Twisted Metal
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julien2222
julien2222

52 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2024
J'ai adoré. Je n'ai aucun souvenir de ce jeu vidéo, mais alors j'ai adoré cette série et principalement les dialogues : crus, vulgaires et plein de cynisme. Excellente découverte et vivement la 2ème saison !
JeremGar
JeremGar

131 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
Vingt ans après qu'un bug a anéanti la technologie et la civilisation, l'Amérique est un champ de ruines où des survivants se sont regroupés dans des villes fortifiées. Entre ces cités, le danger est partout. C'est le terrain de jeu des "Milk Men", des transporteurs qui risquent leur vie au volant de bolides surarmés. John Doe (Anthony Mackie), un Milk Man (très) bavard, se voit offrir une chance unique : traverser le pays pour livrer un colis mystérieux en échange d'une vie de rêve. Il fera équipe avec Quiet (Stephanie Beatriz), une voleuse aussi mutique que redoutable.
Inutile d'être un familier de la licence de jeux vidéo pour monter à bord de "Twisted Metal". On se laisse très facilement porter par cette ambiance unique et post-apocalyptique, à la croisée des chemins entre Mad Max pour ses courses-poursuites et son esthétique motorisée, et les dernières saisons de The Walking Dead pour sa vision d'une société reconstruite en micro-communautés, chacune avec ses propres règles (et sa propre folie).
La réussite de la série repose en grande partie sur son duo principal et son ton décalé. L'alchimie entre le bagout d'Anthony Mackie et le silence rageur de Stephanie Beatriz est immédiate et explosive, créant des situations aussi drôles que tendues. Si cet humour noir, omniprésent, tend à s'essouffler quelque peu en seconde partie de saison, il reste le carburant principal d'une aventure qui ne se prend jamais trop au sérieux.
Le choix d'un format court, avec dix épisodes d'une trentaine de minutes, est particulièrement judicieux. Il permet de maintenir un rythme soutenu, d'aller à l'essentiel et d'éviter les longueurs. La saison se dévore ainsi d'une traite, comme une friandise pop-corn, violente et régressive.
Finalement, cette première saison remplit parfaitement son rôle d'introduction. Elle installe ses personnages, son monde, et plus qu'une simple conclusion, le final ouvre en grand les portes d'une saison 2 qui s'annonce encore plus explosive et fidèle au chaos du jeu, avec l'arrivée attendue de personnages iconiques. On a hâte de remettre le contact.
gunbuster
gunbuster

432 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 août 2023
Le teaser de la série était tellement barré, qu’il était impossible à tout sériphile de ne pas lui donner sa chance.

Adapté d’un jeu vidéo de combat motorisé bourrin, le concept est assez difficile à reproduire en live.

Les auteurs s’inspirent de ce qu’ils connaissent : la saga Mad Max à ses débuts, où une bande de hors-la-loi sème la mort et la violence sur les routes, la civilisation s’étant effondrée.

Le héros, à bord de son véhicule, à la particularité de ne pas vouloir sauver le Monde, étant un simple livreur (milkman), allant d’une cité à une autre, risquant à chaque rencontre de tomber sur les différents gangs contrôlant les routes américaines.

On sent immédiatement qu’il n’y a pas beaucoup de budget, c’est une série B, avec un peu de second degré, et chaque type qui habite ce monde est à moitié-fou, d’où des épisodes mêlant courses-poursuites, affrontements, et progression.

Comme pour un dessin-animé, le héros se fait kidnapper tous les 2 épisodes, et doit se sauver, aidé par un allié de circonstances, pour continuer sa route et terminer son ultime mission.

L’acteur principal Anthony Mackie est sympathique, et plusieurs autres acteurs secondaires ne sont pas en reste.

Mention au personnage de Sweet Tooth, incarnation du clown diabolique, psychopathe fantasque, torturé et toujours théâtral.

Le gros point noir du show, au-delà du budget un peu trop cheap à mon goût, est la qualité d’écriture.

Ni l’intrigue générale, ni les personnages ne sont particulièrement intéressants ni bien écrits, on sent les fils cousus de blanc du scénario, les personnages qui se haïssent avant de s’aimer, etc.

On cumule l’absurdité du monde, typique des jeux vidéos dont le gameplay est plutôt bourrin, avec les facilités d’écriture des séries B.

Même les dialogues sont assez faibles, et jamais piquants. Malgré la volonté de ne pas se prendre au sérieux, l’ensemble n’est jamais fun ou à minima sympa.

Cela se laisse regarder comme un vague plaisir coupable, rien de plus.