Dexter
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anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,5
Publiée le 23 mai 2014
Une intrigue du chat et de la sourie qui nous accroche du début a la fin mais malheureusement, les scénaristes ont détruit ce doux rêve dès la 3ème saison : tiré à la longue, probablement pour l'apat du gain facile et un fin de série bâclée et décevante. Elle aurait plu voir ses 5 étoiles !
Mathieu S.
Mathieu S.

31 abonnés 5 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 8
0,5
Publiée le 17 novembre 2013
Quelle fin merdique.. C'est vraiment dommage.
Je suis déçu, trop déçu.
Anto762A
Anto762A

11 abonnés 112 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 17 mars 2025
Série exceptionnelle que je suis en train de découvrir 15 ans après tout le monde. Parfaite ! L'acteur est renversant.
gnomos
gnomos

66 abonnés 660 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
0,5
Publiée le 16 janvier 2015
Bon dieu, encore une de ces séries où je subis le premier épisode avec ennui, voire profond agacement. Le héros est insupportable, une vraie tête à claque, un peu comme celui de Sherlock. Et pourtant il y a des visages familiers dans cette série, pas moins de trois personnages de Oz, une de mes séries favorites. Hélas, cela ne suffit pas à la rendre regardable, le héros est une sorte de justicier, il se dit psychopathe, on nous explique que c'est son père adoptif qui lui a dicté sa conduite à venir. Moi, je veux bien, mais pour le politiquement incorrect, on repassera, c'est juste une série de vigilante, et les intrigues ont l'air super-chiantes. J'ai attaqué le deuxième épisode, courageusement, un peu comme pour Hannibal, mais je crois que comme chez Hannibal, ça ne s'arrangera pas au fil du temps, en tout cas en ce qui me concerne. Et j'ai toute la série, heureusement que j'ai une gomme; bref, encore une grosse déception, mais comme je vois que cette série a cartonné, peut-être que c'est moi qui ai mauvais goût. Et juste une remarque: le héros se fait draguer par la superbe Lauren Velez, dr Nathan dans Oz, et il la snobe comme si elle était un thon, et lui un adonis, ridicule!!!
Patrick G
Patrick G

8 abonnés 50 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 24 août 2024
Dexter est le tueur en série préféré de l'histoire des séries TV. Charmant, surdoué. On l'adore et on craint qu'il ne se fasse prendre. Magnifique série, un phénomène !
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 8
5,0
Publiée le 9 août 2013
les 6 premières épisodes sont vraiment excellent le suspence est toujours présent
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 7
3,0
Publiée le 20 juillet 2013
La saison 7 est vraiment nulle,elle est bourrée d'incohérences:si la Debra qu'on connaît est calquée sur le roman,sa réaction ne l'est pas,ce qui est vraiment surprenant et ce qui l'a rend super super à l'intrigue,je suis vraiment déç 3/4 de la saison est bien,j'ai beaucoup aimé l'intrigue avec le Russkov (même si il n'est pas à la hauteur des précédents),mais après ça foire totalement,on ne sait pas où on va et on arrive à une fin nulle.A la fin, spoiler: LaGuerta meurt
,exactement comme à la fin du premier roman (premier roman qui est grosso-modo comme la saison 1,sauf à la fin),hors dans le premier roman on l'accepte car on n'y est pas du tout attaché.Là,on ne sait plus quoi penser et ça promet un sacré chaos qui ne devrait pas être dans la saison 8 (notamment grâce aux erreurs perpétuelles de Dexter qui sont lourdes à la fin).Sans oublier son histoire d'amour à deux balles qui est à la limite du ridicule.

Voilà,je suis très déçu,cette série commence à perdre son souffle et les incohérences se succèdent à force de s'écarter du roman alors que les personnages de base sont directement piochés du roman et que les autres sont inventés,ce qui fait qu'ils stoppent à chaque fois net l'intrigue pour que l'on s'intéresse à leur histoire.

