Je trouve que la série sonne très faux. Les jeux d'acteurs sont souvent assez mauvais même parfois un peu venant de l'acteur principal. Et puis on nous montre un monde carcéral ultra violent par moment puis après de vrais bisounours, qui vont presque prendre l'apéro même si ils vendent de la drogue et butent des gens. Pour moi on dirait vraiment une télé-série correcte, pour passer le temps, c'est tout.
C’est du Taylor Sheridan avec ce qu’il y a de bien chez lui et ce qu’il y a de mauvais. Rien de plus, rien de moins. Mais certainement pas sa meilleure.
Série ultra prenante et sombre, Mayor of Kingstown plonge dans un univers brutal où le pouvoir, la corruption et la survie dictent tout. Ce qui fait la force de la série, c’est son réalisme : rien n’est idéalisé, chaque décision a des conséquences, et la tension est constante.
Les personnages sont complexes, intelligents, et surtout crédibles. On s’attache autant qu’on est mal à l’aise face à leurs choix. Le personnage principal est particulièrement réussi : stratégique, charismatique, mais coincé dans un système qui le dépasse.
L’ambiance est lourde, oppressante, et on enchaîne les épisodes sans s’en rendre compte. Ce n’est pas une série “fun”, mais une série intense, réaliste et addictive.
Une vraie réussite pour ceux qui aiment les univers sombres et les histoires sans compromis.
Mayor of Kingstown est une série qui m’a demandé de la patience. Les premiers épisodes ne m’ont pas du tout accroché, au point de me demander à plusieurs reprises si j’allais continuer. Honnêtement, sans un certain acharnement, je me serais arrêté bien avant. Il faut attendre environ cinq épisodes pour que les choses prennent enfin forme. Une fois le décor réellement posé, la série commence à devenir intéressante et trouve une dynamique plus engageante. À partir de là, on suit l’histoire avec davantage d’implication. Cela reste toutefois une série que je regarde avec intérêt, mais sans véritable impatience. On n’est pas dans ce type de production où l’on enchaîne les épisodes avec frénésie, mais plutôt dans quelque chose de plus posé, qui s’installe progressivement. Après avoir terminé la saison 1, je suis suffisamment intrigué pour continuer avec la saison 2. À voir maintenant comment la suite évoluera, mais pour le moment, l’envie de poursuivre est bien présente, sans être non plus totalement emballé.