Dopesick
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Cysar
Cysar

28 abonnés 36 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 4 janvier 2022
Un vrai régal cette série. le temps passe vite et la temporalité peut s'avérer troublante au départ ! Quelle performance de Mickael Keaton ! Je recommande cette série et va changera des GoT ou casa de papel and co
AlexLaloix
AlexLaloix

181 abonnés 1 442 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 14 janvier 2022
Poignante et intensément captivante, "Dopesick" qui raconte comment une entreprise a déclenché la pire vague d'addiction d’opioïdes de l'histoire des États-Unis est une série complètement glaçante, mais véritablement excellente. Adaptée d’une histoire vraie, la série qui passionne d’épisode en épisode nous plonge au cœur de cet immense scandale sans fin auquel on accroche du début à la fin. Avec Michael Keaton fabuleux en Dr Finnix dont on suit la descente aux enfers, est accompagné d’un casting exceptionnel avec Kaitlyn Dever qui réussit une performance remarquable dans le rôle de Betsy, tout comme les séduisants Will Poulter et Rosario Dawson. À la fois sérieuse et immersive, "Dopesick" est en définitive un récit passionnant qui mérite véritablement le coup d’œil.
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16/20
Critique sur Dopesick (saison 1)
Vue du 15.11 au 23.12.2021 sur Disney+
Dave Sylb
Dave Sylb

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 6 janvier 2022
Oh la la je viens de commencer ça et, pour le coup, j'ai été directement happé... qu'est ce que c'est intelligent.... Et c'est toujours un plaisir unique que de retrouver Keaton le meilleur Batman hehehe... très franchement je le conseille, je ne sais pas exactement quel direction ça va prendre mais ça vaut le coup !
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 2 février 2025
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483/

Peut-être qu’un jour, vous, ou quelqu’un de votre entourage, avez connu une grande souffrance physique. Dans ce cas, les services hospitaliers s'enquièrent généralement de quantifier le niveau de douleur du patient sur un niveau de 1 à 10. Et si celui-ci dépasse un certain seuil, il est administré un analgésique, le plus souvent de la morphine, mais éventuellement de l’OxyContin. Or, si cette dernière molécule ne vous évoque rien, sachez qu'elle est responsable de plus de 450 000 morts depuis sa commercialisation aux États-Unis en 1999¹. Heureusement, sa prescription en France est très réglementée et ne s'applique « que lorsque les douleurs intenses et cancéreuses ne peuvent être préalablement traitées par d’autres analgésiques forts »¹. Car cet opioïde (à base d’opium donc) entraîne un effet de dépendance extrêmement puissant et nécessite un sevrage particulièrement complexe. Mais aux États-Unis, une simple ordonnance suffit pour y avoir accès dans les pharmacies. Alors certes, les généralistes sont maintenant plus au fait de la dangerosité de ce qui est maintenant classé comme stupéfiant en France, mais la facilité avec laquelle on peut s'en procurer reste un problème majeur outre-Atlantique. Alors, comment se fait-il que « la crise des opioïdes », comme elle a été communément appelée, ait pu voir le jour et que ses conséquences aient été si peu prises en compte ? Ce sont les questions auxquelles s'attelle « Dopesick », série adaptée du livre de Beth Macy, « Dopesick: Dealers, Doctors and the Drug Company that Addicted America ». Et les réponses qu’elle y apporte sont tout bonnement effrayantes.