Bon après ça reste plaisant à regarder,Dexter est toujours aussi cool.
AMCHI
AMCHI

6 943 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
3,5
Publiée le 8 août 2013
Cette saison 6 de Dexter est apparemment moins appréciée que les autres et il est vrai que les 2 premiers épisodes sont sans doute les moins bons que j'ai vu à ce jour mais heureusement à partir de l'épisode 3 cette saison démarre enfin et si cette intrigue avec ce mystique qui veut provoquer la fin du monde ne semble pas des plus originale, elle fonctionne et le suspense est là. Mais l'intérêt de cette saison 6 réside surtout dans le fait que Debra (la soeur de notre tueur en série préférée) soit mis plus en avant et que Dexter lui-même doute et doit faire face à des difficultés.
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

1 433 abonnés 4 334 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 30 mars 2021
« Dexter » a incontestablement fait beaucoup pour la prospérité de Showtime, chaîne de télévision payante née en 1976. Inspiré de « Ce cher Dexter », premier roman d’une suite écrite par Jeff Lindsay, la série qui pianote avec « dextérité » sur plusieurs genres (thriller, romance, comédie noire teintée d’un soupçon de fantastique) s’étale sur huit saisons de douze épisodes de 2006 à 2013. Une neuvième saison va être tournée en 2021 pour satisfaire les fans déçus par la fin de la saison 8. Les « showrunners » successifs (Daniel Cerrone, Clyde Phillips, Melissa Rosenberg, Chip Johannessen, Scott Buck) se sont écartés des romans de Jeff Lindsay dès la fin de la première saison pour reprendre entièrement le personnage à leur compte. Dexter Morgan (Michael C. Hall) est d’emblée affublé du statut très particulier et inédit de « tueur en série de tueurs en série ». A Miami au sein de la police locale, il occupe le poste de légiste, spécialiste de l’analyse des projections de sang relevées sur les scènes de crimes nombreuses qui font le quotidien de la célèbre station balnéaire. Sa perspicacité est fortement appréciée de ses supérieurs dans la résolution des enquêtes nombreuses qui leur tombent sur le râble. Comme si tous les serial killers d’Amérique s’étaient soudainement donné rendez-vous en Floride ! Son sens aigu de l’analyse lui permet certes d’aiguiller ses collègues de terrain dont fait partie Debra (Jennifer Carpenter), sa jeune sœur, mais aussi d’avoir toujours une longueur d’avance pour régler lui-même et selon ses propres règles des enquêtes risquant de s’engluer ou d’aboutir à des peines trop légères quand ce ne sont pas des libérations pour défauts de procédure. Depuis sa plus tendre enfance, Dexter a montré une fascination pour le sang accompagnée d’une envie irrépressible de le faire couler. spoiler: Son père adoptif, Harry Morgan (James Remar), inspecteur de police ayant remarqué ces pulsions faisant de Dexter un futur psychopathe, décide d’accompagner le mouvement en lui inculquant les moyens de les canaliser à partir de l’édiction d’un « code » qui constituera un précieux vade-mecum pour Dexter tout au long de sa vie d’adulte. Le code en question est régi par quelques préceptes simples comme choisir ses victimes parmi les coupables de meurtres avérés et surtout acquérir une méticulosité sans faille afin de ne jamais se faire prendre
. En quelque sorte une variante psychologique du mythe de Frankenstein avec Harry Morgan en lieu et place du célèbre savant fou interprété par Clive Brook dans le film séminal de James Whale datant de 1931. Si les serial killers sévissent partout sur la planète c’est encore et de loin aux Etats-Unis qu’ils sont les plus nombreux sans que l’on sache exactement en expliquer les raisons. Les fusillades de masse, elles aussi très fréquentes aux Etats-Unis inclinent à penser que la prolifération des armes n’est pas pour rien dans la généralisation d’un climat de violence ambiant pouvant contaminer certains esprits fragiles dès l’enfance. La série par son parti-pris radical a été