Irma Vep
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Fpfofp
Fpfofp

72 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 21 mars 2023
Difficile de crier au génie ou au navet, un peu comme Lost (oui, ça n'a rien à voir). Me concernant, j'ai apprécié cette série que j'ai prise comme une poésie sur le monde du cinéma. Vikander est magnifique, les autres sont très bien, sont-ils caricaturaux ? J'avoue que je n'en sais rien mais je suppose que non. L'envers du décor de ce genre de cinéma est intéressant, même s'il n'est que survolé, et le star system de privilégiés déconnectés du réel est horripilant, alors que ceux qui le vivent semblent sincères. Mention spéciale, avis perso, au milliardaire dont l'arrogance polie tétanise ceux qu'il approche. J'ai aimé cette série, une troupe efficace et une approche originale.
supertrampe
supertrampe

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Critique de la série
5,0
Publiée le 6 octobre 2022
Avec la série ´ Irma Vep ´,Assayas confectionne sa plus grande et belle œuvre cinématographique. Irma Vep s'impose radicalement comme une œuvre singulière dans le paysage du septième art, car elle traite de celle-ci avec une telle sincérité, une telle passion( déconcertant tant bien que l'œuvre en question s'applique à décortiquer les corps de métier, l'origine du cinéma, ce qu'est le cinéma.. ). L'éblouissante mise en scène s'unit avec les corps de Vincent Macaigne et Alicia Vikander ( magnifique, jamais l'interprète n'aura été aussi beau dans une œuvre qu'ici ).
Véritable déclaration d'amour au cinéma, Irma Vep est une réussite en tout point. Grande œuvre qui rejoint le panthéon des œuvres sérielles.
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 2 février 2025
https://seriephiledudimanche.jimdofree.com/2023/03/23/irma-vep/
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483/

1996, un film dans le film

En 1996, Olivier Assayas tourne le film "Irma Vep" avec, en vedette, Maggie Cheung, la star chinoise qui deviendra sa femme de 1998 à 2001. Il met en scène le tournage mouvementé d’une adaptation du feuilleton de Louis Feuillade, « les Vampires », qu’Henri Vidal, un réalisateur un peu has-been, tente de remettre au goût du jour. Datant de 1916, cette série raconte les aventures d’un groupe de truands (les fameux Vampires) dont Irma Vep, toute de noire vêtue, fait partie. Mais cette organisation de malfaiteurs se voit rapidement entrée en compétition avec Moreno, un autre malfrat tout aussi machiavélique. Et comme si cela ne suffisait pas, elle se retrouve également poursuivie par un enquêteur zélé, Philippe Guérande, qui rêve de tous les mettre sous les verrous. Dans cette histoire, Maggie Cheung est censée incarner le rôle d’Irma Vep. Mais, une fois sur place, elle va rapidement assister aux prises de bec régulières entre les membres de l’équipe de tournage et se confronter aux exigences exacerbées de son metteur en scène. Loin de ces considérations tumultueuses, elle s’imprègne tant et si bien de son personnage qu’elle finit par arpenter les toits de Paris, s’introduit dans des appartements et y vole même un magnifique bijou. Ainsi, par le biais de ces deux histoires entremêlées, Assayas composait une ode à sa vedette principale et nous proposait une vision assez désenchantée du milieu du cinéma.

Une réalité mise en fiction

Plus de 25 ans plus tard, le cinéaste français remet ça sous la forme d’une série, comme l’œuvre originelle de Feuillade, avec la suédoise Alicia Vikander en lieu et place de Maggie Cheung dans le rôle principal. L’occasion pour lui de pousser encore plus loin son concept sous des contours moins âpres que lors de son premier opus. En effet, celui-ci revêtait une forme assez frustre, tant du point de vue du montage que de l’effervescence un brin confuse qui régnait entre les membres de l’équipe. Ici, cela s’invective moins, tout y est plus nuancé, poli, réfléchi… drôle aussi. Et disons-le, plus abouti. Il existe bien sûr de nombreux points communs entre les deux œuvres, en témoigne le nom de René Vidal, ce réalisateur névrosé qui ne semble être qu’un miroir à peine déformé de celui de son créateur... Mais cette fois,la corrélation entre la fiction et la réalité est poussée à son paroxysme puisque Vidal avait lui-aussi porté « Irma Vep » au cinéma et connu une idylle avec son actrice principale, Chinoise elle aussi, et dont il a bien du mal à se remettre.

