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Oni
43 abonnés
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3,5
Publiée le 20 janvier 2024
Gen V - Quand les super-héros débutants prennent des cours de "Comment devenir badass en 10 leçons"
Ah, Gen V, la série qui nous plonge dans une université où même les cafards doivent probablement avoir des superpouvoirs. Malheureusement, cette école pour futurs sauveurs du monde m'a laissé avec une question existentielle : où sont passés les gens normaux dans cette histoire?
On se croirait coincé dans une bouteille de soda fermée hermétiquement, mais au lieu de pétiller, ça explose de superpouvoirs à chaque coin de couloir. Contrairement à The Boys, qui explore des thèmes aussi variés qu'un menu de buffet intergalactique, Gen V se contente de décortiquer la vie quotidienne de jeunes super-héros préoccupés par des drames dignes de telenovelas.
Pendant que The Boys nous invite à réfléchir sur les dérives de notre société, Gen V nous plonge dans l'univers fascinant des ados superpuissants qui se soucient davantage de leurs likes sur Instagram que de sauver le monde. On se croirait dans une version améliorée de "Gossip Girl", mais avec des explosions en fond sonore.
Là où The Boys manie l'art subtil de la critique sociale, Gen V se perd dans les méandres de conversations adolescentes interminables. L'histoire semble être un prétexte pour des dialogues sans fin, nous laissant avec une impression de "Quand Harry Potter rencontre le Club Mickey".
La série manque cruellement d'ambition, comme si elle avait oublié d'injecter dans ses veines le sérum de la maturité. Après trois épisodes, on se demande si les scénaristes ne sont pas eux-mêmes en pleine crise d'adolescence. Les scènes déjantées sont les seuls moments où la série décolle, mais malheureusement, elles ne font que rattraper une histoire qui peine à décoller.
En résumé, Gen V ressemble à un comic book où les bulles sont remplies de hashtags et les combats se règlent à coup de tweets. Si vous cherchez une série qui ne prend pas de gants pour secouer la société, mieux vaut rester fidèle à l'original, The Boys, qui nous offre une critique acerbe avec autant de punchlines que Deadpool en plein stand-up. Gen V, quant à elle, semble encore chercher le mode d'emploi pour se hisser au niveau de ses aînés. On lui souhaite bon courage, mais pour l'instant, elle reste en récréation super-héroïque.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Étant plutôt fan de l’univers de la série The Boys, je me suis donc regardé ce spin off universitaire.
Cette série reprends les mêmes schémas narratifs, mélangés aux intrigues suivant des étudiants américains. On ne sera pas vraiment dépaysé.
Comme pour la série originale, scène de sexe, combats avec Fatality bien sanglant au menu.
L’histoire est construite autour du groupe de héros : Marie (Jaz Sinclair), Emma (Lizze Broadway), Jordan (London Thor/Derek Luh), Luke (Patrick Schwarzenegger), Cate (Maddie Phillips) et André (Chance Perdomo).
Si les jeunes acteurs font le taff, il leur manque tout de même un certain charisme.
Néanmoins, j’ai trouvé l’actrice Lizze Broadway convaincante dans le rôle d’une mutante ayant des troubles alimentaires.
On sent que les producteurs ont souhaité rajouter quelques personnages adultes plus charismatiques pour compenser tel la directrice Indira (Shelley Conn) ou le professeur Brinker (Clancy Brown), plus quelques caméos très succincts des acteurs du show principal.
J’aime l’idée que pour chaque sujet de société, les scénaristes sont capable de créer un mutant reflétant ce tabou, tel Jordan, incarnant les personnes « non-binaires », ici, en lui donnant le pouvoir de se changer en homme ou femme selon la situation.
L’intrigue de saison est assez banale, avec une lutte entre les étudiants et le monde des adultes, le tout, sur fond de secrets de Vaught.
Une série qui reste sympathique, mais qui manque par moment de piquant.