La narration débute donc en 1986, quand naît l’idée chez la société Purdue Pharma de décliner un nouveau médicament pour traiter la douleur. Il faut dire qu’à ce moment de son histoire, cette industrie pharmaceutique, détenue en grand partie par la famille Sackler n’est pas au meilleur de sa forme et tient à se relancer sur le marché avec un nouveau produit. Ce sera l’OxyContin, porté par le vilain petit canard de la famille, celui auquel personne ne croit et qui possède un charisme de crapaud patibulaire : le glacial Richard Sackler. Le traitement de ce personnage est d’ailleurs l’une des plus belles réussites de la série. Certes, celui-ci est montré comme une personnage antipathique au possible, aveugle et déterminé, colérique et méprisant. Mais il est aussi celui qui tient à prendre sa revanche sur une famille qui ne cesse de le dénigrer. La série aurait tout-à-fait pu se dispenser de cette description qui ne rend pas pour autant Richard sympathique. Mais ce faisant, elle innove en ne réduisant pas son personnage à la figure classique de l’homme d’affaire riche et cynique qui n’a pour objectif que celui de faire fructifier l’entreprise familiale. Ses tourments psychologiques participent au scénario cruel qui découlera de sa politique jusqu’auboutiste. Ils humanisent ainsi le traditionnel pamphlet, ce que même d’excellentes productions telles que « Thank you for smoking » de Jason Reitman ou « Erin Brockovich, seule contre tous » avec Julia Roberts, n’étaient que modérément parvenues à accomplir...

Parallèlement, on va suivre un médecin généraliste de campagne (Samuel Finnix) qui, en 1996, va petit-à-petit se laisser convaincre par un commercial zélé à la botte de Purdue Pharma (Billy Cutler), de distribuer en toute confiance des comprimés d’OxyContin à ses patients souffrants. Il s’agit là de la partie la plus passionnante du récit. En premier lieu, on y observe la campagne de manipulation de la famille Sackler auprès de ses vendeurs qui se voient attribuer la mission de persuader les médecins de prescrire le fameux "médicament". Or, à l’époque, ces derniers ne possédaient pas les connaissances nécessaires pour remettre en cause la parole tronquée d’experts que même les membres du FDA (Food and Drug Administration) qui a validé la commercialisation du produit, n’ont pas démentie. Par lien de cause à effet, on fera la connaissance de Betsy Mallum, une jeune mineur (dans tous les sens du terme), qui sera amenée, suite à un accident, à ingurgiter cette « pilule miraculeuse ».

Ce qui est formidable dans cette description, c’est que tous les maillons d’un système particulièrement bien ficelé nous sont clairement exposés. L’ensemble de la narration intègre une documentation précise, autant sur les exactions de Purdue Pharma et sur sa volonté de contourner la loi que sur l’impact de l’OxyContin sur la santé de patients. Alors on enrage devant les stratégies commerciales cyniques de riches marchands de morts persuadés qu’ils œuvrent pour la bonne cause alors que devant nous se déploie la bestialité d’une population en manque prête à tout pour avoir sa dose. De fait, on assiste au désarroi des proches qui doivent composer avec les réactions violentes et égoïstes de ceux ou celles qu’ils essaient tant bien que mal d’aimer encore. On espère que les victimes s’accrochent à une branche et trouvent l’énergie de se sortir du trou dans lequel on les a plongées. Mais lorsque cette volonté pieuse se manifeste enfin, on éprouve la désagréable impression d’observer des êtres marchant sur le fil ténu d’un espoir prêt à rompre au moindre coup de vent. Par ailleurs, la série humanise encore plus son récit lorsqu’elle se décide à pointer les sentiments de culpabilité ressentis par ceux qui, d’une quelconque manière, ont contribué à rendre possible ce cruel jeu de massacre. Et si l’interprétation de Kaitlyn Dever dans le rôle de Betsy paraît un peu trop calquée sur celle qu’elle avait effectuée dans la très bonne « Unbeliveable », la série s’appuie clairement sur les formidables compositions de Michael Keaton et de Will Poulder pour rendre émouvantes ces éventuelles prises de conscience. Leur dernier entretien constitue d’ailleurs un moment d’une grande intensité, rendu encore plus mémorable par la tournure surprenante que finit par prendre cet incroyable dialogue.