Quand l’écriture est là

Alors bien sûr, le premier changement constaté dans cette nouvelle mouture s’appelle Alicia Vikander dans un rôle autrefois dévolu à la femme de son réalisateur. Lourd fardeau quand on s’aperçoit que la figure de Maggie Cheung parvient à plusieurs reprises à se frayer fugacement un chemin jusqu’à nos rétines. Par ailleurs, contrairement au film où « Les Vampires » était plus évoqué que détaillé, on prend cette fois-ci connaissance de l’entièreté du récit grâce aux scènes tournées en plateau et aux images originelles de Feuillade. Assayas pousse même le vice jusqu’à incorporer des scènes, au rendu granuleux mais coloré, qui font part des mémoires existantes de Musidora, l’interprète d’Irma Vep en 1916. Or, ce sont bien Vikander et ses acolytes qui ont la charge de se plonger dans la peau des différents protagonistes de l’époque. Une question se pose alors naturellement : quel intérêt y avait-t-il pour son auteur de complexifier ainsi le récit en s’essayant à de tels mélanges ? Et bien, à vrai dire, il n’est du tout certain que l’histoire de « les Vampires » ne nous ait intéressée si elle avait été contée de manière conventionnelle. Ce faisant, elle procure au spectateur un plaisir ludique tout à fait singulier. Les plans du film de Vidal ont de surcroît une vraie personnalité : image bleutée irréelle, musique dissonante d’une modernité indéniable... Sans résistance, on se laisse entraîner par ce récit envoûtant. De plus, « Irma Vep » aurait pu sombrer dans la confusion la plus totale mais la fluidité de son script et du montage permet de balayer magistralement cet éventuel écueil d’un revers de main. Le construction est complexe mais pourtant, les plans s’enchaînent avec une étonnante harmonie et la cohérence narrative ne pâtit jamais de ces mises en abîme successives. Du grand art !

L’amour, toujours l’amour !

Plus qu’un exercice de style vain et prétentieux, Assayas parvient même à transmettre son Amour. Son amour pour ces histoires universelles qui parviennent à traverser le temps. Mais aussi son amour adressé aux réalisateurs prêts à tout pour porter à l’écran ce qu’ils ont au fond des tripes, quitte à mettre la vie de leurs acteurs en danger. De fait, Assayas n’est pas forcément tendre envers lui-même. Si Vidal et lui ne font qu’un, il apparaît presque comme un illuminé obsédé par la vision qu’il a de son œuvre et de celle qu’il adapte. Certes, la voix fluette de Vincent Macaigne le rend profondément fragile et sympathique. Il est drôle aussi car Assayas semble capable d’auto-dérision. Mais même à l’écoute de ses collègues de travail, il invective ceux qui ne parviennent pas à spontanément ressentir ses attentes, ce qui le rend irascible pour ne pas dire désagréable. Son amour enfin pour celles et ceux qui, à travers leur jeu et leur sensibilité, transmettent à leur personnage une âme dont le metteur en scène est le principal vecteur. Chaque directeur d’acteurs a besoin de « grâces » telles que Mira (le vrai nom de Vikander dans la série) ou Maggie Cheung pour faire entendre sa voix. Une voix dont elles prennent possession et qu’elles incarnent sans la trahir. La posture résiliente et bienveillante que toutes deux ont su adopter par des moyens différents leur a alors permis d’acquérir le super-pouvoir du lâcher-prise. Grâce à lui, elles peuvent se laisser envahir par leur rôle jusqu’à devenir leur personnage, d’où ces instants fantastiques improbables dans une série longtemps ancrée dans le réel. Dès lors, celle-cis e couvre d’une part de mystère qui enveloppe longuement le spectateur après le visionnage. Qu’Assayas définisse ainsi le métier d’acteur en lui insufflant un telle poésie, et ce sont tous nos sens qui vibrent devant la beauté d’une telle déclaration amour.

