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TdB
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Critique de la série
5,0
Publiée le 13 janvier 2025
The White Lotus est une série comme on les aime tant, incroyablement jouissive et tellement addictive. On est pris par le brio de son scénario, de ses péripéties et de ses histoires entremêlées. On se prend à regarder très vite le nombre d'épisodes restants et cette fois-ci, on aimerait que cela dure et que la liste s'étende. On se projette de passer un peu plus de temps avec l'incroyable Armand (Murray Bartlett) et le voir déambuler dans cet hôtel d'Hawaï grand luxe où l'on s'ennuie ferme à grands coups de cocktails Margarita et Bloody Mary. La série et ses personnages nous embarquent dans leurs tourments bourgeois, leurs vies moelleuses et leurs voies mielleuses. Tous apparaissent sous un trait proche de l'insupportable mais on voit toujours se dessiner pour chacun d'eux l'espoir d'une autre vie possible et on prend à plaisir évident à les regarder, et faire comme tout à chacun des choix. Enfin, la série est belle à regarder, les plans sont somptueux, elle sait souligner la beauté des lieux versus peut-être ce qui s'y joue ici, le néant intérieur de ses personnages dans cette inextricable opulence. La remettre en question, pour quoi faire ? Mark White (son réalisateur et scénariste !!!) comble notre envie d'être étonné, émoustillé, dupé, bourlingué. C'est tout simplement génial, on espère prendre autant de plaisir avec les saisons suivantes.
Beaucoup de cynisme sur cette satire qui montre les deviances de personnes aisées, très aisées, une satire de cette société américaine mais. que l’on peut transposer partout. Des scènes sans tabous , c’est le moins que l’on puisse dire, certaines même peuvent provoquer un haut le cœur. Le côté dommageable est la lenteur de certains plans et cette musique qui au bout nous vrille plus , qu’elle nous fait comprendre l’image Pour un public qui aime donner un avis sur tout de façon superficiellement intellectualisee
Une seconde saison qui correspond beaucoup plus à mes attentes : on s'attache aux personnages beaucoup moins cyniques que dans la première saison, le tout étant souligné par une intrigue digne d'un très bon thriller.
Dans la lignée des soaps actuels comme "Why Women Kill", "Dead to Me", "The White Lotus" suit la vie d'une famille riche, d'un jeune couple marié ou d une pauvre femme dépressive, tous très riches venant sur une île paradisiaque pour milliardaires. Les personnages comme le directeur de l'hôtel, la gérante du spa ou le beau danseur haïtien bodybuildé sont là.... tout y est... comme la plupart des séries sur OCS, le scénario est bien ficelé, les acteurs(rices) sont connues dans d'autres séries a succès et la production est originale et bien fichue. Les épisodes se regardent bien. 6 épisodes dont 2 de 1h30, c'est plaisant. Cependant, on s'attend à une fin surprenante ou un peu plus apocalyptique (vu le début qui est un flashback) et j'ai eu le sentiment de voir une série qui se termine comme elle a commencé. Des histoires qui n'ont pas de réelles fins... bref je suis resté sur ma faim. Un peu comme s'il manquait deux épisodes.... il n'y a pas de "cliffhanger"... je pense qu'il ne sera pas compliqué de faire une saison 2 (qui est prévu) tellement les portes sont ouvertes sur tout les personnages de la série.
Quel est l'intérêt ??? Plaintif, personnages hypocrites et menteurs, wok... et du vide ! un semblant de mystère au début avec la grossesse cachée d'une employée puis ciao ! Aucune trame !! Nul... Sans compter la bande son...
La série aborde, sur un ton cynique, les travers des rapports humains dans un milieu riche: un hôtel de luxe à Hawaï. Tout au long des six épisodes, le malaise est palpable. C'est ce qui fait la force principale de cet objet singulier, en plus de l'ensemble de la distribution, brillante. Toute cette petite série conduit à la mort d'un des protagonistes (qu'on apprend au début mais dont on saura l'identité à la fin). Un régal.
J ai adoré la 1ère saison pleine de piquant. Par contre cette 2ème saison est totalement fade, insipide et creuse.... il ne se passe désespérément rien!!!! Décevant après la première saison, si une série consiste juste à mettre de beaux décors avec au milieu un scénario vide, autant regarder un reportage sur la Sicile, ce sera bien plus palpitant !
J’ai aimé les têtes sculptées colorées qui insufflent un air de mystère. J’ai aimé les paysages et les villages siciliens, les palazzi. J’ai aimé la réceptionniste en chef au fort caractère. J’ai aimé les chansons italiennes qui jalonnent les épisodes en phase avec les situations. J’ai aimé les deux jeunes filles italiennes qui savent ce qu’elles veulent et comment l’obtenir grâce aux talons d’Achile des hommes. J’ai été exaspéré par la jeune américaine Porschia qui ne fait que se lamenter sur son sort et ne réfléchit pas un instant. J’ai aimé cette saison 2 basée sur le rapport au sexe des différents personnages.
Subtile composition aux parfums dramatiques et comiques, la mini-série satirique de Mike White nous offre une ballade aussi sombre que colorée devant un parterre de protagonistes aux caractères fleuris. Lors des premiers épisodes, les - quelque peu languissantes - racines de l’intrigue peinent à passionner, malgré la promesse dès les premières minutes d’un bouquet final haut en couleurs. Dans cet écrin luxueux aux allures de huis clos, le scénario construit néanmoins des enjeux grimpants jusqu’à parvenir à pleinement cueillir ses spectateurs. Ainsi, la mauvaise herbe des conventions sociales de la bonne société américaine, racontée avec un cynisme rafraîchissant, offre intrinsèquement un divertissement terriblement cocasse. D’une hypocrisie piquante, les interactions entre les personnages fleurissent toujours plus lorsque les plates-bandes des uns sont piétinées et que les façades commencent alors à s’effeuiller. Grâce à sa merveilleuse ambiguïté, les errements de la bimbo fanée égocentrique incarnée par Jennifer Collidge valent le détour à eux seuls. Aussi, Murray Bartlett resplendit dans son rôle de manager du resort perdu dans une forêt d’ennuis. Cela dit, de façon regrettable, l’écriture des vacanciers et de leurs hôtes est de qualité variable: la nature de certains peine à vraiment convaincre. Pour le reste, les décors tropicaux, seyants, sont bien taillés et servent la métaphore de l’enfer au paradis. La série profite aussi d’une bande son aux senteurs tribales plutôt réjouissante.
Bien que menant certains fils narratifs aux confins du vraisemblable et de la raison, la série bénéficie d'une excellente plume, notamment pour l'écriture de personnages faussement stéréotypés et véritablement humains, d'autant qu'un enthousiasmant casting leur confère justesse et tendresse, une inénarrable Jennifer Coolidge en tête! Illustrant à travers ce séjour (prétendu) idyllique la difficulté à atteindre sa place, à s'épanouir pleinement, à trouver le partenaire de vie adéquat, les épisodes mêlent comédie loufoque, étude de moeurs sarcastique, drame familial et comédie sentimentale pour esquisser des trajectoires de vie complexes, attachantes ou frustrantes. Grâce à un rythme équilibré qui alterne péripéties de vacances ou de (tentative de) accomplissement de soi et évolution psychologique ou émotionnelle des protagonistes, le temps défile à vive allure entre rire et émotion. Intelligente, irisée, insolente!
On suit de richissimes personnages américains accompagné de leur névrose existentielle pour un séjour dans un palace sur l'île d'Hawaï, beaucoup de parlotte mais aussi quelques scènes bien senties, ce qui donne un ensemble disparate, mais intéressant socialement.
Tous les acteurs sont fantastiques et tout est mis en oeuvre pour entretenir l'interet. La plupart des intrigues sont tout a fait realistiques tout en etant farfelues. C'est vraiment tres bien filme.