711 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
96 critiques spectateurs
5
19 critiques
4
16 critiques
3
11 critiques
2
16 critiques
1
9 critiques
0
25 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Colette Champion
1 critique
Suivre son activité
Critique de la série
5,0
Publiée le 8 juillet 2023
Je ne comprends pas absolument les critiques... Mettre 0 à cette série est purement de la mauvaise foi. Oui c'est sexy, oui certaines scènes sont trash mais l'esthétique de la série est incroyable, la bande son également et le jeu d'acteur de chacun des acteurs génial. Ils sont complètement dans leur élément et les jeux d'emprise sont percutants.
D'un côté l'actrice principale qui interprète Jocelyn est juste magnifique, une vraie Kate Moss des temps modernes. Comme l'ont déjà fait remarqué plusieurs critiques, l'histoire fait pensé á Britney Spears et d'autres enfants stars qui ont pété une durite en grandissant! Le show business, être un personnage public ça ne doit pas être facile!!!
De l'autre côté, on se demande comment Jocelyn peut être aussi naïve, on sent que cette histoire ne peut que mal finir... son entourage sont des débiles mentaux qui ne servent à rien sauf à se faire du fric sur son dos. En même temps, on la comprend, on partage sa douleur, sa vie est triste, elle a besoin de changements, de grandir et de diversions... alors TheWeeknd entre en jeu! Je ne suis pas fan de sa prestation et je suis fatigué de voir des chanteurs devenir des acteurs (autre exemple Lady Gaga qui va jouer dans le prochain Joker, j'ai vraiment peur du résultat).
Ne comprenant pas les critiques sur cette série, je suis obligé de dire que l'envers du décors de l'industrie de la musique est fortement bien représenté avec des acteurs au top de l'interprétation et avec un The Weeknd plus à l'aise que jamais dans l'exercice de l'acting. Je met cette note pour remonter la moyenne.
Waouh franchement je suis tellement bluffé par l’acting de malade de Lili-Rose et de Abdel et même des autres franchement. J’ai beaucoup aimé le mélange entre la fiction ( série ) et la réalité (hors tournage). Et puis d’avoir fais ces musiques avec les acteurs franchement j’ai trop kiffé. J’espère qu’il y aura une suite pour mieux comprendre la fin du 5 eme épisode. Et Suzann franchement j’adore. Je ne sais pas si c’est ça mais j’ai l’impression que le but de cette série est exactement le même que l’acting joué dedans. Joss veut faire un tub qui marque l’esprit et qui n’est pas comme les autres, quelque chose de sexuel, c’est un risque à prendre comme ils le disent. Et bien c’est exactement le même but de la série envers le regard des lecteurs. Une série original effectivement, très sexuel mais qui sort du lot et c’est un risque puisque beaucoup n’aimes pas mais d’autre oui. Je ne sais pas si c’est ça mais j’aime l’idée si c’est le cas. J’adore l’idée des liens qu’ils font
"The Idol" est une série qui explore avec audace et perspicacité le monde tumultueux de l'industrie musicale contemporaine, mettant en lumière la fabrication et la manipulation d'une pop star dans le contexte du Hollywood moderne, souvent associé à des éléments trash et amoraux.
L'histoire se concentre sur Jocelyn, la protagoniste, une jeune pop star qui est traitée de manière infantilisante par son entourage, établissant ainsi un parallèle évident avec certaines célébrités notables telles que Britney Spears. Portée de manière magistrale par l'actrice Lily-Rose Depp, la série explore habilement les relations toxiques qui gravitent autour du Star System Hollywoodien.
D'emblée, "The Idol" dépeint les producteurs de musique, prêts à exploiter les faiblesses et la vulnérabilité de Jocelyn, y compris en utilisant sa nudité, pour garantir le succès commercial à tout prix malgré sa détresse psychologique.
L'industrie musicale est également critiquée pour la création de pop stars hypersexualisées, tout en étant consciente des pratiques problématiques en son sein, mais préférant fermer les yeux afin de préserver les profits.
La série aborde également la dimension malsaine de la relation amoureuse que Jocelyn entretien avec Tedros, gourou d’une secte de talents, et aux méthodes sombres et douteuses, évoquant des similitudes troublantes avec la vie tumultueuse d'artistes telles qu'Amy Winehouse.
Ainsi, à travers ces prismes toxiques, "The Idol" dépeint la descente aux enfers de Jocelyn tout en explorant, de manière paradoxale, les abîmes de l'âme humaine et sa quête de rédemption en tant que star.
Un aspect controversé des artistes est soulevé, amenant à réfléchir sur le rôle des tourments dans le monde de l'art et leur lien potentiel avec l'inspiration et le succès. La série soulève la question cruciale de jusqu'où les célébrités sont prêtes à aller pour réussir dans un monde souvent dépourvu de morale.
spoiler: La conclusion de "The Idol" est intrigante, laissant place à des interprétations multiples. La protagoniste, Jocelyn, apparaît finalement comme une maniaque du contrôle qui orchestre minutieusement sa vie pour retrouver l'inspiration, allant jusqu'à manipuler les autres acteurs de son environnement.
La question de la véracité de ses prétendus abus subis par sa mère est soulevée, suggérant la possibilité que Jocelyn ait délibérément utilisé ces événements pour retrouver l’inspiration et s'approprier les talents de Tedros, qu'elle appelle désormais « sa famille », le vampire est alors vampirisé…
Cette évolution intrigue le spectateur, amenant à se demander si Jocelyn devient finalement la vraie gourou de la secte qu'elle semblait initialement subir (même si cela est, je le concède, légèrement tiré par les cheveux, certainement due à la réécriture rapide des scripts).
En somme, "The Idol" est une série remarquable qui offre un regard sans compromis sur l'industrie de la musique moderne et les relations toxiques qui la sous-tendent. L'exploration complexe et pertinente de thèmes controversés permet à la série de se distinguer et de susciter une réflexion approfondie sur le monde malsain du Star System américain et de l’esprit nocif qui y règne.
Une série qui plaira à la petite jeunesse dorée parisienne. Tout y est : sexe, drogue, alcool, sadisme, vulgarité, fric. On se retrouve dans un univers musical impitoyable avec d'un côté, la production, et de l'autre, un gourou à la Charles Manson "qui prendra sous son emprise Mlle Depp". La suite, je vous laisse découvrir. Dans tous les cas, pour ma part, cette série est inintéressante, le jeu d'acteur est moyen et ils n'ont pas de charisme même si je reconnais que le message passé est de montrer que la souffrance peut faire surgir des véritables talents. Je pense notamment dans la vie réel à Chester Bennington de Linking Park.
Trop critiqué injustement... Très bonne réalisation et de bon jeu d'acteur, évidemment cette série sort de l'ordinaire mais on s'y attache aussi grâce a une bande son incroyable !
J'ai adoré. Tout est top, la réalisation, les acteurs, les musiques. Lily-Rose et The Weeknd sont extrêmement talentueux en tant qu'acteurs mais aussi en tant que chanteurs. L'histoire est bien écrite et on ne s'attend pas à la fin. spoiler: On pense que Jocelyn se fait manipuler par Tedros mais on se rend compte qu'à la fin qu'elle savait très bien ce qu'elle faisait. Le manipulateur Tedros se fait prendre à son propre piège, il est tombé sur plus fort que lui. On voit qu'au début il veut se servir de Jocelyne et qu'il est est obsédé par sa célébrité et tout ce qu'elle a et à la fin il finit complètement perdu et déstabilisé par elle. Il voulait que Jocelyne soit sous son emprise et à la fin c'est lui qui est sous son emprise. C'est du génie.
C'est une série furieusement esthétique. Tout est mis en scène de sorte à séduire le.a spectateur.ice au mieux. Lili-Rose Depp est dénudée durant la quasi-totalité des épisodes, dans une grâce folle mais on ne peut s'empêcher de penser à ce male gaze qui infiltré tout. Si j'étais au début très ennuyée par la série, j'ai vers l'épisode trois développé un intérêt pour l'aspect psychologique : en effet, les ressorts propres à la relation toxique sont dépeints avec beaucoup de fidélité à la réalité. Tedros souffle le chaud et le froid, vient chercher les démons de chacun.e loin dans les entrailles, fait ce qu'il veut de tous.tes.
La drogue, l'alcool, le sexe, sont montrés ostensiblement, mais est-ce si différent de l'époque où nous vivons où les excès sont de mise ? Une société qui se regarde faire.
En définitive, cette série m'a semblé assez intéressante, bien qu'elle soit un peu l'egotrip de Lili-Rose Depp, qu'on veut comme la nouvelle Brigitte Bardot, il semble. La fin était vraiment très bâclée à mon goût.
Annoncée avec plein de promesses, la série "The Idol" par Sam Levinson, le créateur d’"Euphoria", se révèle comme un naufrage télévisuel complet. Diffusée sur HBO, cette première saison avortée à seulement cinq épisodes tente maladroitement de raconter de manière percutante les dessous de l'industrie musicale américaine. À la fois provocateur et dépourvu de sens, le show qui se veut glamour ne propose pas grand-chose scénaristiquement et joue avec les limites du cliché et du fantasme sexuel. Néanmoins, la série peut au moins compter sur les performances très convaincantes de Lily-Rose Depp et du célèbre chanteur canadien The Weeknd. En définitive, il n’y a pas grand-chose à retenir de cette prétendue satire sur le showbiz, la mise en scène est ennuyeuse et ne parvient à aucun moment à impressionner. - 9/20 Critique sur The Idol (saison 1) Vue du 05 au 06.02.2024 sur le Pass Warner
Annoncée avec plein de promesses, la série "The Idol" par Sam Levinson, le créateur d’"Euphoria", se révèle comme un naufrage télévisuel complet. Diffusée sur HBO, cette série avortée à seulement cinq épisodes tente maladroitement de raconter de manière percutante les dessous de l'industrie musicale américaine. À la fois provocateur et dépourvu de sens, le show qui se veut glamour ne propose pas grand-chose scénaristiquement et joue avec les limites du cliché et du fantasme sexuel. Néanmoins, la série peut au moins compter sur les performances très convaincantes de Lily-Rose Depp et du célèbre chanteur canadien The Weeknd. En définitive, il n’y a pas grand-chose à retenir de cette prétendue satire sur le showbiz, la mise en scène est ennuyeuse et ne parvient à aucun moment à impressionner. - 9/20 Critique sur The Idol (série) Vue du 05 au 06.02.2024 sur le Pass Warner
Je suis consternée par les critiques incisives à l’égard des acteurs, de l'histoire, du Plot-Twist final ou même de l'existence de cette série. Les scènes de sexe sont vulgaires ? Les sujets abordés paraissent clichés ? Oui, c'est normal, c'est l'objet de cette série : aborder les dessous sulfureux et manipulateurs d'Hollywood, où il est rentable d'écraser, de mentir, d'utiliser à toute fin possible. Où les chanteurs et les acteurs se ressemblent tellement que pour livrer une performance inégalable, il est nécessaire d'utiliser le sexe, la violence, les traumatismes, afin de ne pas se faire oublier et/ou enterré par une plus jolie, une plus jeune, une plus exotique que soi.
Ouvrez un peu les yeux et voyez que ce que vous critiquez dans cette série est justement ce qu'elle dénonce.
Quant à la photographie, un plaisir pour les yeux, la réalisation est intelligente et subtile. Les acteurs livrent une performance incroyable au vu de leur expérience en la matière.
Le plot-twist final est un régal, spoiler: Jocelyne est une reine, une idole et en restera une. Une reine de la pop mais une reine de la manipulation et du mensonge également.
J'espère que de futures saisons sortiront avec pourquoi pas l'histoire de Chloé ou d'Izaak, les protégés de Tedros.
Sam Levinson qui nous avait déjà dévoilé son fantasme de femme soumise et ignorante dans sa série euphoria, retente le coup avec the idol. Mais malgré la présence de Lily Rose Depp ou bien de the Week-end, cette série ne ressemble qu'à un Babylon low cost dont la soit disant profondeur transmise par Jocelyne gène et ne suggère aucune émotion chez le spectateur qui ne pense qu'à effacer les images dégradantes de cette dernière. Les 2 premiers épisodes sont passables. Les autres sont quant à eux d'avantage un reportage sur un dirigeant de secte qu'une série sur une pauvre petite femme dans la société actuelle. Le 5e épisode avait presque réussit a me redonner espoir en la série mais les 5 dernières minutes sont la preuve que cette série a été écrite par un homme. Le soit disant retournement de situation lorsque Jocelyne dit à Tedros qu'il lui appartient est à mon avis la seule façon qu'à trouver Sam pour nous dévoiler sa vison d'une femme indépendante. Presque tous les personnages ne sont pas assez exploités ou alors ils sont juste demeurés. En bref si The idol pouvait être résumé en une phrase je dirais que : C'est une série écrite par une personne qui a manifestement et heureusement raté sa carrière dans la philosophie.