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Isabelle D
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Critique de la saison 3
3,5
Publiée le 5 décembre 2024
Une saison 3 un peu en dessous des 2 premières .... Déjà j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans avec ce 1er épisode qui,bien que très beau visuellement,m'a complètement perdu niveau timeline ... Tellement déçue par ce démarrage que j'ai mis plusieurs mois à y revenir ... Une saison un peu trop longue qui nous perd dans la chronologie des évènements et qui n'avance pas,des épisodes qui ne servent pas à grand chose ... Restent heureusement des personnages qu'on adore,des dialogues intenses,intéressants voire surréalistes (en particulier avec les frères Fak) mais qu'on a parfois du mal à suivre et surtout des émotions fortes qui crèvent l'écran grâce à des scènes et des acteurs incroyables. Et puis cette capacité à nous immerger dans des épisodes où il ne se passe quasi rien sans s'ennuyer une seule seconde et avec l'impression que ça n'a duré que 5 minutes ... mention spéciale à l'épisode 2: un seul lieu,quelques personnages et des dialogues répétitifs (sur les "non-négociables") mais qui est un épisode hyper prenant malgré tout. J'étais sûre que la saison se terminerait sur le mariage de l'ex de Richie et les retrouvailles Carmy/Claire ... plus qu'à attendre la saison 4 pour voir ça ... Au moins ça me donne envie de la voir ...
Pour nous français, regarder une série dans laquelle tout le monde ne fait que crier est assez difficile. C’est pourquoi il faut passer les deux premiers épisodes pour enfin avoir accès à la série et ses personnages. Une série loin du rêve américain où tout se passe bien : ici, des gens comme tout le monde (ni moins bien ni meilleur) tentent de s’en sortir et de viser l’excellence. J’ai aimé découvrir un peu de la ville de Chicago. J’ai aimé découvrir un peu de l’excellence des la Grande Cuisine. J’ai aimé le personnage de Richie avec sa grande g...ueule et son grand cœur, qui veut au fond faire plaisir. Mention spécial aux freres Fak qui viennent mettre un peu d’humour dans des épisodes un peu noirs. J’ai adoré que pour chaque épisode on ne sache pas à l’avance ce qu’il va se passer : flash-back sur une personnage ? Uniquement de la musique ? Enchainement de services tumultueux ? Et la bande son déroûtante également. Le plus déroutant : l’épisode de Noël de la saison 2, loin du Noel aseptisé à l’Américaine. La vie, quoi. Bref, une série qui bouge les lignes, nos lignes.
Très mitigé pour moi cette série. Une idée originale et sympa, avec des personnages bien travaillés et en couleur, mais selon moi peu crédible... Okay, c'est la mode, les plans cuisine et super cuisiniers qui font des miracles... Mais pour ma part il y a mélange des genres. On tente ici de mélanger grande cuisine des hautes sphères, avec un petit resto boui boui de bas quartier. Une ribambelle d'employés ( 8 à 10!) pour vendre des sandwiches dans un quartier plutôt mal famé. Des méthodes à la "Oui Chef" qui sont pour moi déplacées dans ce contexte. Comment un tel resto peut il être rentable dans un tel contexte ? Je suis sûrement trop terre à terre, mais ce manque de crédibilité du scénario m'a plutôt bloqué pour la suite. Trop simpliste sur le fond, je n'ai pas réussi à m'investir émotionnellement. Une mise en scène sommes toutes correcte, et des personnages attachants, m'ont tout de même fait tenir jusqu'au bout. La fin est quand à moi ridicule, et tombe comme un cheveu sur la soupe. Bâclé. Stupide. Se laisse voir. C'est tout.
Série coup de cœur dans son humanité. Elle fait découvrir le verso du métier se cuisinier. JAW est excellent, les gros plans sur les émotions qui traversent son visage... sont d'une perfection rarement vu. Faites vous votre opinion regardez The Bear 4.5/5.
Cette saison, c'est une caméra posée, qui enregistre des tranches de vie du restaurant et de quelques personnages. Il ne se passe rien, ça ne raconte rien ! Rien du tout. C'est pas The Bear que j'ai regardé là, je ne sais pas ce que c'est, parfois on frôle l'expérimentale. Je regrette énormément la vivacité, la finesse la justesse de la saison 1 et 2.
Ayant aimé Shameless, j'étais curieux de découvrir cette série avec Jeremy Allen White ! Et bien j'ai tenu 2 épisodes qui m'ont donné mal à la tête, impossible de continuer. Le scénario est confus, c'est mal filmé et mal cadré, le montage est frénétique, ça fait projet d'amateur sous speed, tous les personnages hurlent constamment sans raison... enfin bref: c'est insupportable.
Suis-je le seul à penser que la voix française (MAXIME BAUDOUIN) choisie pour jeremy dans cette série ne colle pas du tout à l'acteur, ça sonne faux et ça gâche tout, ça lui enlève tout son charisme, cette voix est trop mielleuse ça manque de mordant , dans shameless sa voix française (THIERRY D'ARMOR) lui allait parfaitement et comment l'oublier après 11 saisons, quelle déception :( la série est bien mais j'ai beaucoup de mal a accrocher à cause de cela.
