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Cmonaudi
1 abonné
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Critique de la série
2,5
Publiée le 6 mars 2024
j'ai eu beau regarder toute la saison , je ne comprend pas vraiment pas l'intérêt de cette série , ça gueule tout le temps pour pas grand chose ( surtout les premiers épisodes) et c'est l'histoire d'un gars qui monte son resto , ok et alors ?
Cette série est ce que j'ai vu de plus audacieux depuis longtemps. Le style quasi documentaire de la réalisation, les dialogues et la mise-en-scène sont d'une grande maîtrise. Tous les acteurs sont excellents. Et ça ne parle pas de cuisine. Je dis ça parce que j'ai cru au début que c'était un food porn façon Chef de Jon Favreau qui est un film que j'aime beaucoup aussi.
Non, c'est un film sur le deuil.
Bref, c'est très fort à tous les niveaux. L'épisode 7 est un plan séquence à l'ancienne sans trucage numérique, sans fondu au noir, de 20 minutes intense où tous les acteurs entrent et sortent du champ se renvoyant la balle des dialogues à 100 à l'heure avec une tension de ouf.
J'étais sur le cul.
Non vraiment, au début, les deux premiers épisodes, on ne sait pas où on est, on ne comprend pas grand chose, parce qu'on ne nous prend pas par la main. En tant que spectateur nous prenons un train en route. Dans la série, les personnages vivent déjà leur vie et on débarque au milieu. Mais ensuite tout prend progressivement forme, les nuances se font, les personnages deviennent plus complexes, exactement comme dans la vie quand on rencontre des gens et qu'on se fait une première idée en fonction de nos préjugés. Mais si on s'attarde un peu, on découvre que ces gens sont bien plus intéressant que de prime abord.
The Bear est une série qui ne prend pas du tout son temps. Chaque épisode est une pierre essentielle à l'édifice global. Il n'y a pas de gras, nulle part. C'est dense, tendu, rapide, au bord de la crise de nerf permanente et c'est éprouvant pour les personnages comme pour les spectateurs.
J’ai essayé les deux premiers épisodes. Le sujet est intéressant, et est soutenu par un impressionnant montage frénétique collant parfaitement à l’esprit de rapidité régnant dans ce travail particulier qu’est la restauration. Il y a une éthique du travail derrière cela, thème difficile à traiter en fiction sans être ennuyeux, et de ce que j’ai vu, la série est un succès sur ce plan.
Cela dit, j’ai trouvé la plupart des personnages très difficiles à aimer, ce qui a mis fin à mon envie de continuer à regarder la série. Il y a beaucoup de cris, même quand les personnages blaguent entre eux, et différents degrés d’agressivité entre personnages, chose dont je n’ai absolument pas besoin dans ma vie actuellement.
The Bear est une série d'une intensité rare, par sa dramaturgie, l'immersion qu'elle permet et la réalité sur la cuisine d'un restaurant, ses enjeux, les heures insensées à préparer, à cuisiner pour que ce petit monde à part tienne debout. On comprend instantanément que faire partie de ce monde, c'est peut-être renié une partie de sa vie mais cela peut aussi vouloir dire faire famille au sein d'un établissement où chacun va essayer de se faire une place. The Bear a un œil bienveillant et amoureux envers la cuisine mais cette caméra immersive est aussi un révélateur des blessures de chacun des personnages, de leur abnégation, de leur désarroi, de leur résilience, on en sort quelque peu émoussé mais aussi persuadé d'avoir vécu un moment assez incroyable. Merci The Bear.
Franchement je ne regrette pas de m être lancé dans cette aventure , enfin une série innovante avec des morales et surtout montre la vie de tous les jours ! Même sans être dans la restauration , pour les travailleurs lambda et modeste en ce retrouve dans ces scénario.
Lip fait des sandwichs, et j'adore. Je suis venue pour lui et je ne suis pas déçue, même si pour l'évolution personnelle professionnelle créative de Jeremy Allen White, j'aimerais un jour le retrouver en dehors du cadre d'un gamin prodige de Chicago. Cette série est magnifiquement bien construite, les personnages nuancés et l'atmosphère chaotique mais irresistible. Spéciale mention pour la justesse du jeu d'Ayo Edebiri.
Que ça fait du bien de voir une belle série comme celle ci. Outre le fait que le sujet, la cuisine soit un hobby, on est vite immergé dans cette communauté de galère. Les personnages principaux sont bien développés même les les secondaires existesnt réellement et ça c est heureux. Bref beaucoup de plaisir, à déguster comme un agneau de 7 heures.
Des suites de plans séquences sur la bouffe, le gars passe sa vie à jeter de la nourriture parce qu’il est caractériel alors qu’il y a des gens qui mangent pas, tout ça pour fournir une presta qui finira (en bout de chaîne) sur du papier toilette. On a du mal à suivre l’histoire, flash back et personnages qui sortent de nul part Bref pas terrible du tout
Après trois épisodes, je commence à penser que ce n'est pas une série pour moi. Je vois à quel point l'interprétation et la réalisation sont excellentes, mais c'est trop triste, trop dur et violent psychologiquement, trop sombre, les cris et engueulades, la tension permanente, le mal-être des personnages me stressent au lieu de m'apporter du plaisir.
On a été au bout mais que ce fût dur... C'est dommage, les saisons 1 et 2 étaient (selon nous) reussies. Mais là on a pas reussi. Le côté contemplatif, réflexif etc etc a été poussé à l'extrême sur cette s3 et ça a tout gâché. Dommage..
Au départ, la série ne me tentait pas trop. Je me disais que la cuisine c'est pas forcément mon truc, donc que je n'allais pas aimer. Et pourtant ! Je me suis enfin lancée et impossible de m'arrêter dès les premières minutes du 1er épisode. Les personnages sont profonds, on les découvre petit à petit, les acteurs sont géniaux et la réalisation est impressionnante. Les images sont absolument magnifiques, on sent que c'est des amoureux de la cuisine qui ont fait ça !
La série possède un rythme changeant, en fonction du stress des employés. On rit avec eux, on est ému, parfois soucieux de leur situation. Le rythme est tantôt calme, puis ça devient agité, sous tension, parfois affolé. Dans ces moments là, on retient notre souffle et cela dénotte d'une réalisation et d'un jeux d'acteur fabuleux.Toute la hype autour de cette série est amplement méritée, elle ne repose pas sur un scénario très complexe mais sur un scénario qui explorent les rêves, les doutes, les addictions, l'estime de soi-même, etc... en somme, The Bear est une série qui parle à tout le monde, que vous soyez des passionnées de sandwichs ou non.
Jetez vous dans cette série la tête la première, ne faites pas comme moi à hésiter avant de la commencer. Je ne suis qu'à la saison 2 et pourtant je n'ai pas pu attendre avant de faire cet avis.
J'avais été enthousiasmé par la première saison, les personnages rendaient l'histoire (assez sommaire) vivante et avec une forme d'authenticité. Voir tourbillonner en cuisine et les tensions et les relations entre les personnages donnait une sorte de punch. Seulement, arrivé à la saison deux, j'ai commencé à avoir des maux de crâne en écoutant gueuler à tout bout de champ, insulter et voir des gens complétement hystériques sur réagir à la moindre micro contrariété. Je me suis arrêté au repas de noel lors de la saison deux où des conversations insipides, qui ne mènent absolument nulle part et n'ont ni queue ni tête côtoient des scènes de hurlements entrecoupés de dizaines de "fuck". Quel est le but ? J'avais cru comprendre que cette série était un succès critique, hautement acclamée, mais, passé le premier vent de nouveauté, on assiste juste à une sorte de vacuité vulgaire et gueularde