ne comporte pas de failles majeures. Mais pour le reste, quand l’onirisme se mêle à un ésotérisme abscons, il est difficile de s’y retrouver. Cela aboutit à des épisodes, certes de toute beauté, mais dont on ne comprend pas ce qu’ils sont sensés apporter. Pire : alors qu’il est toujours bon de refermer une porte avant d’en ouvrir une nouvelle, les questionnements se succèdent sans qu’on sache véritablement de quoi il retourne. En un mot, c’est fumeux et relativement vain. Le pauvre Irving a le droit à un arc narratif qui se termine en eau de boudin. L’histoire de Dylan, quoique assez délicatement traitée paraît détachée de l’intrigue principale. Tout repose donc sur Mark et Helly (interprétée par Britt Lower qui parvient à insuffler beaucoup de sensibilité à son personnage). Leur tendre relation dont on ne peut nier la délicatesse constitue le fil rouge d’un récit qui aura énormément perdu en crédibilité. Au final, il faut attendre le dernier épisode pour qu’enfin les choses s’accélèrent au travers d’événements dont on peine réellement à saisir la portée « métaphysique ». On attendait d’en savoir plus sur les motivations et la logique de l’industrie Lemon ; ce qu’on en découvre relève de l’extravagance la plus obscure et de fait, ne peut emporter notre adhésion.

Bilan
Alors oui, « Severance » est dotée d’une atmosphère à nulle autre pareille que la qualité de la mise en scène met brillamment en valeur. Toutefois, ces qualités esthétiques semblent parfois masquer les failles évidentes d’un scénario autrefois fluide mais désormais inutilement alambiqué, pour ne pas dire complètement bancal. Plus que de s’intéresser au sort que la série compte réserver à Mark et Helly, notre regard se portera surtout sur la manière dont Erickson parviendra à redonner un semblant d’équilibre à son projet. On lui souhaite bien du courage.
Jean-marc B.
Jean-marc B.

16 abonnés 266 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 4 avril 2025
Géniale série d'anticipation où une opération permet de dissocier vie professionnelle et vie personnelle. Ces vies vont un moment se superposer et entrer en conflit. Le scénario et la réalisation sont parfaits,le suspens haletant. On vibre au quotidien de ces personnages. Fin, ambiguë, on attend la suite avec impatience. L'interprétation est remarquable.
Matthieu Chaperon
Matthieu Chaperon

16 abonnés 147 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 5 juin 2025
Trop long. Vraiment trop long. Si un rythme très lent est parfaitement adapté à certaines séries (Breaking Bad, Murder, Le Maître du Haut Château, Succession...), je ne suis pas convaincu que ça soit la bonne formule ici. L'idée des scénaristes est très bonne, mais sonne creux. On a l'impression qu'ils ne savent pas trop où aller, puisque malgré un fil rouge bien brodé, on se perd dans des dialogues et des intrigues sans grande importance, jusqu'à la fin des saisons où il se passe enfin vraiment quelque chose. spoiler: Quel est l'intérêt de l'histoire entre Burt et Irving ? Ou de l'arc dans lequel une nouvelle équipe s'occupe des macrodonnées, pour ne citer que ces deux exemples ?

C'est dommage car il y a pourtant de la matière, dans la mesure où, encore une fois, le synopsis est excellent. Mais le rendu est finalement très brouillon, en particulier le début de la saison 2 où les scènes donnent presque l'impression d'avoir été montées dans un ordre aléatoire. Le spoiler: conflit d'intérêt entre inters et exters
n'est réellement traité qu'à la fin de cette même saison (je ne compte pas Helly dans la saison 1, le fond du problème n'étant pas abordé), pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? C'est pourtant spoiler: une limite majeure, si ce n'est la plus grosse, du processus de dissociation, et les intrigues autour de cette question sont d'ailleurs immédiatement percutantes et haletantes.