Le monde du cinéma à la loupe

Pour le reste, nous sommes plus dans la description d’un univers cinématographique où tout le monde n’est pas montré à son avantage. Du bord de sa piscine aux États-Unis, l’agent de Mira tente d’imposer à sa cliente des blockbusters qui ne l’intéressent pas mais pourraient rapporter gros. Et d’argent, il est bien évidemment question pour les marques qui exportent leur image à travers celle de Mira. Pour ceux-là, le monde peut bien s’écrouler tant que leur protégée garde sa virginité commerciale intacte. Et puis, il y a les assurances qui peuvent couper un budget soudainement et interrompre un tournage, les producteurs qui mettent la pression… Même parmi les acteurs, Vidal voit son rôle de directeur menacé. Dialogues pas assez ceci, personnages pas assez cela… Suite aux prérogatives sociétales actuelles, la créativité de ce dernier se trouve également contrariée par ce qu’un réalisateur peut mettre en scène de ses fantasmes inconscients. D’ailleurs, quand on voit la manière dont ces problématiques sortent hypocritement du tapis dès lors qu’il y a désaccord personnel, il ne faut pas être devin pour deviner ce que pense Assayas à leur sujet. Et en contrepartie, il y a ces portraits de personnages tous plus truculents les uns que les autres : l’acteur reconnu qui a besoin de sa dose de crack pour pouvoir tourner, les rapports de séduction entre les membres de l’équipe, une costumière qui veut « prendre soin » de sa star. Alors bien sûr,Vikander éclabousse la série de toute sa classe au travers d’un charme naturel hallucinant et d’une intelligence d’interprétation impressionnante. Mais, qu’il s’agisse de Jeanne Balibar ou de Hippolyte Girardot et Lars Eidinger (aperçu dans Babylon Berlin), tous sont formidables de désinvolture et de naturel même si certaines scènes s’appuient sur un comique de situation un peu forcé. Sur ce plan, « Irma vep » reste cependant largement plus sobre et moins caricaturale que sa consœur « Dix pour cent » qui traite des mêmes thématiques.

Un cinéaste militant

Outre toutes ces qualités, impossible de terminer cette chronique sans préciser qu’« Irma Vep » est aussi une oeuvre qui se charge de défendre le cinéma d’auteurs. Et si celui-ci est qualifié d’« élitiste » par Assayas lui-même dans son film, l’ironie de ce passage ne fait aucun doute et constitue plus une charge contre ceux qui uniformisent le 7ème art et à laquelle n'échappe pas le mode de production sérielle. Mais que ce soit Mira ou Maggie Cheung, elles sont venues auprès de Vidal pour se trouver une identité en tant qu’actrice, hors des sentiers battus et du formatage des grosses écuries cinématographiques. Aussi torturé et imprévisible soit-il, être dirigée par ce tendre looser au succès confidentiel reste une vraie source de motivation pour Mira. Visiblement bien plus qu’Herman, ce réalisateur mainstream qui sait pourtant gagner des prix honorifiques. La vraie Maggie Cheung et Alicia Vikander ont-elles vécu les choses de cette façon quand elles ont dû endosser leur rôle auprès d’Olivier Assayas ? L’histoire ne le dit pas. Mais au vue de la qualité de cette série unique et personnelle, on se prend d’envie de le penser.

Question bonus : si Mira est un anagramme de « Irma », quel est celui de « Irma Vep » ?
serao
serao

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Critique de la série
1,0
Publiée le 17 août 2022
Nul. J'ai vraiment pardu mes temps. Beaucoup de problèmes fondamentaux: scénario, jeux d'acteur, les dialogues en anglais. Laiss ton ex tranquille, elle est déjà move on.......
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,5
Publiée le 31 mars 2024
Une série ponctuée de huit épisodes assez troublante.
Une impression constante de mise en abîme : un cinéma qui se regarde à travers cette série.
Un réalisateur Olivier Assayas qui se regarde à travers le personnage René Vidal interprété avec saveur par Vincent Macaigne, lequel prête ses traits à Louis Feuillade.

L’hommage incontesté à Louis Feuillade, créateur de « Vampires », est celui d’Olivier Assayas.
Comme son personnage René Vidal, Olivier Assayas tient à être fidèle et à l’oeuvre de Louis Feuillade et à son tempérament.
Mais là encore, le tempérament de Louis Feuillade incarné par René Vidal ne traduit-il pas celui d’Olivier Assayas ?

