Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,0
15 titres de presse
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Le Parisien
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Libération
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Marie Claire
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Téléstar
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Elle
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L'Obs
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Le Figaro Magazine
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Les Inrockuptibles
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Télé Câble Sat
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Télé Loisirs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Première
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Télé 7 Jours
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Le Parisien
"Love & Death" prend davantage son temps et creuse plus profondément le passé de la mère de famille, nous faisant partager son quotidien, pour mieux nous faire comprendre ce qui lui est passé par la tête pour en arriver à ce crime épouvantable.
Libération
"Love & Death" fait le choix de l'étude moeurs, des dialogues sans fond, pour raconter ce qui semble être pour Kelley, plutôt qu'une énigme sordide, l'histoire la plus triste du monde, fruit de la dépression, de l'ennui, de la folie.
Marie Claire
La plus grande réussite de "Love & Death" tient dans la performance exceptionnelle d'Elizabeth Olsen.
Téléstar
Elizabeth Olsen est remarquable dans cette mini-série que le créateur de "Big Littles Lies" a tirée d'un faits divers. Les contradictions de cette héroïne très pieuse s'étoffent au fil des épisodes;
Elle
Une true crime story dotée d'une rythmique relevée et d'une B.O. d'époque à laquelle il est bien difficile de résister...
L'Obs
Incarnée avec grâce et conviction par une Elizabeth Olsen à son meilleur, Candy, qui aspire à plus d’indépendance, est soumise à une injonction sociale énorme pour devenir « une mère et une ménagère parfaite ».
Le Figaro Magazine
"Love & Death" tire peu ou prou les mêmes fils que "Candy" mais va plus loin dans l'exploration de la duplicité et des stratagèmes ourdis par la meurtrière bien sous tous rapports.
Les Inrockuptibles
Le scénariste David E. Kelley trouve ici un sujet à sa mesure, où la folie derrière l’apparence de la normalité – l’un de ses sujets de prédilection – sert de matière extrêmement malléable pour aller du drame pur à une forme de comédie.
Télé Câble Sat
Une mini-série hautement dérangeante et captivante, inspirée d'une histoire vraie et signée David E. Kelley.
Télé Loisirs
Porté par un rythme contemplatif qui laisse une grande place à la psychologie des personnages, ce récit à l'atmosphère hypnotisante, qui s'inspire de faits réels, prend son temps pour développer l'intrigue et remonter le cours des événements qui ont mené à cette tragédie.
Le Journal du Dimanche
Joliment choucroutée, sûre de son charme et de sa supériorité, Elizabeth Olsen campe avec finesse une femme éternellement insatisfaite qui cherche juste un moyen de tromper son ennui et d'être différente.
Le Monde
La série s’en tient à peu de chose près à la version donnée par Candy, qui est celle de la légitime défense. Version validée par un jury majoritairement féminin, qui acquittera la jeune femme quelques mois plus tard. Ce fait est étonnamment passé sous silence par la série, qui, malgré sa joliesse et le charme fou de ses acteurs, reste un peu trop à la surface du sujet dont elle pose pourtant les jalons à chaque épisode.
Première
Sous le glacis de la série de prestige, la nouvelle production de David E. Kelley, inspirée d’un "true crime" ne prend pas toute l’envergure attendue.
Télé 7 Jours
Amateurs de Disperate Housewives et Big Little Lies, cette série est faire pour vous ! (...) "Love & Death" fascine autant qu'elle questionne.
Télérama
Ce thriller intimiste ne renouvelle pas assez un genre à la mode, qui déjà s’essouffle. Mais le public français, qui ignore la conclusion des événements, trouvera suffisamment de raisons de s’y attarder jusqu’au terme de ses sept épisodes.