Car, pour parler des points positifs, la série offre tout de même pas mal de bons moments. L'univers de Lumon est très bien ficellé, et plonge directement le spectateur spoiler: dans l'enfer que vivent les inters au sous-sol des dissociés. Les longs couloirs blancs et les immenses pièces vides sans âme donnent tout de suite le ton, mettant le spectateur mal à l'aise simplement en les parcourant. Sentiment vite confirmé par les relations glaciales entre employés et employeurs (eux-mêmes employés ceci dit), et le traitement exécrable administré par ces derniers durant des journées de travail horriblement redondantes. Les rares moments de détente, à l'instar de tous les codes sociaux de Lumon, sont volontairement gênants et absurdes,
et donnent lieu à des situations assez drôles, grâce notamment à un très bon Milchick. Au passage les acteurs, sans être transcendants, tiennent tous bien leur rôle, même si j'ai mis du temps à accrocher avec le personnage de Mark.
En bref, tout n'est pas à jeter, loin de là, mais ces deux premières saisons sont globalement trop molles par rapport au potentiel de la série. Gare à vous si vous lancez un épisode tard le soir, ça peut être difficile de le finir... J'attends beaucoup mieux de la saison 3, surtout au vu du final très prometteur du dernier épisode.
Lem Lem
Lem Lem

13 abonnés 69 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 11 août 2025
Excellente série, à voir. Très bon concepte, idée ingénieuse et très bien mise en scène, l'acteur principal est une véritable révélation au grand public
Birkin
Birkin

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Critique de la série
5,0
Publiée le 13 février 2025
C'est un OVNI dans l'univers des séries. On adore ou on déteste mais pas de juste milieu. Par contre, si on accroche... Alors, impossible de décrocher ! Cette série est addictive. Elle résume tellement bien la souffrance au travail et ses absurdités. Volontairement décalé et loufoque parfois avec un jeu d'acteurs incroyable !
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

80 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 29 novembre 2025
Une très bonne série de science-fiction sur le monde du travail serait la prison mentale d'un employé d'une entreprise d'informatique de macro données.
Lachainemusic
Lachainemusic

21 abonnés 419 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 4 juillet 2025
Un concept fort, une ambiance soignée… mais qui peut laisser à distance

Severance propose une idée vraiment originale : séparer sa vie pro et sa vie perso… au sens littéral. Le résultat est froid, troublant, intrigant, avec un vrai univers visuel travaillé. L’ambiance de bureau est ultra minimaliste, presque clinique, et ça crée un vrai malaise qu’on ressent tout du long.

C’est bien joué, la réalisation est soignée, le rythme est lent mais assumé, et le mystère s’installe progressivement. Mais justement, ça peut être un frein : l’histoire prend son temps, parfois un peu trop, et tout reste très distant, très mental. On regarde avec intérêt, mais sans toujours s’impliquer émotionnellement.

L’univers est fort, les thèmes sont profonds, mais on peut rester sur sa faim si on attend quelque chose de plus direct ou rythmé. C’est une série qui demande de la patience, et qui joue sur le ressenti plus que sur l’action.

Severance reste une expérience unique, étrange, bien construite, mais qui ne plaira pas à tout le monde. Intéressant, mais pas toujours captivant.
gunbuster
gunbuster

432 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 avril 2022
La bande-annonce donnait furieusement envie de voir cette série évoquant la vie de bureau dans une version dystopique, où la technologie permet de séparer mentalement la personne qui travaille, de la personne de tous les jours.

Si l’on pouvait s’attendre à ce que cette technologie soit utilisée pour des raisons de confidentialité, il n’en n’est rien.

C’est l’occasion de questionner le pouvoir absolu de la firme américaine, où les employés sont corvéables à merci, ne se souvenant pas de leur condition de travail, ni des mauvais traitements ou de la pression psychologique permanente.

Une des questions plus philosophique est qui sommes-nous? Qu’est-ce que l’identité propre? Est-ce que la personne au bureau est la même en dehors?

J’ai adoré le scénario, particulièrement bien écrit, qui en donnant à voir le quotidien ordinaire d’employés de bureau, questionne jusqu’où chacun est prêt à aller pour son employeur. Les relations entre les quelques employés vus dans cette saison, sont un écho avec leur personnalité profonde.

On découvre dans les épisodes, que la firme Lumon contrôle son personnel de manière orwellienne, avec des caméras partout, un suivi psychologique poussé, et toute une série de protocoles et démarches administratives absurdes pour rendre visite à un autre service, par exemple.

La famille du fondateur est même aller jusqu’à créer une pseudo-religion selon les dictons et préceptes énoncés par le créateur de la firme, comme si travailler pour cette compagnie donnait un sens profond à la vie de chaque employé.

