Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,2
11 titres de presse
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Collider
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Entertainment weekly
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Rolling Stone Films
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Télé 7 Jours
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Le Monde
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Empire
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Variety
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indieWIRE
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New York Magazine
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The Hollywood Reporter
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Time
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Collider
Shrinking sait exactement quel genre de série elle est et elle pourrait bien devenir l'une des nouvelles comédies les plus authentiques de l'année.
Entertainment weekly
Shrinking est une série prometteuse et unique, mêlant humour intello (merci à Carl Jung !) et humour potache (vomi de projectile !). L'écriture pointue offre des sensations poignantes et le casting semble prêt à tout.
Rolling Stone Films
Les caractéristiques de Shrinking sont familières – bien que la face comique de Harrison Ford en tant que mentor de Jimmy soit une particularité peu vue depuis un moment – mais elles fonctionnent toujours, en particulier entre les mains de cette excellente équipe créative et ce formidable casting.
Télé 7 Jours
En homme meurtri, père qui tente de reconquérir sa fille et psy qui veut se rapprocher, d’un peu trop près, de ses patients, Jason Segel émeut et fait rire. Dans cette comédie légère et à la galerie de personnages très attachants, une surprise de taille : Harrison Ford, solaire ! L’acteur campe, au côté du héros, un collègue psy solitaire, aux facultés de plus en plus limitées à cause de la maladie de Parkinson... Tendre, drôle, et juste.
Le Monde
Tout cela est traité à travers une vision de la thérapie post-Covid, dédramatisée mais finalement très aseptisée, où Freud a laissé la place au simple bon sens et à la bienveillance.
Empire
Comme Ted Lasso, Shrinking est gentiment drôle et sentimentale presque à tort. Elle vaut la peine pour Jason Segel, maladroitement poignant, et Harrison Fordn glorieusement grincheux.
Variety
VariétéDaniel D'Addario23 janv. 2023Harrison Ford semble mal utilisé et jeté dans ce milieu comique, il est raide et mal à l'aise et semble mieux dans ses scènes dramatiques. De son côté, Jason Segel a du mal à donner de l'ampleur et de l'importance aux paroles de son personnage, malgré sa palette de jeu émouvante, audacieuse et légère.
indieWIRE
Sans Harrison Ford, Shrinking aurait peut-être été insupportable, mais avec lui, je m'étonne à revisiter joyeusement les épisodes juste pour profiter de l'étincelle de l'acteur. Peut-être que je suis le seul à souffrir d'épuisement en ce qui concerne les personnages sensibles caricaturaux qu'incarnent Jason Segel.
New York Magazine
Les personnages de Shrinkin peuvent être vifs d'esprit, divertissants et interprétés par des acteurs habiles, mais les écouter ressasser les mêmes problèmes personnels devient énervant au cours de dix épisodes.
The Hollywood Reporter
Shrinking est à la fois trop lourde pour fonctionner comme une sitcom à la Cougar Town, et trop légère pour fonctionner comme une exploration sérieuse du chagrin.
Time
Shrinking est une série qui s'efforce puissamment de toucher et d'inspirer son public mais qui ne provoque qu'un grincement de dents. Et sa construction est encore plus fragile que son contenu.