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dougray
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Critique de la série
3,0
Publiée le 27 juillet 2010
Une série culte avec ses qualités (son générique, ses fins d'épisodes façon cliffangher, ses personnages de JR à Bobby en passant par Sue Ellen et Jock) et ses défauts (les intrigues à rallonge, les sous-intrigues chiantes). Parmi les grandes idées, on retiendra le personnage de Gary, le "frère maudit" qui a fui le Texas pour Los Angeles (ce qui donnera "Cote Ouest" et des cross-over interessants entre les 2 séries), le culot incroyable de faire passer toute une saison pour un rêve dans le but de permettre le retour de Bobby mort dans un accident de voiture (la scène de la réapparition sous la douche est un moment d'anthologie), ou le dernier épisode officiel où JR voit la vie de ses proches s'il n'avait pas existé. Mais "Dallas" ne serait pas "Dallas" sans l'exceptionnel personnage de JR Ewing (campé par un Larry Hagmann qui trouvait là le rôle de sa vie), salaud intégral entré au Panthéon des personnages les plus détesté de la TV ainsi que son opposé total, le gentil Bobby Ewing (Patrick Duffy et son humanité) tellement indispensable que son absence momentannée a failli tuer la série.
Quel univers impitoyable que dallas, ici c'est la loi du plus fort, et le plus fort, c'est le charismatique bobby ewing ! Personnage destructeur dans la série, qui n'hésite pas pour le pétrole à utiliser tout les moyens possible. Serie culte.
Dallas, ton univers impitoyable... Ecoutez, je sais pas pour vous mais cet univers, je ne l'ai pas trouvé si impitoyable. C'est juste un monde d'économie solidaire ou le micro-crédit flirtait avec une politique sociale dont Leon Blum aurait été plus que fier. Pas de coup tordu, de l'humanité et c'est tout. J.R, symbole de cette politique sociale des plus abouties, avait juste un peu le mal de vivre. Mais restons précis, c'est surtout après la mort de Joke, son "american way of life" de père que J.R a sombré (alcool, sexe à outrance et pipelines saccagés...). Su-Ellen, quant à elle, du bourbon, elle en a sifflé. Son mal-être m'a tellement bouleversé qu'a 17 ans, je faisais le choix de vivre comme elle. Fan jusqu'au boutiste, je trinque du matin au soir pour oublier un mari infidèle et une belle-mère envahissante. Coté acteur, on retrouve aussi un Patrick Duffy impérial. Impérial de justesse dans son jeu mais aussi dans la vie. fidèle en amour, travailleur et sensible, il avait cependant un seul défaut, la naiveté. En effet, ce cow-boy décervelé ne voyait rien venir, J.R l'a enrhumé durant toutes les saisons et toujours avec le sourire. Pour en finir avec les acteurs, je souligne les prestations de Victoria Principal et charlene Tilton. Deux femmes de caractère, modernes et insoumises. Tandis que la première s'occupait du petit et faisait le ménage avec Ellie, la seconde pleurait toutes les larmes de son corps trahie par les hommes. Visionnaire Larry Hagman, tu anticipais déjà le 21ème siecle. Coté off,un scénario pétri de réalisme, Un cadrage au milimètre et des décors texans à couper le souffle. Fait rare, Meme le générique francais est une petite merveille. Jules Renard est un monstre sacré (de la composition à l'interprétation) et il le prouve une nouvelle fois. 4 étoiles, c'est si peu mais c'est le maximum autorisé alors amis texans ne m'en tenez pas rigueur.
Je ne peux pas vraiment dire avoir accroché à cette série de David Jacobs. Mais si elle peut s’évérer divertissante, on sombre rapidement dans le répétitif et les intrigues ne sont pas souvent intéressantes. De plus, la série en elle-même n’a pas beaucoup d’intérêt.
Une série célébrissime au moins en France qui commence avant les années 80 et finit après comme une évolution à travers cette décennie. Etonnante la différence de la note moyenne globale avec celle des critiques écrites. Il y a sa réputation, sa forme et ce qu'elle représente. Une réputation non usurpée d'une saga fort ciselée avec des personnages phares, une forme qui est dramatique, convenue d'une sorte de réussite texane mise en exergue dans l'ensemble de sa consistance peu reluisante mais réaliste et une mauvaise réputation d'un américanisme malsain comme une maladie de mentalité qui cherche à infester le monde. Au juste je penche pour ce dernier aspect car ce qui est dramatisme réaliste est comme une gangrène qui exerce aux mauvais sentiments dont on devrait chercher à s'extirper plutôt que leur dresser un autel. Mon premier critère pour une série est sur ce qu'elle défend et transmet et sans dire que c'est mauvais car il y un jeu et des acteurs avec l'intérêt que cela peut avoir, je dirais que c'était et ca restera pas terrible comme démonstration des pratiques humaines.
En dépit de son caractère manichéen et de cette fameuse et récurrente bien-pensance à l'américaine "Dallas" a indéniablement apporté beaucoup de choses aux feuilletons télévisés. C'est une série qui n'a pas su s'arrêter à temps mais qui a aussi incontestablement marquée sa génération. Les intrigues politiques, les déchirements familiaux, la bonne galerie de personnages charismatique à la personnalité distincte et parfois attachante (avec par exemple l'un des plus cultes antagoniste de l'histoire du petit écran), les divers luttes d'influences ainsi que les enjeux dramatiques tenant en haleine font de ce soap un soap qui se laisse suivre sans déplaisir bien que possédant de gros défauts et bien que tombant petit à petit dans le ridicule avec notamment ces cliffhangers de plus en plus maladroits et surréalistes. Je ne suivais pas cette série assidument vu que l'addiction n'a pas fait effet sur ma personne mais j'aimais quand même assez bien me mater quelques épisodes de temps en temps. Un petit plaisir un peu coupable je l'admet, mais je l'assume.
Tout ce qu'il y a de plus nullissime dans une série pro-américaine, une continuité de fait divers d'une richissime famille des plus célèbres aux Etas-Unis ou on s'ennuit à mourir.
La plus grande série de tous les temps! Scénaristiquement parfaite (hormis la résurection de bobby, qui malgré tout reste acceptable), superbement bien ficelée! Jamais une série n'a su mêler aussi bien les conflits, les complots et les liaisons comme Dallas! Quand on a vu Dallas, les autres séries sont presque ridicules points de vue intrigue! Scénaristes amateurs, je vous la conseille, cela vous aidera grandement! Que dire aussi du casting et des personnages si ce n'est que l'ensemble est parfait! Série CULTE, avoir AB-SO-LU-MENT!
J'ai bien essayé de suivre ce feuilleton depuis le début, mais quelque chose m'en décourage: les histoires qui se font et se défont, les affaires de pétrole... Cela dit, j'admets que la distribution n'est pas mauvaise (voilà pourquoi je mets une étoile), Larry Hagman et Patrick Duffy (que l'on a retrouvé avec plaisir dans "Notre belle famille"), pour ne citer qu'eux, jouent très bien.
j adore dommage que toutes les saisons soit pas en dvd et tout les gros cons qui critiquent cette serie ils ont qu a regardent la merde marseilleillaise d france 3
les rois du cliffhanger et du twist final ,c est du Netflix avant Netflix ,imaginez que dans les années 80 le samedi soir personne ne décrochait son téléphone pour voir la fin de chaque épisode, pour les jeunes générations et leurs cultures de série cultes : amour , trahison ,avidité,surprise.