"Gen V", le premier spin-off live action de "The Boys" se révèle comme une excellente réussite ! La série s'aventure audacieusement dans l’univers de la série originale et le monde universitaire, offrant des thèmes intéressants auprès d’un public de jeunes adultes. Avec une base solide, le show présente une vision rafraîchissante et une identité plaisante du genre super-héros. Les huit épisodes sont captivants, rythmés d’action, de mystères et de drames, qui réussissent à rendre addicte tout au long de la saison. De plus, la série tient d’excellents personnages, cette entrée en scène de cette nouvelle génération diversifiée est une véritable réussite. En conclusion, "Gen V" insuffle une énergie nouvelle dans l'univers de "The Boys" et a su répondre à toutes les attentes, tout en promettant de nous surprendre pour la suite. - 17/20 Critique sur Gen V (saison 1) Vue du 07.10 au 10.11.2023 sur Prime Video
Dans la même lignée et aussi barré que The Boys. C'est tellement à l'encontre des sentiers battus que c'est un pure kiffe ! J'adore, j'adore ! Saison 2 oblige !
Dans la même veine que The Boys : du gore - trash, des supers et des scènes de sexe. L'histoire était prometteuse mais malheureusement on a le sentiment à la fin que la vocation de cette série dérivée était de faire du fan service sans aucun autre grand objectif scénaristique. Le dernier épisode est en effet incohérent. Du grand n'importe quoi sur la fin, qui laisse donc sur notre faim. Dommage... "tout ça pour ça".
Pas emballé plus que ça au début, la série relève clairement la barre au fil des épisodes : l'intrigue, le lien avec la série mère, développement de personnages très bons, traitement entre les supers et les humains. J'ai adoré le personnage de Luke qui a crevé l'écran très rapidement je trouve, mais les personnages sont tous au niveau, hâte de voir la suite avec la prochaine saison de The Boys vu cette fin de saison.
Excellente série dans l'univers de "The Boys". Cette série est destinée à un public plus "jeune" que la série originelle (université, adolescents, amourettes, sexe, etc...) mais on y retrouve en grande partie son esprit trash, violent, malsain et c'est ça qu'on aime dans cet univers.
Lors de cette saison 1, on participe, à une enquête, avec les protagonistes qui sont très intéressants, qui ont des supers super-pouvoirs (surtout Cate et Marie), et les relations entre les personnages collent bien. L'antagoniste de cette saison 1 peut nous paraître faible mais avec ses ambitions spoiler: (nous rappelant, et cela est souligné dans la série, Bill Butcher) , elle a en réalité un très grand pouvoir.
Ce que j'ai préféré par-dessus tout dans cette série, c'est l'aspect jouissif lorsque des personnages de la série "The Boys", étaient intégrés dans la série "Gen V" : on est extasié par ces personnages que nous idolâtrons (pas tout le temps ceci dit), et les interventions sont intéressantes et serviront pour le futur de la série "The Boys" spoiler: (j'étais enjoué de revoir Soldier Boy à l'écran durant l'épisode 6 de cette saison) .
La bande originale dans "Gen V" est très bien et est semblable à "The Boys" également. Pour ce qui est de la fin de cette saison 1, spoiler: (mention spéciale à Homelander et Anthony Starr l'interprétant) , elle est bien travaillée et ne fait qu'annoncer ce qui va arriver...
C'est nul. Débile, gore, et sans intérêt. Une averse de sang, de phallus, cela n'a ni queue ni tête. Enfin, surtout sans tête... On ne sait pas où cela veut aller ... j'ai continué pour voir : ah ben non, ça va nulle part. Dommage, les acteurs sont bons.
Une série digne de l’univers de The Boys. J’ai tout aimé, des jeux d’acteurs, aux personnages, scénario et rebondissements, et bien sûr le coté dejanté. Un début très prometteur
Fan de The Boys, j’attendais beaucoup de Gen V, mais la série ne m’a pas vraiment convaincu. Malgré quelques bonnes idées et un univers qui reste intéressant, le ton est moins percutant, l’humour moins efficace et les personnages globalement moins marquants. On sent une volonté d’élargir la franchise, mais sans retrouver la même force satirique ni l’intensité dramatique de la série principale.