Série découverte par hasard et bien c'est une petite pépite ! Scénario qui mériterait d'être adapté et réalisé pour un film sur grand écran. Un des meilleurs terminator, cette série rejoint le 2, bravo, chef d'œuvre. À voir
Très étonné de tombé sur ça. L'algo de Netflix ne m'a même pas poussé la série alors que ça coche toutes les cases de ce que j'aime Robot, Violence, Science fiction.... Terminator quoi. Et en anime en plus. Et franchement c'est pas mal du tout. - Les dessins sont vraiment bon, loin des merdes qui sortent en anime habituellement - Peu de 3D dégueu - Un scénario qui tient la route, pas incroyable mais avec quelques petites surprises à la Terminator. - Un scénario original... que les films avaient du mal à proposer.
Alors franchement une belle découverte. Qui souffre de quelques facilités scénaristiques mais appart ça.
J'aime bien aimer mais ressemble pas aux film terminator et sa coller pas trop mais bon c'est un animé donc faut pas que ça colle parfaitement dans l'ensemble c'était bien mais sans plus ( c'est c'est vrai qu'il y a des comment qui étaient cool )
Énorme déception que Terminator Zero, pourtant chapeautée visuellement par Production I.G. (GITS) et Masashi Kudô....mais scénarisée par Mattson Tomlin (Power, The Batman). En résulte du coup une resucée de tous les codes de Terminator (T-800 et protecteur humain envoyé dans le passé, scientifique démiurge menaçant Skynet, fusillades avec la police..) mais sans inspiration et pire...sans efficacité ! Malgré une animation carrée (et quelques instants succincts graphiques), Terminator Zero est comme son nom l'indique : Zero sucres, zero tension, zero protagonistes incarnés, zero Terminator menaçant (on a l'antagoniste le plus insipide de la franchise, qui est même challengé par des humains ou des enfants), zero surprise à coups de faux-twists ultra prévisibles (dialogues explicatifs rébarbatifs en bonus).. La série est même franchement bicéphale dans son approche, voulant draguer l'Orient de par son medium (ou le caractère plus complexe et romantique du lien avec la machine) mais sqns jamais élaborer sur la complexité de l'IA autrement que par du poncif éculé et une multiplication de pions narratifs (l'IA Kokoro ou bien les prémices pour la S2) dévitalisant la sève de ce qu'est Terminator. Il y a bien une tentative honnête d'utiliser le flux et le paradoxe temporel de manière quasi méta à l'exploitation de la saga, mais tout reste globalement vain. Nous ne sommes pas sur une purge à la Genysis, mais Terminator Zero est un nouvel échec pour Skynet !