Mais rétrospectivement, si cette scène nous apparaît aussi puissante, c’est qu’elle met aussi en lumière un écueil souvent inhérent à ce genre de thèse « à charge » : l’effet de surprise. En effet, le pamphlet se doit de respecter les faits qu’il met en scène, ce qui n’incite pas à la finesse des dialogues ou aux aléas scénaristiques. Il s’avère donc parfois un peu froid et didactique. Et si « Dopesick » réussit la plupart du temps à rendre humain son réquisitoire, la série contient malgré tout certains des défauts précédemment cités. Ainsi, la partie judiciaire du récit se base sur l’enquête véritable qu’ont menée les historiques Rick Mountcastle et Randy Ramseyer pour incriminer les responsables de cette « crise sanitaire ». Elle nous permet évidemment d’appréhender les blocages administratifs hallucinants auxquels ont été confrontés ces enquêteurs. C’est certes instructif, mais parfois un peu trop détaillé pour totalement nous tenir en haleine. Surtout qu’en mettant en scène des combattants obsédés par leur mission et en proie soit au découragement, soit au plaisir d’avoir remporté une bataille, la série se soumet aux stéréotypes convenus de personnages qui, tel David contre Goliath, mènent une guerre que l’on pense perdue d’avance. Enfin, sur le plan formel, il semble que le désir des auteurs à se faire comprendre les a poussés à tronçonner leur récit à l’aide d’incessants bonds temporels qui donnent le tournis et brisent parfois la fluidité de la narration.

Ces réserves mises à part, Danny Strong et son équipe signent une œuvre d’intérêt public passionnante qui se paie même le luxe de soigner sa forme. Elle adopte en effet une mise en scène sobre mais efficace et use d’une photographie aux teintes sombres qui reflètent à merveille la noirceur du quotidien de Finch Creek, cette petite ville minière imaginaire devenue la magnifique représentante des sévices subis lors de la crise des opioïdes. Et si la position et la réputation de Purdue Pharma ne sont aujourd’hui pas à leur apogée, la série insiste bien sur le fait qu’en 2007, date du procès qui a condamné l’entreprise à de grosses amendes, la lutte n’en était alors qu’à ses prémices. Elle continue et se doit d’être prolongée aujourd’hui !

Sources :
1 : Ces données sont issues du passionnant article de « National Geographic » : https://www.nationalgeographic.fr/sciences/2021/11/loxycontin-lanti-douleur-qui-a-rendu-lamerique-accro#:~:text=UN%20M%C3%89DICAMENT%20AUTORIS%C3%89%20EN%20FRANCE&text=Son%20usage%20n'est%20prescrit,une%20d%C3%A9pendance%20physique%20et%20psychique%20%C2%BB.

Il nous apprend également comment la famille Sackler se rachète une image en adoptant le rôle de mécène dans le monde de l’art. Ou comment douter des valeurs humaines des grandes fortunes de ce monde qui se plaisent à investir dans des associations caritatives, philanthropiques ou artistiques… Thématique que l’on retrouve d’ailleurs dans la saison 4 d’« Ozark »...

Cette chronique et bien d'autres sont retrouvables ici https://seriephiledudimanche.jimdofree.com/blog/critiques/
ady A
ady A

12 abonnés 317 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 12 septembre 2022
A voir absolument. Surtout parce que le message qu'il contient met en lumière le scandale de la morphine donnée sans se préoccuper des dépendances engendrées. C'est toujours le cas de nos jours. Cette histoire inspirée de faits réels montre bien comment n'importe qui peut tomber dans cette spirale infernale sous le cynisme des laboratoires. Le casting est excellent, Mickael Keaton en tête évidemment.
Lolotte E
Lolotte E

11 abonnés 21 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 30 novembre 2021
Excellente série qui permet de décortiquer toutes les ficelles marketing de la compagnie Purdue Pharma pour vendre son produit mortifère à nimporte quel prix. Educatif à tous les points de vue. Ceux qui ont déjà souffert de douleurs insoutenables même en prenant des analgésiques comprendront vite le côté addictif chez les consommateurs qui est très bien décrit.
Equicine
Equicine

