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Yoann Fornasiere
4 critiques
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Critique de la série
4,5
Publiée le 1 mars 2026
Waouh, j ai pris une claque ! Excellent, l acteur principal est très attachant et les autres aussi! Les scènes sont splendides, le scénario et tout Vivement la saison 2 Un petit bémol sur la durée des épisodes, 30-35 minutes quand on aime, ça semble vraiment très court!
J’ai lu le livre il y a quelques mois comme comme Feu et Sang et Une chanson de glace et de Feu. J’avais hâte de voir la traduction en série et franchement je me suis pas déçue. C’est une grande réussite avec un parfait équilibre de poésie, humour, horreur, honneur. Tous les personnages sont parfaitement fidèles au roman, et très je regrette juste la durée trop courte des épisodes. La suite du roman est passionnante, unique, tellement différente des autres qui sont exceptionnelles dans leur genre mais celle est une vraie pépite. J’ai hâte de voir la suite.
AKOTSK réussit le pari de raconter une histoire plus intime dans l’univers de Westeros. Là où les autres séries misaient sur la politique et les grandes batailles de grandes maisons, celle-ci préfère suivre une aventure humaine avec les mêmes dénouements catastrophiques. Le décor est modeste mais idéal pour le genre, comme quoi on peut faire plus avec moins. Les jeux d'acteurs sont excellents et ce qui est olus fascinant c'est la durée des épisodes : courtes mais efficaces.
Super serie, étant une très fan de game of trône sa ma rendu totalement nostalgique, les paysages, les combats, les dialogues et l'histoire et juste incroyable. Très contente de l'épisode 5 qui rappel énormément l'univers de game of trône j’ai très hâte de voir la suite !!
Cette série est rythmée, très intéressante. Cela fait tellement du bien de voir une série Game Of Thrones si différentes ! J'avais vraiment détester House Of The Dragon qui cherchait à reprendre les codes de la série d'origine. Les Chroniques du Chevalier Errant cherche autre chose. Une aventure unique mêlée d'humour et d'action. Les paysages sont super beaux, nouveaux et ça met vraiment de la fraîcheur à l'univers de Westeros.
Le personnage principal Ser Duncan est si différent et original de ces autres brutes de l'univers donc ça fait vraiment du bien. c'est très divertissant sans oublier l'épisode 5 qui est peut-être un des meilleurs épisodes de série que j'ai vu.
Les trahisons, notamment la mort de Baelor a la fin est unique, étonnante !!!
La meilleure série de l'univers ASOIAF jusqu'à présent. La dynamique entre Dunk et Egg est incroyable, les personnages sont pertinents et la réalisation est réussie
quelle énorme déception, commençons par ce qui est positif...les acteurs et actrices les décors les costumes, vous me direz ça fait beaucoup le problème c'est le scénario et la réalisation d'une lenteur exaspérante on pourrait entendre une mouche voler et il y en avait beaucoup à cette époque bref on s'ennuie mortellement , d'autant plus que l'épisode faisant 30 minutes on a l'impression il fait 3 heures, en plus il faut attendre une semaine entre chaque épisode, bref quel gâchis après le sublime Game of thrones c'est honteux pour un public qui a suivi durant des années cette saga sublime... et en plus il paraît qu'ils ont prévu d'autres saisons bon courage
Quelle drôle de mini-série bien triste et pauvre tant par la photo que par les dialogues bien trop modernes à mon sens pour l'époque !!! Un manque de rythme, d'élan, de ressort, fragrants et quelques scènes inutiles et crasses !! La relation entre les deux protagonistes arrive toutefois à être touchante, seul aspect qui sauve la mise. A oublier.
Après Game of Thrones et House of the Dragon, A Knight of the Seven Kingdoms prend un parti pris assez inattendu : réduire l’échelle. Là où les précédentes séries misaient sur les guerres, les jeux de pouvoir et le spectaculaire, celle-ci choisit une approche beaucoup plus intime, centrée sur deux personnages et une aventure presque modeste à l’échelle de Westeros. Et c’est probablement sa meilleure idée.
Très rapidement, la série se distingue par son ton. On retrouve bien l’univers de George R. R. Martin, avec ses tensions sociales, sa violence latente et son cynisme, mais filtré ici à travers un regard plus humain, presque naïf par moments. Le duo formé par Dunk et Egg fonctionne bien précisément parce qu’il apporte quelque chose de plus simple et plus direct que les intrigues politiques habituelles de la franchise. Il y a une vraie chaleur dans leur relation, qui donne à la série une identité différente.
L’autre point fort, c’est la sobriété du récit. La série ne cherche pas constamment à créer un “moment choc” ou une surenchère dramatique. Elle prend le temps de construire son univers à hauteur d’homme, en s’intéressant davantage aux petites gens, aux chevaliers errants, aux rapports de classe. Cette approche donne parfois l’impression de retrouver un Westeros plus crédible et plus vivant que dans certaines productions récentes de la franchise.
Mais cette retenue constitue aussi sa principale limite.
En choisissant une narration plus simple et plus courte, la série perd aussi une partie de l’ampleur qui faisait la force des débuts de Game of Thrones. Les enjeux paraissent forcément plus modestes, et certaines intrigues donnent l’impression d’être à peine esquissées avant de se terminer. Le format très court — six épisodes d’environ trente minutes — renforce cette sensation.
Le rythme est globalement agréable, mais certaines séquences manquent malgré tout d’intensité. Là où Game of Thrones installait une tension politique permanente, A Knight of the Seven Kingdoms repose surtout sur l’attachement aux personnages et sur son atmosphère. Cela fonctionne souvent, mais pas toujours. Certaines scènes paraissent plus anecdotiques que réellement marquantes.
Visuellement, en revanche, la série reste très solide. Sans chercher le gigantisme, elle conserve un vrai soin dans les décors, les costumes et l’immersion. Westeros reste immédiatement identifiable, mais avec une tonalité plus terre-à-terre, presque médiévale dans son approche. Ce choix de simplicité est cohérent avec le récit.
Au final, la série donne surtout le sentiment d’un retour à quelque chose de plus humble et plus humain dans cet univers. Et paradoxalement, c’est peut-être ce qui la rend plus attachante que certaines productions plus ambitieuses mais plus artificielles.