Un chef d'œuvre d'écriture incroyablement bien construit les personnages, les tensions, je n'aurais eu besoin que de quelque mots pour la qualifier vivement la saison 2
J'ai rarement été aussi déçu d'une série... De par l'attente que j'en avais suite aux critiques dithyrambiques lues et entendues partout autour de moi. Comme quoi, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas ! Gros problème d'écriture des personnages à mon sens auxquels il a été impossible de m'attacher. Les relations entre les différents protagonistes sont totalement nébuleuses et leurs réactions et motivations souvent incompréhensibles, avec en tête de liste le rapport entre le personnage principal Carmy et son cousin/gérant. Ils passent leur temps à se hurler à la tronche et la minute d'après, ils se font des chatouilles. Même problème dans l'ensemble qui oscille entre une recherche de réalisme et d'autres situations totalement décalées et invraisemblables spoiler: (les calmants dans la limonade des enfants dont personne ne s'inquiète... N'importe quoi) . Je me suis véritablement forcé durant 4 épisodes, en me disant que j'allais finir par rentrer dedans, avant d'abandonner...
j'adore cette série, mais je sais pas vraiment pourquoi....le scénario? non y'en a pas vraiment...la réalisation ? peut être, peut être pas...non ce qui fait tout l'intérêt de cette série, ce sont : primo, la cuisine, filmée de façon sobre, raffinée, colorée . secundo , les personnages, je les adore, les acteurs sont top, tantôt drôle, tantôt émouvant...ils sont complexes, attachant...c'est une grande tribu avec ses joies, ses douleurs, mais surtout beaucoup d'amour, qui les rendent attachant. très très belle série
The Bear excelle avec un scénario captivant qui explore la discipline exigeante de la cuisine de manière immersive. Les détails authentiques et la passion culinaire sont palpables à chaque instant, captivant les spectateurs dans un monde où la perfection culinaire est un art à part entière. L'acteur principal, revenant après son succès dans Shameless, livre une performance remarquable, ajoutant une profondeur émotionnelle et une crédibilité à son personnage. Avec un mélange équilibré de suspense, de drame et de passion, The Bear est une série qui ravira les amateurs de bonne cuisine et de récits bien ficelés, méritant amplement sa note parfaite de 5/5.
j'ai eu beau regarder toute la saison , je ne comprend pas vraiment pas l'intérêt de cette série , ça gueule tout le temps pour pas grand chose ( surtout les premiers épisodes) et c'est l'histoire d'un gars qui monte son resto , ok et alors ?
Cette série est ce que j'ai vu de plus audacieux depuis longtemps. Le style quasi documentaire de la réalisation, les dialogues et la mise-en-scène sont d'une grande maîtrise. Tous les acteurs sont excellents. Et ça ne parle pas de cuisine. Je dis ça parce que j'ai cru au début que c'était un food porn façon Chef de Jon Favreau qui est un film que j'aime beaucoup aussi.
Non, c'est un film sur le deuil.
Bref, c'est très fort à tous les niveaux. L'épisode 7 est un plan séquence à l'ancienne sans trucage numérique, sans fondu au noir, de 20 minutes intense où tous les acteurs entrent et sortent du champ se renvoyant la balle des dialogues à 100 à l'heure avec une tension de ouf.
J'étais sur le cul.
Non vraiment, au début, les deux premiers épisodes, on ne sait pas où on est, on ne comprend pas grand chose, parce qu'on ne nous prend pas par la main. En tant que spectateur nous prenons un train en route. Dans la série, les personnages vivent déjà leur vie et on débarque au milieu. Mais ensuite tout prend progressivement forme, les nuances se font, les personnages deviennent plus complexes, exactement comme dans la vie quand on rencontre des gens et qu'on se fait une première idée en fonction de nos préjugés. Mais si on s'attarde un peu, on découvre que ces gens sont bien plus intéressant que de prime abord.
The Bear est une série qui ne prend pas du tout son temps. Chaque épisode est une pierre essentielle à l'édifice global. Il n'y a pas de gras, nulle part. C'est dense, tendu, rapide, au bord de la crise de nerf permanente et c'est éprouvant pour les personnages comme pour les spectateurs.
J’ai essayé les deux premiers épisodes. Le sujet est intéressant, et est soutenu par un impressionnant montage frénétique collant parfaitement à l’esprit de rapidité régnant dans ce travail particulier qu’est la restauration. Il y a une éthique du travail derrière cela, thème difficile à traiter en fiction sans être ennuyeux, et de ce que j’ai vu, la série est un succès sur ce plan.
Cela dit, j’ai trouvé la plupart des personnages très difficiles à aimer, ce qui a mis fin à mon envie de continuer à regarder la série. Il y a beaucoup de cris, même quand les personnages blaguent entre eux, et différents degrés d’agressivité entre personnages, chose dont je n’ai absolument pas besoin dans ma vie actuellement.
The Bear est une série d'une intensité rare, par sa dramaturgie, l'immersion qu'elle permet et la réalité sur la cuisine d'un restaurant, ses enjeux, les heures insensées à préparer, à cuisiner pour que ce petit monde à part tienne debout. On comprend instantanément que faire partie de ce monde, c'est peut-être renié une partie de sa vie mais cela peut aussi vouloir dire faire famille au sein d'un établissement où chacun va essayer de se faire une place. The Bear a un œil bienveillant et amoureux envers la cuisine mais cette caméra immersive est aussi un révélateur des blessures de chacun des personnages, de leur abnégation, de leur désarroi, de leur résilience, on en sort quelque peu émoussé mais aussi persuadé d'avoir vécu un moment assez incroyable. Merci The Bear.