7 abonnés 169 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 11 décembre 2021
michael keaton nous montre une fois de plus qu'il est un grand acteur
série vue après avoir regardé drugs inc et franchement la série est très proche de la réalité dans ma jeunesse la crainte de la drogue tournait essentiellement autour de l'héroïne drogue dure par excellence dont on connait les ravages et le pouvoir d'addiction ; là c'est un nouveau type de produit plus dangereux car il peut être trouvé dans l'armoire à pharmacie et c'est flippant!! j'ai trouvé la série assez réaliste bien interprétée bien ficellée:
Charlotte28
Charlotte28

204 abonnés 2 898 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 25 mai 2023
Jouant à mêler les chronologies afin d'illustrer les intrications de divers destins et corps de métier dans ce scandale politico-sanitaire, la série se révèle fort efficace pour nous intéresser à l'affaire ainsi qu'aux implications sociétales de la malhonnêteté intellectuelle d'un groupe privé. Grâce à un casting impeccable, un montage dynamique et une intrigue habilement équilibrée entre les divers récits qui la composent ces huit épisodes s'ingurgitent aisément. Positivement addictif!
Francois M.
Francois M.

16 abonnés 14 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 8 mars 2026
Une des meilleures série jamais faite.
Les acteurs, les musiques, la réalisation, et bien sûr l’histoire derrière tout ça nous montre à quel point une série peut-être divertissante, touchante et à la fois très instructive.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 16 mars 2022
La cupidité est l'un des moteurs du libéralisme sauvage et rarement une famille comme celle des Sackler l'aura aussi bien incarnée. En créant un antidouleur volontairement addictif, l'oxycontin, elle multiplia ses milliards tout en envoyant à la dépendance voire à la mort des milliers d'américains. Depuis l'apparition du médicament certains comtés connurent une explosion de la délinquance, de la déliquescence de sa jeunesse, et virent des files de zombies venir stagner devant les centres de soins. Cette formidable série nous raconte tout ça, elle est brillante mais nous donne envie de vomir, on regarde l'abject, l'ignominie en face et on rêve que cette famille infâme brûle sur les braises d'un enfer éternel.
On regarde quoi ce soir ?
On regarde quoi ce soir ?

62 abonnés 868 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 7 janvier 2022
Au cœur d'une petite ville de l'Etat de la Virginie, le portrait de familles touchées par la crise des opiacés aux Etats-Unis. Les proches des toxicomanes se lancent dans une guerre auprès des lobbies pharmaceutiques. Parmi ce panel de personnages : Samuel Finnix, un médecin consciencieux et proche de ses patients (qu'il a pour beaucoup mis au monde), rongé par les décisions qu'il a prises et devenu lui-même addict ; Betsy, une jeune lesbienne pleine de vie et de projets, devenue accroc à l'OxyContin après un accident à la mine ; Bridget, une flic déterminée de la FDA, sacrifiant sa vie privée dans sa lutte acharnée contre cette société tentaculaire ; Randy Ramseyer et Rick Mountcastle, deux assistants du Procureur de Virginie-Occidentale, se démenant pour prouver les mensonges et traduire les dirigeants en justice ; Billy, un commercial talentueux, se retrouvant rapidement face à un cas de conscience devant les preuves de dépendance accrue au médicament. Ils font tous face au clan Sackler (Richard en tête), une famille mercantile accroc à l'argent.
L'histoire commence lentement, si ce n'est laborieusement à l'épisode 1. La série se lance progressivement à l'épisode 2 jusqu'à trouver sa vitesse de croisière à l'épisode 3 où les choses se mettent en place et s'emboîtent. Les histoires se recoupent et l'incompréhension face au fonctionnement du système de santé américain croît. Comment cette société irresponsable, "Purdue Pharma", a-t-elle pu embobiner tout le monde et vendre son produit phare comme non accoutumant et dans des doses toujours plus conséquentes ? La réponse tient en trois mots et une notion : pot de vin et fric ! Heureusement qu'il existe encore aux Etats-Unis, ce pays capitaliste à genou devant l'argent, des gens fidèles à leurs convictions et luttant contre les injustices, se frottant à la corruption et l'argent sale des élites essayant de leur mettre des bâtons dans les roues à coup de pressions et de licenciements abusifs. Les interprètes (Michael Keaton et Kaitlyn Dever en tête) sont très impliqués et incarnants. Un super jeu d'acteur, notamment l'état de manque. Le maquillage est on ne peut plus réussi. L'état de dépendance se voit. On dirait des morts vivants, des zombies aux traits tirés, fripés. Leurs visages sont fatigués, éreintés, creusés. Les yeux semblent rentrer dans les orbites, c'est effrayant.
Le seul mais néanmoins gros hic est les multiples aller-retours entre présent et passé. Cette structure narrative est très déstabilisante, dessert le récit et empêche de saisir toutes les subtilités. Elle nous perd et est abusée jusqu'à l'overdose !
La fin est ahurissante : en définitive la première puissance au Monde est dénuée de justice et la crise est toujours d'actualité…
Jean Louis L.
Jean Louis L.

