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JusteMoi
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Critique de la série
5,0
Publiée le 18 septembre 2023
Absolument incroyable. Il est des histoires que l'on ne peut raconter qu'en prenant son temps. Je n'ai pas trouvé le rythme lent du tout, j'ai trouvé au contraire qu'il permettait de rentrer dans l'histoire, d'écouter et de vivre les émotions au diapason avec ses protagonistes. Alors évidemment, si vous aimez les séries sensationnelles, à base d'action, de bagarres et de bang-bang, vous serez déçu, passez votre chemin. En revanche, si pour une fois, vous souhaitez vous plonger le coeur dans un maelström d'émotions, si vous avez envie de vibrer avec et pour la jeune Alice, si vous avez envie de prendre le temps de découvrir une photographie magnifique, des acteurs incroyables et une histoire pleine de rebondissements et de secrets cachés, foncez! Sigourney Weaver est formidable en matriarche homosexuelle, féministe revêche, et grand-mère prête à tout pour défendre ceux qu'elle aime. Les deux actrices qui interprètent Alice sont parfaites. La jeune Alyla Browne, phénoménale tellement son jeu est juste est riche de nuances et de subtilité, et la déjà connue Alycia Jasmin Debnam-Carey, toujours aussi bonne comédienne. Les autres acteurs sont eux aussi très inspirés et rendent le tout très intense.
Voilà pour la forme. Pour ce qui est du fond, on a une histoire captivante sur un thème très lourd sans pour autant que la série tombe dans le mélo. spoiler: Évidemment, la violence latente de son nouveau mec se laisse deviner assez vite. Il ressemble trop à son père, il est celui qu'elle cherche, et celui qu'elle fuit à la fois, il est la réincarnation des sentiments passés, il est l'homme qu'elle veut, et celui qu'elle déteste. Et lui est magistral dans le rôle de l'homme violent. Il faut en avoir côtoyé pour savoir à quel point ce n'est pas surjoué... Manipulateur, pervers, narcissique, il a tout ce qu'il faut pour mériter bien plus que ce qu'il va récolter.
Quant à Alice, c'est une jeune femme bousillée par toutes les casseroles qu'elles se traine, par tous les mensonges qu'on lui a racontés, par tout le mal qu'on lui a fait. Bouleversée, bouleversante...
J'ai adoré la fin, attendue et inattendue à la fois.
Non, Alice n’est pas responsable de la mort de ses parents. Et oui, elle retrouvera son frère, quatorze ans plus tard.
La série s’achève sur le décès de la matriarche, lorsque les erreurs du passé sont réparées. Ne restent que les plaies à cicatriser.
Si vous n’aimez pas pleurer devant votre écran, regardez autre chose
Après ces trois premiers épisodes, je dois bien avouer que j'ai envie de voir la suite. C'est aussi beau que triste. Très bon casting, mention spéciale pour Sigourney Weaver qui est tjs aussi charismatique et la jeune Alyla Browne qui est incroyable. En espérant que l'histoire ne s'éternise pas de trop, je recommande.
Les trois premiers épisodes sont excellents et prenants. Le saut dans le temps au quatrième ruine l'ensemble à mon avis. La série devient alors lente et prévisible et use du mélo jusqu'à la corde. Le comportement d'Alice est incohérent dès lors, sachant ce qu'elle a vécu auparavant. Si l'adaptation est fidèle au livre, celui-ci n'est pas franchement une réussite à mon avis. Dommage car le sujet traité est important!
un vrai scénario qui vous tient jusqu'à la fin,une très belle réalisation dans un univers magnifique, des actrices très performantes avec Sigourney Weaver toujours aussi talentueuse
En Australie, l’intrigue se délie autour d’une famille aux secrets cryptiques; June (S.Weaver) gère un refuge pour femmes dans une ferme florale. Grand mère - grande femme au caractère d’acier, chapeau de cow-boy et fusils en main, elle sème les graines du destin des futurs générations dans lequel son passé se reflète). L’histoire est aussi belle que douloureuse menée par des personnages d’amazones - si bien écrit - et qui nous emmènent si loin. En ce qui concerne la mise en scène et la photo ,elles font corps avec la nature - d’ailleurs toujours au premier plan ici - peignant avec beauté un univers aussi concret que fantasmagorique; Le réalisme est cinématographique et c’est en cela que se compose la prouesse de chaque plan. L’histoire s’écoule parfaitement dans l’image qui n’hésite pas à utiliser des symboles forts. Le visuel s’exprime dans les non-dits du scripte. Ainsi, la poésie et la violence dansent autour de la quête si destructrice de ses personnages littéralement appelées (pour la plus part) « les fleurs humaines » communiquant dans un langage onirique bien à elles. Ici les épines des fleurs sont bien présentes et c’est ce qui les rends fortes puis violentes : chaque personnages se débat emportant sur son passage les derniers rayons aveuglant du soleil Australien, et après tout de la lumière naissent les ombres… Je note que le rapport spatio-temporel de cette série pleine de matières et d’odeurs est extrêmement intéressant, on pourrait croire que l’on survole quelques époques comme le début du XXe siècle où les années 80. On ne sait jamais vraiment alors que la gravité des sujets qu’elle traite est si actuelle. Ça aurait du d’ailleurs toujours l’être. Ce qui a certainement de plus envoûtant est l’interprétation magistrale de Sigourney Weaver qui tient ici un de ses plus rôles. Je termine ici pour confirmer qu’elle est la plus belles fleurs dans ce jardin aussi sombre que nécessaire.
Difficile de mettre moins qu'un 5 à cette série qui traite des problèmes lourds liés aux infanticides et aux feminicides avec beaucoup de délicatesse, d'intelligence, d'amour et de pudeur.
Cinématographiquement impeccable. Jeux des acteurs d'une parfaite justesse.
Certains ont comparé cette série à "la servante écarlate". Mais j'avoue que je ne comprends pas la comparaison. Ces deux séries n'ont, à mon sens, rien de commun. Je préfère largement "les fleurs sauvages" à "la servante écarlate". Dans "la servante écarlate", j'ai trouvé les plans au ralenti sans intérêt, sinon d'esthétiser le viol. Par ailleurs, la manière dont sont traitées les femmes migrantes dans la "servante écarlate" n'a rien à voir avec la réalité. Dans la série [certes dystopique], les femmes migrantes sont bien traitées par le pays d'accueil, ce qui n'est absolument pas le cas dans la réalité car ces femmes, dans la réalité, en plus des violences sexistes et sexuelles qu'elles ont subies, subissent en occident le racisme systémique et des violences administratives, en plus d'une autre forme de sexisme. Enfin bref.
Tout cela pour dire que la série "les fleurs sauvages" ne tombent pas dans ces effets esthetisants de la violence et dit les choses comme elles sont pour nous les femmes. C'est une série réaliste qui montre la réalité telle qu'elle est vraiment, mais avec beaucoup d'amour.
Très triste et mélancolique. Série un peu lente mais avec plein de rebondissements. Les paysages sont magiques et Sigourney Weaver toujours au top. On a envie de connaître la suite.
La série ne m’a pas du tout convaincu. Le traitement sur une durée de 6 à 7 heures est excessivement long. Bien que des images magnifiques et des plans très longs sur le visage d’un acteur puissent captiver au cinéma, cela ne fonctionne pas dans le format d’une série.
Adaptée du roman à succès "The Lost Flowers of Alice Hart", la mini-série du même nom disponible sur Prime Vidéo se révèle comme une bonne réussite. Traitant d’un sujet à la fois difficile et percutant, la série réussie à nous livrer un récit captivant, sans être trop classique ni trop lourde. Bénéficiant d’un beau panorama de décors australiens entre désert et champ de fleurs colorés, la série tient une véritable beauté visuelle et nous garantit un beau dépaysement. Bien que le récit s’entend parfois un peu trop en longueur, les sept épisodes restent tout de même intéressants pour valoir le coup d’œil, en grande partie pour le casting avec entre autres Sigourney Weaver et Alycia Debnam-Carey dans les rôles principaux. - 14/20 Critique sur Les Fleurs Sauvages (saison 1) Vue du 09 au 31.08.2023 sur Prime Video
En Australie, les violences des hommes faites aux femmes et la résistance de celles-ci par les paroles échangées entre elles. Le scénario tisse des histoires familiales, sentimentales à partir de ce thème. L'action se déroule dans les décors impressionnants de l'Australie du Bush ou des bords de mer. Sigourney Weaver est excellente, la série aussi.
Le premier épisode n'est pas si accrocheur que cela mais j'ai poursuivi grâce au jeu des acteurs et aux belles images d'Australie en déplorant, par moments, des longueurs inutiles. Au bout de 3 ou 4 épisodes j'ai vraiment aimé l'histoire et la manière de la raconter et de la filmer. Plus de longueurs, un rythme assez soutenu tout en prenant le temps qu'il faut pour les silences. Belle série !
Belles images de l'Australie sinon roman de gare rempli de clichés et de pathos en 2 sous, avec des actrices qui ne font que pleurnicher pendant les 7 épisodes. Ca se veut féministe et c'est tout simplement caricaturalement anti hommes spoiler: une lesbienne est violée par 3 hommes, donne naissance à un fils qui devient un père et mari violent, elle recueille sa petite fille traumatisée, lui ment, la manipule, elle s'enfuit et devinez quoi, elle tombe amoureuse d'un mec violent et retourne chez son horrible grand mère mourante Aucun personnage n'est vraiment sympathique, les hommes sont tous des salauds et les femmes de pauvres victimes pleunichardes.
Une série riche en émotions : nous abordons l'amour , l'amitié , le mensonge , le déni , la colère , la poésie et l'amour des fleurs ... Nous ne ressortons pas après ce visionnage sans nous posez des questions .