immédiatement un sujet de polémiques comme autrefois les films de Don Siegel avec Clint Eastwood (la saga « Dirty Harry ») ou plus tard ceux de Michael Winner avec Charles Bronson (la saga « Le justicier dans la ville ») accusés de prôner l’auto-défense. La critique était d’autant plus virulente que les premières saisons présentant un Dexter plutôt débonnaire au comportement parfois quasi adolescent, le rendaient franchement sympathique avec cette manie de livrer en voix-off ses états d’âmes au spectateur sur un ton badin très séduisant et inclusif. L’environnement professionnel dans lequel l’expert évolue étant assez potache et surtout très sexué malgré les petites intrigues inhérentes à la lutte pour la promotion et le pouvoir, l’identification à ce jeune homme à la vie plutôt cool hormis ses sorties nocturnes ensanglantées semblait assez aisée mais aussi un peu malsaine. Il faut reconnaître que tous les personnages secondaires récurrents (Debra Morgan, Rita, Joey Quinn, Maria Laguerta, Angel Batista et l’impayable Vince Mazuka) tous excellents et formidablement interprétés (Jennifer Carpenter, Julie Benz, Desmond Harrington, Lauren Vélez, David Zayas et C.S. Lee), facilitent grandement l’immersion dans l’univers d’une série devenant très vite addictive. S’ajoutent pour chacune des saisons quelques guest stars utilisées fort à propos comme Keith Carradine, John Lithgow, Colin Hanks, Edward James Olmos ou Charlotte Rampling. Tous ces ingrédients sont indispensables pour accepter l’invraisemblance générale du contexte des intrigues faisant de Miami un nid de tueurs en séries qui s’il était réel aurait fait fuir depuis longtemps tous les retraités argentés qui rejoignent la « Porte des Amériques ». Idem pour les activités diurnes et nocturnes de Dexter qui devraient l’amener à vivre près de 30 heures par jour. Un contexte certes invraisemblable mais qui une fois admis est géré avec une solide cohérence par les scénarios qui se succèdent sans jamais faiblir hormis sur une ou deux saisons un peu moins passionnantes. En dehors de son côté distractif parfaitement réussi avec la présence de réalisateurs très expérimentés comme John Dahl ou Michel Cuesta aux commandes, la série est surtout intéressante pour la description fine de l’évolution du personnage de Dexter et de sa relation avec sa sœur Debra. spoiler: Le postulat de départ d’un jeune psychopathe éduqué dès l’enfance pour canaliser ses pulsions en faisant acte de justice est progressivement battu en brèche par les scénaristes qui par la même démontent les réserves initiales légitimes de leurs détracteurs. Quoiqu’il fasse pour parvenir à mener une vie sociale dans la norme, Dexter est dépendant de ses pulsions qui l’amènent à détruire tous ceux qu’il approche. Bien que très intelligent, l’équation que se présente à lui tous les jours est impossible à résoudre. D’abord très sûr de lui et très sympathique, Dexter devient hésitant et répulsif au fur et à mesure qu’il cherche à développer des sentiments qui lui sont inconnus pour finir complétement à la dérive et pathétique quand tout son univers mental s’écroule
. En vérité, Dexter obsédé par sa volonté de contrôle qui confine à un délire de surpuissance, est un monstre d’égoïsme tout juste bon à se repentir après coup des dégâts qu’il cause. L’acteur Michael C Hall qui s’était fait remarquer dans une autre série mythique, « Six feet under » (2001 à 2005), est parfait dans ce rôle somme toute assez complexe qu’il lui a fallu tenir sur 96 épisodes en parvenant à en faire ressortir toutes les nuances. A ses côtés personne n’oubliera bien sûr Jennifer Carpenter qui interprète Debra, sa jeune sœur dont le capital charme et sympathie est un atout essentiel de cette série offrant un cocktail explosif d’émotions qui est bien sûr devenue culte et qu’il faut recommander à tous ceux adeptes d’humour décalé et de suspense qui ne l’ont pas encore vue. Les autres attendront avec impatience la saison 9.
Shiki
Shiki

