1883 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
194 critiques spectateurs
5
73 critiques
4
43 critiques
3
30 critiques
2
22 critiques
1
14 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jacquitos84
1 critique
Suivre son activité
Critique de la série
2,0
Publiée le 26 février 2026
Quelle drôle de mini-série bien triste et pauvre tant par la photo que par les dialogues bien trop modernes à mon sens pour l'époque !!! Un manque de rythme, d'élan, de ressort, fragrants et quelques scènes inutiles et crasses !! La relation entre les deux protagonistes arrive toutefois à être touchante, seul aspect qui sauve la mise. A oublier.
Un grand gaillard, ex ecuyer d'un chevalier errant qui vient de mourir, enterre son maitre, récupère son épée et son bouclier et cherche à jouter dans un tournoi, en se faisant passer lui-même pour chevalier, sauf que ce n'est pas si simple. Un gamin malin, Egg, s'accroche à ses basques et finit par devenir son écuyer. C'est vraiment dans l'atmosphère de Game of Thrones avec des noms familiers pour ceux qui ont vu la série référence. Toujours parfait dans les détails, ce qui permet une bonne immersion. C'est assez paillard et souvent en manque d'éclairage, seulement beaucoup de soin est apporté aux détails. A voir comment cela évoluera dans les saisons à venir. Pour l'instant, c'est très prometteur.
Après Game of Thrones et House of the Dragon, A Knight of the Seven Kingdoms prend un parti pris assez inattendu : réduire l’échelle. Là où les précédentes séries misaient sur les guerres, les jeux de pouvoir et le spectaculaire, celle-ci choisit une approche beaucoup plus intime, centrée sur deux personnages et une aventure presque modeste à l’échelle de Westeros. Et c’est probablement sa meilleure idée.
Très rapidement, la série se distingue par son ton. On retrouve bien l’univers de George R. R. Martin, avec ses tensions sociales, sa violence latente et son cynisme, mais filtré ici à travers un regard plus humain, presque naïf par moments. Le duo formé par Dunk et Egg fonctionne bien précisément parce qu’il apporte quelque chose de plus simple et plus direct que les intrigues politiques habituelles de la franchise. Il y a une vraie chaleur dans leur relation, qui donne à la série une identité différente.
L’autre point fort, c’est la sobriété du récit. La série ne cherche pas constamment à créer un “moment choc” ou une surenchère dramatique. Elle prend le temps de construire son univers à hauteur d’homme, en s’intéressant davantage aux petites gens, aux chevaliers errants, aux rapports de classe. Cette approche donne parfois l’impression de retrouver un Westeros plus crédible et plus vivant que dans certaines productions récentes de la franchise.
Mais cette retenue constitue aussi sa principale limite.
En choisissant une narration plus simple et plus courte, la série perd aussi une partie de l’ampleur qui faisait la force des débuts de Game of Thrones. Les enjeux paraissent forcément plus modestes, et certaines intrigues donnent l’impression d’être à peine esquissées avant de se terminer. Le format très court — six épisodes d’environ trente minutes — renforce cette sensation.
Le rythme est globalement agréable, mais certaines séquences manquent malgré tout d’intensité. Là où Game of Thrones installait une tension politique permanente, A Knight of the Seven Kingdoms repose surtout sur l’attachement aux personnages et sur son atmosphère. Cela fonctionne souvent, mais pas toujours. Certaines scènes paraissent plus anecdotiques que réellement marquantes.
Visuellement, en revanche, la série reste très solide. Sans chercher le gigantisme, elle conserve un vrai soin dans les décors, les costumes et l’immersion. Westeros reste immédiatement identifiable, mais avec une tonalité plus terre-à-terre, presque médiévale dans son approche. Ce choix de simplicité est cohérent avec le récit.
Au final, la série donne surtout le sentiment d’un retour à quelque chose de plus humble et plus humain dans cet univers. Et paradoxalement, c’est peut-être ce qui la rend plus attachante que certaines productions plus ambitieuses mais plus artificielles.
Cette première saison de « A Knight Of Seven Kingdom », ce déroulant 72 après « House Of Dragon » et 90 avant « Game Of Thrones », est une assez bonne surprise !
Déjà le ton est beaucoup plus humoristique que les autres séries de la licence ! Le jeu est très bon, la réalisation assez efficace, puis scénario est bon !
Très bon moment passé devant A Knight of the Seven Kingdoms. La série brille avant tout par ses personnages, sincères et attachants, qui donnent envie de suivre leurs aventures sans jamais décrocher. Le ton est étonnamment léger par moments, avec un humour parfois loufoque qui fonctionne bien et apporte une vraie fraîcheur à l’ensemble.
C’est une œuvre décomplexée, qui ne cherche pas à en faire trop, et qui mise plutôt sur l’authenticité et la simplicité de ses interactions. Un mélange réussi entre émotion, légèreté et immersion dans un univers pourtant dur.
J'ai regardé l'entièreté de la S1 avant de donner mon opinion et elle reste mitigée. On a clairement l'univers GoT (musiques, maisons, références, etc ..) mais on est très loin d'arrivé à un niveau attendu à mon goût. Je vois que certains ont apprécié les touches humoristique, moi non, je trouve qu'elles ne conviennent pas à l'univers . Les personnages sont sympas et l'histoire est pas mal, on en veut plus pour comprendre et voir leur avenir. La bande-annonce et le synopsis m'ont plus plu que les épisodes eux-mêmes. J'espère que la saison 2 sera meilleure.
On est partagées... l’une a adoré, l’autre a trouvé ça plutôt moyen et peu captivant. Mais on est d’accord sur un point : c’est très lent au début !!!
Beaucoup de longs dialogues, peu d’action et il faut vraiment s’accrocher aux premiers épisodes. Pas de dragons, pas de magie, pas de grandes batailles... on est sur une aventure beaucoup plus humaine. Heureusement, ça commence à bouger vers la fin de l’épisode 3 et l’épisode 4 relance vraiment la série ! Malgré les éloges et l'univers qu'on adore, l'une de nous 2 n'adhère pas.
Les débuts de la carrière de chevalier de Ser Duncan le Grand m'ont beaucoup plu, avec un protagoniste très attachant dans sa simplicité et son respect de l'essence de la chevalerie, un humour souvent efficace quitte à être potache, une ambiance très équilibrée entre la fête de village déjantée et la violence de cet univers, avec des épisodes qui arrivent à infliger des chocs au spectateur. Les dragons et les grandes batailles sont encore cachés dans les autres royaumes, et c'est une bonne chose pour lancer l'épopée de Dunk et Egg sans déjà monter trop haut, trop vite.
Bon je dois dire que j'ai pas été convaincu. 6 épisodes c'est un peu court pour établir un souffle sur une série. Là on est à peine à l'échauffement. Très poussif au démarrage. Une scène de combat un peu surréaliste mais bon... En gros bof bof bof.
C’est vraiment très moyen. Difficile de passer après GOT mais là il y a un monde. Un personnage principal qui manque cruellement de charisme et qu’on fait tantôt passer pour un sot puis pour un leader capable de grands discours sur l’honneur. Cette histoire de chevaliers qui rallient la cause d’un chevalier errant inconnu contre un prince de sang royal pour la défense de l’innocent, mettant en jeu leur réputation et leur statut n’est pas crédible pour un sou. 3 étoiles car l’ambiance photographique est quand même jolie et ça fait tjs plaisir de voir se prolonger l’univers de mais c’est très moyen à tous les niveaux: jeu d’acteur; intérêt des personnages; dialogues; scénario; l’histoire n’est pas passionnante et il ne se passe pas grand chose. Il y a un certain manichéisme simpliste qui rend la série très « grand public » et un peu bébête franchement
J'ai adoré cette mini série. J'avais lu le livre et je trouve l'adaptation très bonne. Parfois même osée, choquante pour certaine mais j'ai trouvé justement que c'est ce qui la rend aussi bonne. On est sur une série qui casse certains codes, qui choquent (les introductions de certains épisodes). Les acteurs sont convaincants, le personnage de l'Oeuf est mon préféré de cette série.
A l'heure où toutes les séries se ressemblent plus ou moins, celle-ci sort du lot.
Si vous attendiez des dragons cracheurs de feu et des complots politiques à l'échelle continentale, passez votre chemin. Pourtant, c’est précisément pour cette raison que A Knight of the Seven Kingdoms est une bouffée d'air frais.