Le téléspectateur reste bouche-bée devant l’incroyable manipulation des employés, les manigances, les secrets de la corporation sur le programme severance.

Un dialogue qui m’a marqué est quand Petey dit à Mark : « Tu pourrais tuer des gens du matin au soir, tu ne t’en souviendrais pas ».

Le casting est un des plus grandes réussites de cette série : on retrouve le toujours génial John Turturro, et dans des rôles plus secondaires, le sympathique Christopher Walken et la charmante Dichen Lachman (Dollhouse).

Adam Scott incarne avec justesse le rôle de Mark, employé de bureau passif, obéissant, servile, qui va commencer très doucement à se poser des questions et tenter de découvrir les secrets de son employeur.

Mention également à la formidable Britt Lower, qui incarne la seule employée qui résiste ouvertement à la firme, qui fait bouger les choses, et n’a littéralement peur de rien.

Patricia Arquette est parfaite de ce rôle de cadre supérieure, autoritaire, dominatrice, sans pitié, et qui a une obsession malsaine doublé d’une empathie maternelle envahissante pour le pauvre Mark.

J’ai trouvé la prestation de Tramell Tillman (Milchick) est bluffante, passant du gentil employé RH bienveillant et attentionné, à l’homme de main déterminé, coriace et particulièrement menaçant.

La saison se termine sur un cliffhanger, mais pouvait-il en être autrement, tant cette histoire hallucinante et parfaitement mise en scène, avec toutes ces intrigues, cet univers riche et intéressant, à tant de chose à nous offrir.

À découvrir absolument, me rappelant la série tout aussi originale et barrée Maniac (2018).
coolcatfred
coolcatfred

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 23 janvier 2025
Pour moi la serie la plus surévaluée depuis des années
C’est lent, les acteurs sont juste moyens, l’intrigue sans réel intérêt
Sur un sujet approchant je suggère eternal sunchine
Marc P
Marc P

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 29 mars 2022
C'est une réussite totale !

Le générique à lui seul suffirait à classer Severance parmi les meilleures séries de ce début de siècle. Pour le reste nous sommes plongés dans une atmosphère kafkaïenne qui mêle dystopie et humour par l'absurde, à consommer lentement pour faire durer le plaisir.
Pour ceux qui veulent savoir ce qu'est un "bullshit job"...
Bernard Jeannin
Bernard Jeannin

3 abonnés 34 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 24 janvier 2025
Vraiment originale cette série tient en haleine. Très bonne distribution d’acteurs qui sont parfaits dans leurs rôles bivalents.
William Gueremotia
William Gueremotia

3 abonnés 31 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 3 mars 2025
Franchement qu'est ce que ca fait palisir de voir de la qualité, énorme série, malheureusement je n'ai vu que la saison 1 en 2025 j'ai tout regardé en 3 jours tellement c'était bien! bravo!
Totoscope
Totoscope

11 abonnés 112 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 4 avril 2025
Quelle pépite que cette série ! La saison 2 m’a légèrement moins emballée que la première mais elle est à la hauteur des attentes. On apporte ici une couche supplémentaire de noirceur et de complexité ce qui dilue peut-être un peu le propos mais ça reste très maîtrisé.

D’abord grâce à sa gestion optimale de la tension et du rythme. Elle distille constamment et à petite dose des éléments qui font avancer le récit jusqu'à un final explosif.

Une critique redoutable des dérives du capitalisme moderne, toujours aussi fascinante et mystérieuse. Un mélange de thriller SF, de “comédie de bureau” et de quête existentielle avec ce débat permanent entre l’inné et l’acquis mais aussi la quête de contrôle des émotions et des traumatismes.

Le tout est soutenu par une forme irréprochable. La mise en scène, la photographie, la gestion des couleurs sont très soignées et procurent une atmosphère si particulière, subtilement malaisante, appuyée par une direction artistique minimaliste à l’aspect rétro SF très élégante qui colle parfaitement à l’ambiance.

Thématiquement riche et pertinente, esthétiquement d’une beauté (volontairement froide et artificielle) remarquable, Severance - à la croisée entre Black Mirror et Lost - est clairement une des séries qui marquera cette décennie. Et je continue mon lobbying mais aucun abonnement n’est plus rentable que celui à Apple TV.