117 abonnés 278 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 19 août 2022
Un classique qui ne s'essouffle pas saison après saison. Des antagonistes charismatiques , un scénario qui tient et nous en fait voir de toutes les couleurs. C'est vu, revu et recommandé
vive-le-cine123654789
vive-le-cine123654789

109 abonnés 621 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 19 décembre 2014
Cette série est globalement de bonne qualité, mais elle est surtout très inégale. On peut ainsi discerner deux parties entre les quatre premières saisons et les quatre dernières. Les quatre premières saisons développent un concept très intéressant et proposent des histoires passionnantes. Elles sont toutes de très bonne qualité, avec une montée en puissance jusqu’à la saison 4, excellentissime, qui se conclut de façon grandiose. Une véritable apothéose. S’en suit alors les quatre dernières saisons, beaucoup plus inégales de l’une autre, avec des haut (la saison 6) et des bas (la saison 7, très bas même). Aucune n’arrive concrètement à recréer toute l’ambiance qui animait la partie. Elles se contentent de maintenir le concept, tentant d’explorer de nouvelles pistes, parfois de façon correcte, parfois sans trop y croire.

L’évolution des personnages au cours des différentes saisons s’articule principalement autour du duo Dexter-Debra, où le premier tend à devenir de plus en plus humain et la deuxième essaye de vivre avec un frère qu’elle admire. Leur relation est vraiment très intéressante et je l’ai beaucoup aimé. Globalement, la série est donc bonne ; mais il est clair qu’il y a un gouffre entre la première moitié et la seconde et que lorsqu’on regarde la deuxième moitié, y’a des moments où on en vient à regretter le début.

Il y a deux points sur lesquels la série est restée globalement constante de bout en bout : c’est le casting, exceptionnel, et l’aspect technique, superbe. Le casting est vraiment très bon au cours des différentes saisons, que ce soit les acteurs principaux (menés par un Micheal C. Hall extraordinaire, jonglant à merveille entre les différentes facettes de son personnage) et les différents personnages secondaires qui se succèdent au cours des saisons. Certains resteront plus marquant que d’autres (Yvonne Strohovski dans le rôle d’Hannah, John Litghow dans celui de Trinité, Jimmy Smits dans celui de Miguel Prado ou encore Colin Hanks que j’ai beaucoup aimé en Travis Marshall), c’est certain ; mais tous étaient globalement très bons.

Quant à l’aspect technique, on retiendra une musique purement géniale, mêlant ambiance cubaine et thème musicaux glaçants voir dérangeants ; des décors cohérents sur le long terme, diversifiés et superbes ; et surtout, une mise en scène que j’ai beaucoup aimé, toujours soignée et maîtrisée, mettant en valeurs acteurs et décors tout en transcendant l’histoire, même lors des moments de mous.

Globalement une bonne série, qui a peut-être épuisé ses cartouches trop vite. Néanmoins, j’ai senti quand même un grand sentiment de vide devant l’ultime générique, ce qui est bien la preuve que je me suis régalé au cours de ces huit saisons (je crois que les seules séries devant lesquels j’ai eu encore plus de moments jouissifs, c’est Game of Thrones et House of cards), et il est certain que c’est typiquement le genre de série sur laquelle je reviendrai sans le moindre souci. Un grand merci et un immense bravo à Dexter Morgan !
boscopax
boscopax

99 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 8
4,0
Publiée le 29 juin 2014
La boucle est bouclée, et de manière très décriée... Alors que les épisodes défilent avec leur lot de morts et de relations familiales, cette dernière saison paraît bien bâclée avec un dernier épisode qui paraît accéléré dans sa conclusion. Reste une image finale semblant nous faire réfléchir : pénitence? Refus d'être heureux? On souhaitait bien sur une fin choc (mort, emprisonnement du héros voire disparition après qu'il soit confondu...) mais il n'en est rien. C'est fini oui, ses besoins ont changé mais c'est sur que ce n'est pas à la hauteur de série culte qui nous a foutu sur le derche plus d'une fois...
estebois
estebois

26 abonnés 160 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,5
Publiée le 4 février 2022
La saison 4 est la meilleure saison de Dexter. Le show aurait pu se finir là d’ailleurs. Difficile de retrouver ces évolutions sur la saison jusqu’au choc final. Le tour a été fait, les saisons suivantes risquent de faire remplissage, comme quand on reprend des frites sans en avoir vraiment envie mais parce que ça serait dommage de ne pas en reprendre.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 056 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
4,0
Publiée le 25 juin 2018
Une saison basée sur la foi et la croyance en un dieu...ou pas. Le méchant de la saison est un peu minable mais sert bien aux tourments de Dexter et de sa sœur Debra personnage qui prend sérieusement de l'épaisseur (enfin...).
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 059 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 29 mai 2021
Juste une des meilleures séries.
Saison d introduction pour le personnage de Dexter et très fidèle au roman dont il est adapté. Tout est à la limite de la perfection dans cette toute première saison . Michael C Hall trouve son meilleur rôle : il y est phénoménal .