« Irma Vep » ne serait-il pas à Olivier Assayas ce que « Les Vampires » sont à Louis Feuillade ?
Olivier Assayas ne se serait-il pas accaparé l’oeuvre de Louis Feuillade ?
En tout cas,Olivier Assayas me donne une nette impression d’être l’ambassadeur officiel de Louis Feuillade, et ce, à travers le personnage d’Irma Vep.

Personnage qu’il a traité pour la première fois sous le format cinéma avec l’actrice Maggie Cheung, qui comme par hasard a été sa compagne pour ce film. Laquelle réapparaît comme la compagne de René Vidal dans la série.
Olivier Assayas n’a pas choisi une autre actrice pour jouer l’ex-compagne de René Vidal, il a choisi son ex-compagne, Maggie Cheung, pour tenir le rôle de l’ex-compagne de René Vidal !
Une autre mise en abîme.
Voilà pourquoi j’emploie l’adjectif troublant.
Qu’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas négatif.
Au contraire, ce trouble certainement volontaire, donne du charme à cette « Irma Vep » ; charme que l’on peut également attribuer à l’actrice Alicia Vikander qui interprète avec grâce le personnage sulfureux et sexy des « Vampires ».

En tout cas, j’ai eu droit à une étude de texte de René Vidal, qui, par moments, apportait des arguments à telle ou telle séquence des « Vampires » que la série avait la bonne idée d’insérer.
Les interrogations et scepticismes des acteurs ont été bien amenées et m’ont permis d’obtenir des réponses à mes questions après avoir vu « Les Vampires ».

J’ai apprécié tout le casting, l’envers du décor, le côté artistes et production, les égos et autres extravagances qui participent à la réalisation de cette série.
Laquelle ?
« Irma Vep » d’Olivier Assayas ?
Ou celle réalisée par René Vidal, personnage de la série « Irma Vep » d’Olivier Assayas ?

Troublant, non ?
Les Durouchoux de Chateauneuf
Les Durouchoux de Chateauneuf

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Critique de la série
5,0
Publiée le 19 août 2022
Vu le premier épisode, j'aime beaucoup et j'aime tout : dialogues, très belles images, la mise en abyme, le rythme. Tout se met en place avec lenteur et intensité.
Abvwyl
Abvwyl

2 abonnés 51 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 25 février 2024
Ode au cinéma joyeusement dépressive, légère comme l'air, gracieuse comme Vikander, brillante et sensible comme Assayas.
R is for Rambo
R is for Rambo

15 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 19 août 2022
Personnellement j'ai un faible pour Alicia Vikander, j'ai donc commencé la série.
Et, Wa! Wa! Wa!
C'est une blague les jeux des acteurs français?!
C'est quoi ce gros délire? On leur demande de très mal jouer exprès ? Faudrait m'expliquer.... J'ai vite arrêté dès la moitié du pilot tellement c'est grotesque et mal joué. La première scène dans le bar, ba, j'me suis tapé des barres. C'est digne de "Plus belle la vie".
Les personnes qui produisent, jouent, et réalisent de telles scènes, regardent elles ce qu'elles ont fait ? Sérieux ?
Dites moi tout, c' est quoi votre secret pour apprécier vos étrons?
Jojo le héros
Jojo le héros

3 abonnés 145 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 5 mars 2024
Si, Irma Veep est au niveau des grandes série HBO.Evidemment c'est superbement filmé et monté et joué. Au premier niveau c'est une satire, à moins que ce ne soit un documentaire!, du milieu du cinéma. Sur ce plan j'ai vraiment beaucoup ri. Tous son plus ou moins déjanté, de l'habilleuse au producteur. On suit les relations amoureuses complexes et compliquées, de tout ce petit monde, en commençant par la star. Et puis il y a une mise en abyme qui n'en finit plus. Macaigne, double d'Assayas joue aussi Feuillade, et on utilise beaucoup de références à la bio d'Assayas. Il y a donc la série qu'on tourne, remake du film de Feuillade dont on voit régulièrement des extraits. Tout ces niveaux se suivent sans difficulté pour peu qu'on se laisse porter. Il y a bien sûr une réflexion sur la création, le cinéma, l'art du comédien. Avec une fin fantastique qui clôt brillamment ce que je considère comme un chef d’œuvre par son originalité et son contenu.
scarlen
scarlen

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Critique de la série
4,5
Publiée le 16 août 2022
C'est étrange, " IRMA VEP" à en lire les critiques, c'est soi un rejet quasi total soit un plébiscite proportionnellement inverse. Autant dire que je suis du côté des charmés et pas qu'un peu. Cette rencontre improbable entre l'attitude méga-pro et en à apparence lisse des protagonistes du cinéma américain et celle un peu moins pro mais hautement cérébrale à la limite de la caricature du cinéma français était à haut-risque. Ce retour aux racines du cinéma avec ce personnage qui fut mythe comme son actrice permet de rappeler, à tous ceux qui un jour ont eu cette vision quasi mystique que leur vie serait le cinéma, qu'ils soient nés aux quatre coins du monde, que cette vision ne devait jamais être oubliée. Tous ces chacuns pourront alors la retrouver lors de tous leurs tournages et revenir ainsi à la vie réelle avec un peu plus de légèreté...
Tintin & Milou
Tintin & Milou

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 16 février 2025
C'est une punition pour le spectateur. Le cinéma d'auteur français dans tout ce qu'il a de pire. Le seul intérêt de cette mini série est l'idée du scénario, montrer le tournage d'une série remake des Vampires de Feuillade. Mais rien ne va, c'est le petit monde parisien bobo du cinéma français qui se regarde et qui fait une série pour eux seuls, avec l'argent public des français. insupportable, c'est prétentieux, le casino est catastrophique, l'actrice qui aurait dû incarner Irma Vep était l'assistante de la suédoise, ça saute aux yeux mais non on a la suédoise à la place. rien ne va, celui qui incarne le célèbre acteur américain est complètement faux, à croire que ces gens ne sortent jamais de leur microcosme, on a droit à tous les clichés deconstruis et multiculturels évidemment, comprendre racistes ! on a échappé à la caricature des wesh de banlieue, faut croire qu'ils n'ont pas trouvé où nous en mettre cette fois. Voir cette série de bout en bout est une punition je vous dit.
Yahou
Yahou

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 12 décembre 2022
Unique dans son style, le microcosme du cinéma vous est présenté comment rarement, c'est tout le charme de cette serie dont l'intrigue est basée sur la réalisation d'un remarke d'un film muet (serie) tournée en 1915 "Irma Vep".
Comme un jeu de poupées russes,les scènes du film de 1915 et de 2022 s'entremêlent et se réfléchissent sur le miroir de la narration du vrai sujet : la réalisation du film avec tous ces protagonistes (acteurs,agents,producteurs,conseillers etc...)

La séduction du film opère irrésistiblement lorsque que le discours des acteurs du film se confond avec celui des acteurs du cinéma.Plus rafraîchissement que jamais ,parce qu'on ne s'inquiète plus de savoir le vrai du faux tant qu'on se laisse comter une histoire captivante et immersive dans le monde contemporain du cinéma...
Victoire Caron
Victoire Caron

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Critique de la série
5,0
Publiée le 9 octobre 2024
Cette série considéré comme un long film par son créateur est pour moi un chef d'œuvre, de part ses excellents acteurs qui épousent à merveille leur personnages (peut être que l'actrice de Mira est un peu trop joueuse par instant, mais fantastique dans le rôle d'Irma vep) de part également montage qui enchaîne beaucoup de procédés différents qui rendent de simples scènes géniales et très riches en références, et bien sûr de part son scénario qui passe d'une histoire (celle du tournage ) à une autre (celle des Vampires, l'adaptation qu'ils tournent) et qui arrive à faire le parallèle entre les deux sans perdre le spectateur, j'aime beaucoup le personnage de Mira (Irma vep) qui évolue tout au long de l'intrigue, ainsi que le jonglage entre humour et thème plus série qui est tout bonnement génial, cette série fut un plaisir à regarder de début à la fin, c'est un véritable hommage au cinéma, à Feuillade et Musidora, regardez la, elle vaut le coup ! (: