3461 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
199 critiques spectateurs
5
132 critiques
4
51 critiques
3
14 critiques
2
1 critique
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Xavi_de_Paris
364 abonnés
2 856 critiques
Suivre son activité
Critique de la saison 5
4,0
Publiée le 20 février 2016
Une dernière saison riche en émotions. Quelle tristesse de voir le rideau se lever, au moment où l'attachement aux personnages est maximal. Moins accès sur le football et plus sur les choix et l'évolution des personnages, cette cinquième saison ne manque pas de moments forts. Comme toujours il se passe beaucoup de choses, les personnages sont poussés au bout de leur retranchement, que ce soit sur le plan sportif, scolaire ou personnel. L'intensité monte de plusieurs crans, jusqu'à un dernier épisode magnifique.
Cette série aura su garder de la constance du début à la fin, sans temps mort. L'attachement aux personnages est maximal, de coach Taylor et sa femme Taimi aux joueurs et élèves. Certains disparaissent au grès des saisons, ou réapparaissent, tout en laissant une certaine cohérence. Il n'est pas question que de football (même si en grande partie). La série interroge nombre de sujets de société, du racisme aux différences sociales, avec comme cadre d'action cette petite ville du Texas. Loin de certains clichés, on se surprend à s'attacher à cette région et à ses personnages. Quelques rebondissements évitent à la série de s'embourber, et permettent aux personnages d'évoluer, dans tous les sens du terme. A noter aussi que "FNL" a su s'arrêter à temps, une saison de plus aurait sans doute été de trop même si j'aurais adoré savoir la suite...
Une quatrième saison forte en émotions, en particulier dans un dernier épisode prenant. Un nouveau départ pour coach Taylor, une Tami mise en difficulté comme jamais, et de nouveaux personnages bienvenus. Après nous avoir entraînée vers la partie ouest et plutôt aisée de Dillon, cette quatrième saison s'attarde sur le côté populaire, c'est le moins que l'on puisse dire, de la ville texane. De grandes problématiques sont traitées ici, avec toujours le football en fond de trame.
Juste incroyable, je n'avais jamais ressentit sa en regardant un film ou une série! Je veut dire, cette sensation qui vous prend de la tête au pied. Cette série donne des émotions immenses! Votre coeur bat tellement fort lors des moment intenses, et la fin en est l’apothéose! J'ai fait une année de Foot US grâce a cette série, c'était incroyable et la ressemblance entre la réalité et la série est bluffante, autant durant les match que durant les entraînements! Lucide et vaillant, nous vaincront!! Je conseille fortement cette série!
j'ai pas trop l'esprit de compétition et je ne suis pas croyant, alors désolé de ne pas suivre la majorité mais perso j'ai tenu 5 épisodes ; il y a dans cette série tout ce que je déteste dans un certain cinéma ou série américain : le puritanisme, les leçons de morale à tout va, tout est très prévisible... c'est bien joué certes mais bon, c'est pas pour moi...
Une série sur le sport (difficile de le remarquer !). Le football américain en l’occurrence. Pour quelqu'un qui n'aime pas regarder le sport à la télé et qui n'en pratique pas, à mon grand soulagement, non seulement cette série a réussi à me plaire, mais il ne s'agit pas que d'une série sur le football américain (un sport intéressant), mais aussi d'une série qui utilise le sport pour défendre et montrer des valeurs humaines fortes à travers des personnages authentiques pour qui le football n'est pas qu'une simple activité, mais une passion, une éducation, et peut-être même une porte vers la réussite professionnelle (Smash est celui qui m'a le plus touché de par son histoire et sa volonté de réussir à tout prix). Les matchs sont un des moments importants de Friday Night Lights. On croit assister à un vrai match en direct, sans les plaquages rudes qui vont avec (pour avoir vu des vidéos). Ce qui est par contre moins attirant dans Friday Night Lights ceux sont les plans rapprochés/éloignés, éloignés/rapprochés et les bons sentiments.
Superbe première saison avec une réalisation pleine de sincérité et réalisme. Le premier épisode nous plonge dans un choc terrible. la fin est grandiose dans un happy end tout sauf désagréable.
Une superbe saison qui clôt quasiment l'histoire de la première génération avec une magnifique conclusion. C'est toujours difficile quand les personnages initiaux sont séparés mais on garde cette belle force.
Une très belle saison de renouveau avec des sujets très forts et des nouveaux personnages réussis. L'image de la bande de losers qui réussit à remonter n'est pas trop appuyée et on est ému aux larmes encore une fois. La présence de Tim Riggins aurait pu être inutile mais elle s'avère réussie.
Une saison où certains gimmicks s'essoufflent un peu mais où l'émotion est toujours au rendez vous et l'humanité du storytelling est encore remarquable. La fin est parfaite d'émotion retenue.
Une première saison passionnante, qui fait plus que planter les décors et enjeux de la série. La série aurait d'ailleurs très bien pu se terminer sur ce dernier épisode. On ne boudera pas notre plaisir néanmoins à découvrir la suite. "Friday Night Lights" bénéficie d'une réalisation très originale, filmée caméra à l'épaule et près des personnages, à l'image du cinéma d'auteur. Les enjeux dramatiques racontent l'histoire américaine, et chaque épisode apporte son lot de rebondissements et émotion. Les acteurs sont tous excellents, même s'ils représentent chacun une forme de cliché dans la vie d'un lycée américain, de même que certaines situations. Mention particularité à coach Taylor et sa femme, les deux personnages clés de la série.
Après une saison 2 un peu moins centrée sur la partie sportive, le football reprend ses droits dans cette troisième année avec le coach Taylor. De nouveaux personnages, plus ou moins sympathiques, et un cycle qui prend fin avec de nombreux personnages présents dès la première saison qui arrivent au terme de leur cursus scolaire à Dillon. Toujours aussi qualitative et forte en émotion, cette saison creuse encore un peu plus la psychologie de personnages dont on prend plaisir à voir l'évolution. De nombreux rebondissements sont présents, à tous les niveaux.
J'étais curieux à l'idée de suivre cette seconde salve d'épisodes, allais elle enfin trouver son rythme ? Oui. Le round d'observations étant derrière nous il est plus facile de s'attacher aux personnages, d'ailleurs certains tire leur épingle du jeu ... La famille Williams m'a littéralement bouleversé, Smash se révèle dans les ultimes épisodes pour le meilleur ! Tim Riggins et Buddy Garrity s'octroient eux aussi quelques passages forts intenses, le premier manifeste un certains sens de l'humour ( et un code d'honneur ) des plus agréable et qui change avec l'image de " bad boy " nébuleux des débuts, tant mieux ! Les Taylor s’agrandissent et poursuive leur route dans la continuité et la force qui est la leurs, ils sont adorable non ? Le seul bémol dans ce second acte, sa conclusion ! L’amputation du final laisse un gout d'inachevé et clos un peu bizarrement les choses ... Petit désagrément justifié par la grève des scénaristes qui n'enlève en rien la délicatesse de cette création. J'ai d'autant plus hâte de visionner la suite !