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Franck G.
11 abonnés
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Critique de la série
2,5
Publiée le 1 avril 2025
J’ai adoré les deux premiers. Par contre cette saison 3 est décevante. Très esthétique mais lent … j’ai hâte de finir pour passer à autre chose en espérant peut être une 4eme plus punchy.
Au début, je me demandais quand il allait enfin se passer quelque chose. Les relations s installent progressivement et tout prend le temps de se mettre en place jusqu au dernier épisode où tout se précipite. Le destin des vacanciers devient de plus en plus intriguant et on se demande bien comment cela va évoluer. Chaque saison semble supérieure à la précédente. La deuxième est la plus généreuse en décors mais est inégale sur les intrigues. La troisième réussit à bien pousser le curseur.
The White Lotus n’est pas qu’une série pour moi. C’est une onde de choc, de renversement permanent. Une claque douce et acide, un sourire figé sur fond de décadence et de surprise. Dès les premières minutes, elle nous attrape, non pas par l'action ou le drame, mais par cette tension sourde, ce malaise imperceptible qui s'infiltre dans les dialogues polis, les regards trop appuyés, les silences trop longs. Sous ses airs de comédie dramatique exotique, The White Lotus est un chef-d'œuvre bouleversant, un tableau saisissant de notre société en quête de sens, de statut, de bonheur manufacturé. Chaque personnage y est une faille ambulante, un gouffre masqué par l’élégance ou l’argent. C’est là que la série frappe le plus fort : dans sa manière de nous faire rire, puis de nous laisser muets face à l’effondrement intérieur des êtres qu’on observe. Ce cri doux est une œuvre rare qui mérite d'être saluée et que je recommande à tous. C'est l'une des plus belles séries que j'ai eu à voir et le plus grand spectacle visuel et sonore. Et mention spéciale à Adam DiMarco, grosse révélation de la saison 2 avec son personnage qui est touchant et qui symbolise l'espoir et la lumière. Cette série remue, change et laisse une trace indélébile en nous. Je la recommande à tous.
Cette série allie comédie grinçante et satire sociale mordante. Elle suscite une joie teintée de malaise à observer des personnages privilégiés, souvent empêtrés dans des relations complexes avec leur entourage. Le plaisir est a la fois jouissif et coupable de les voir s'autodétruire. À chaque saison, on s'attache à des personnages que l'on détestait au premier abord. Les décors somptueux, la réalisation soignée et le casting toujours réussi font de "The White Lotus" l'une des meilleures séries américaines.
La 3 ème saison est toujours addictive bien qu'elle prenne son temps pour nous faire découvrir les différentes facettes des personnages. La nature est magnifique et très bien filmée, c'est aussi ça le cinéma.
J'avais adoré la 2ème saison que j'aime toujours revoir, mais la 3ème ne décolle jamais... Heureusement les décors en Thaïlande sauvent un peu l'ensemble, ça se laisse regarder, mais la série est très creuse. Histoire pas méga intéressante, personnages non plus. Je me suis demandé, quitte à filmer entièrement en Thaïlande, pourquoi n'avoir pas fait une saison uniquement avec des acteurs locaux ?
"Je rejoins totalement une précédente critique qui s' interrogeait sur tout cet engouement autour de ce "THE WHITE LOTUS". Parce que franchement, dans le genre satire sociale douteuse et soporifique, cette mini série se pose là; et les 6 premiers épisodes mériteraient assurément de figurer aux nominations des "Razzie Awards". Tout ça pour ça, serais-je tenté d'ajouter...! Des personnes d' horizons différents mais néanmoins toutes immensément riches, se retrouvent dans un hôtel de luxe à Hawaï pour y passer des vacances. Tout pour être heureux? Que nenni! Car si en surface, elles affichent leur aisance financière, elles sont toutes en proie à des troubles existentiels profonds, liés à des traumatismes passés qui resurgissent et dont elles n' arrivent pas à se défaire. Si on ajoute à cela que leur compte en banque bien rempli semble (notamment dans un des cas de figure!) être un obstacle majeur à leur bonheur, on comprend qu' on se dirige vers un classique du genre que je pourrais qualifier ainsi: "Pauvres petites gens riches!". Traitée différemment, la série aurait sans doute pu éveiller un minimum d' intérêt. Seulement voilà; quoiqu'il leur arrive, on a beaucoup de peine à éprouver une quelconque compassion pour ces riches tourmentés par leurs petits problèmes de...riches. En cause une réalisation profondément léthargique. Les scènes prennent fin dans la plupart des cas d'une manière prématurée, ce qui laisse le spectateur dubitatif quant au message envoyé. Tout cela entrecoupé par de jolies prises de vue de l' océan et des fonds marins; on admettra qu' il y a mieux à faire pour réveiller le spectateur en proie à l' ennui. Si on ajoute à cela que chacun des 6 épisodes dure presque 1 (très longue) heure... Les acteurs sont dans l' ensemble assez bons, c' est déjà ça de pris. Et les décors naturels sont magnifiques. Quant à l' hôtel, il pourrait faire l' objet d' un reportage dans "50 Minutes Inside". Le décor est ainsi planté. Je ne parlerai même pas de la fin et de ses multiples conclusions moralement discutables; le spectateur jugera! Un sujet similaire avait été parfaitement mis en images, et rendu passionnant dans l' excellent "NINE PERFECT STRANGERS" (de 2021, avec Nicole Kidman). Cette mini série mérite indiscutablement le détour. Ce "THE WHITE LOTUS" est ainsi une vraie déception. Peut-être que la saison 2 relèvera le niveau. J' en doute, mais soyons fous!"
Voilà le genre de série qu’on ne voit pas tous les jours et qui fait du bien. Magnifiquement écrit, magistralement interprété, le tout sur des images superbes. Sans oublier une superbe bande son. C’est trash, ironique, cynique, tout en étant fin, très drôle, émouvant et intelligent. Un portrait au vitriole d’une certaine Amérique, pour une lutte des classes jubilatoire et tragique. Vivement une nouvelle saison si elle est aussi réussie. Un vrai régal pour une vraie surprise, un vrai coup de cœur.
Ma saison préférée autant pour l'histoire que la Thaïlande ou le casting, spécialement pour le jeu d'actrice de Parker Posey et la présence de Sam Nivola et Aimee Lou Wood.
Effectivement joli paysage et une bande son de qualité. Série à l'humour particulier mais existant, type américain. Rien d'autre à dire malheureusement
Soporifique! C'était d'un ennuie mortel du début jusqu'à la intrigue digne des saisons précédentes, j'ai été franchement déç personnages ne servent pas à grand chose et n'apportent rien de concret à la série, le scénario est à la ramasse.
Depuis ses débuts, The White Lotus s'est imposée comme une œuvre télévisuelle singulière, conjuguant satire sociale, mystère et une tension latente qui ne cesse de croître au fil des épisodes. Cette série brille par sa capacité à immerger le spectateur dans l’intimité de personnages finement écrits, chacun porteur de ses propres fêlures, ambitions et contradictions.
Dès le premier épisode, un procédé narratif ingénieux capte immédiatement notre attention : la saison s’ouvre sur une scène annonçant un événement final dramatique, sans en révéler les circonstances exactes. Ce choix scénaristique crée une tension omniprésente et nous pousse à scruter chaque interaction, chaque échange, à la recherche des indices qui nous permettront d’en comprendre l’issue. Ainsi, l’intrigue se construit en un savant jeu de dominos où chaque destin individuel s’entrelace jusqu’à la révélation finale.
Après avoir visionné les deux premières saisons ainsi que les six premiers épisodes de la troisième, il apparaît que la série conserve son intelligence et son acuité dans l’analyse des rapports humains. Pourtant, la dernière saison a suscité des critiques plus mitigées. Certains spectateurs lui reprochent un rythme plus lent ou des choix scénaristiques moins percutants. Il est vrai que cette saison semble s’attarder davantage sur la psychologie de ses personnages, prenant le temps d’explorer des nuances qui peuvent paraître plus subtiles et moins immédiatement percutantes. Mais c'est précisément cette lente montée en tension qui constitue l'essence même de The White Lotus : la série ne cherche pas à précipiter son récit, mais à tisser patiemment une toile où chaque fil a son importance.
Pour moi, ce qui rend The White Lotus si captivante, c'est son pouvoir d’absorption total. Dès que l’on plonge dans son univers, il devient presque impossible de s’en détacher. Chaque épisode distille un suspense savamment dosé, et l’on se surprend à vouloir enchaîner immédiatement avec la suite. La série touche à une forme de perfection en nous immergeant dans la peau de ses protagonistes, si bien que nous partageons leurs doutes, leurs désirs et leurs peurs. Je la conseille aux amateurs du genre
J'avais adoré la première saison bien satirique et vraiment drôle. La seconde n'est ni satirique ni drôle. On dirait qu'elle prône juste les tromperies entre couples, le triolisme, l'homosexualité des deux sexes, les faux amis et la prostitution. En plus des scènes de sexes à tire-la-rigo. Avec des gens qu'on a pas forcement envie de voir nu et se lécher. Remplissage car peu d'idées scénaristiques ? Sur la fin ça tire vraiment en longueur. Saison extrêmement désolante qui hélas, suit les lobbies qui prônent les mêmes choses comme si tout cela était parfaitement normal... A éviter.
C’est un vrai plaisir de suivre dans des décors de rêve ces clients et leurs problèmes de riches. Parfois la fleur poussé sur le fumier, avec White Lotus c’est l’inverse. A noter la qualité dingue du casting et de la photo ! C’est un plaisir d’accompagner en voyage ces pauvres millionnaires….