43 abonnés 559 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 24 janvier 2022
Un thriller commercial sur la folie des entreprises dans le monde médical, prêt à tout pour s'enrichir et dominer le marché sans que l'on sache si au départ, le principal intéressé veut être reconnu par sa famille, ou vraiment guérir et soigner les gens, ou tout simplement fou et complètement déconnecter du monde.
Les acteurs, tous autant qu'ils sont, donnent à leurs personnages un magnétisme terrible et on souffre avec eux, on tombe avec eux pendant toute la narration d'enquête et c'est là le plus dur, on passe, on saute, on revient dans le temps sans arrêt et l'on peut perdre le film
Mais qu'il est difficile être honnête dans un monde si pourri et heureusement que des personnes se battent encore et toujours contre les institutions vérolées par le système
Cette série le demontre
Anthony V.
Anthony V.

19 abonnés 439 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 22 avril 2022
Ce n'est clairement pas le type de série qui plaira à tout le monde. Mais moi j'aime bien ce genre de série dramatique avec juste une histoire sans chercher à mettre des effets spéciaux ou une aventure rocambolesque avec des bagarres. Que des dialogues et du suspens, comme le film Pentagon Papers pour n'en citer qu'un. Tout est bien construit, sans lenteur. Les acteurs et les doubleurs sont convaincants, la bande sonore est bonne pour l'ambiance même si elle pourrait être meilleure pour nous donner davantage de frissons. Chaque épisode est un peu long par contre, une soixantaine de minutes donc ce n'est pas un format habituel et idéal à regarder.
arnaud rajaud
arnaud rajaud

4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 11 août 2023
Encore une fois, la presse est totalement à côté de la plaque. Cette série est magistrale, et surtout, d'utilité publique.
Avec un peu de chance, elle ouvrira les yeux à quelques personnes sur les réels rouages de la société d'aujourd'hui, mais surtout sur le fait que les " puissants" en qui ils font toute confiance sont loins d'être des bisounours, et que très peu de gens ont le pouvoir de les stopper. Les acteurs sont excellents, l'histoire respectée et assez peu romancée .
Les opioïdes sont extrêmement dangereux... et croyez moi, je parle d'expérience, cela fera 18 ans que je suis sous traitement de substitution cette année.
Benjamin Martinez
Benjamin Martinez

8 abonnés 179 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 2 février 2022
exellent du debut jusqu'a la fin, pauvre monde dans lequel nous vivons ...etre malade , rapporte plus que de trouver un vrai traitement ....