Les Papillons noirs
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,6
8 titres de presse
  • Le Figaro Magazine
  • Le Parisien
  • Télé 7 Jours
  • Télé Câble Sat
  • Télé Loisirs
  • Le Monde
  • Téléstar
  • Les Inrockuptibles

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

8 critiques presse

Le Figaro Magazine

par Constance Jamet

Baptisé ainsi en partie en hommage à la chanson de Gainsbourg, Les Papillons noirs est un thriller redoutable, mais c'est aussi un mélo assumé avec sa mine de secrets de famille, de connexions cachées jusqu'au policier (Sami Bouajila), amateur de « cold case » qui traque Albert. On est embarqué dans ce jeu de (fausses) pistes.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine

Le Parisien

par Sandrine Bajos

Une fois Mody et Albert rentrés dans notre vie, impossible de lâcher cette mini-série magistrale de six épisodes. Entre passé et présent, elle conte l’intrigante relation entre l’écrivain paumé et son confesseur, personnage brillant et solitaire, mais aussi l’odyssée passionnelle et sanglante à travers la France des années 1970 de Solange et Albert.

Télé 7 Jours

par AS

Âmes sensibles et en quête de simplicité s'abstenir. La nouvelle série d'Arte, exigeante et sombre, demande l'investissement entier du spectateur. En échange, l'histoire sinueuse portée par des comédiens sensationnels, ne vous fera pas regretter d'avoir plongé.

Télé Câble Sat

par La Rédaction

Ce polar sombre conjugue érotisme époustouflant et suspense avec un sens de l'esthétisme étonnant.

Télé Loisirs

par La Rédaction

“Les promesses ont-elles une date de péremption ?” Une série de belle facture, servie par un casting de haute voltige. Sous l’allure d’un vieil homme débonnaire et nostalgique, Niel Arestrup s’avère rapidement déstabilisant. Ce premier épisode pose une ambiance forte, sombre et mélancolique, un brin angoissante.

Le Monde

par Audrey Fournier

Passé la surprise esthétique, ces virées colorées dans le passé ne sont pas déplaisantes à regarder et le jeu de miroirs auquel se livrent Niels Arestrup et Axel Granberger (qui interprète Albert jeune, rôle qui lui a valu un prix d’interprétation au festival Séries Mania de Lille, en mars) est particulièrement réussi. La partition d’Alyzée Costes, dans la peau de Solange, est en revanche plus ingrate : le twist final du scénario ne suffit pas tout à fait à dissiper la gêne suscitée par l’omniprésence de son corps nu et sculptural à l’écran.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Téléstar

par La Rédaction

Une série passionnelle et sanglante.

Les Inrockuptibles

par Olivier Joyard

C’est toute la limite des Papillons noirs, qui reste durant la plupart de ses épisodes une histoire de mecs entre eux, incapable de donner du corps à celle qui pourrait (et devrait) incarner son héroïne à égalité avec Nicolas Duvauchelle.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles