Le Prisonnier
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87 critiques spectateurs

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Caine78
Caine78

7 751 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Je reconnais que je n'ai jamais été très sensible à cette série. L'idée de départ est très originale et pourtant d'habitude, je suis un fanatique de ce genre de scénario retors, mais ici, je trouve que le charme ne prend pas vraiment, que les épisodes s'enchaînent de manière moyennement convaincante. Le dernier épisode est quant à lui catastrophique. Sinon, Patrick McGoohan est convaincant dans son rôle et il faut reconnaître que la musique est elle géniale. C'est donc un sentiment mitigé que j'ai à l'égard de cette série.
La Truite
La Truite

33 abonnés 12 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 3 mai 2020
Si on devait donner une note intemporelle à la série, elle aurait certainement 5 étoiles car dans l'histoire des séries elle est importante et avant gardiste sous pleins d'aspects. Mais relativement à mon expérience de spectateur de 2020, je ne peux honnêtement pas dépasser les 2 étoiles. Ceux qui mettent 5 étoiles à cette série aujourd'hui doivent probablement faire jouer la nostalgie de sa rediffusion en 80 en France (ou sa première diffusion en 60 pour les plus vieux). Ce n'est pas que l'esthétique de la série a vieillit, un "star trek" et un "les envahisseurs" bien qu'en carton pâte fonctionne encore bien aujourd'hui. C'est sa manière même de scénariser et de transmettre ses idées qui ne fonctionne plus. La série parle un langage audiovisuel qu'on ne peut plus comprendre. Il s'agit d'une réflexion sur le totalitarisme implicite, la société carcéral à l'image de "Brazil" de Terry Guilliam mais formulée d'une manière tellement foutraque qu'on ne comprends juste rien. À l'époque faire du n'importe quoi, des scénarios sans queue ni tête, des dialogues absurdes, des décors incompréhensibles etc avait une signification: s'opposer au canon de réalisation très rigide de l'époque, s'opposer à la norme dans une société qui n'a pas encore connu mai 68 ou Woodstock, être irrévérencieux, libre. De nos jours c'est juste faire du n'importe quoi. Ça ne va pas plus loin. Regarder un épisode d'une heure en se disant à chaque plans "tu t'imagine ça à la télé en 67!!" pourquoi pas, deux épisodes si on a vraiment du courage mais pas 17!
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

78 abonnés 2 031 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 18 février 2026
Une excellente série de science-fiction avec Patrick McGoohan avec du fantastique et de l'espionnage.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Tout simplement, la plus grande et plus profonde série TV de l'Histoire...

Cette série est démente !! Mangez-en !!
Flocon
Flocon

15 abonnés 199 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 18 juillet 2024
Créative, avant-gardiste, ce mélange détonnant d'espionnage, de coercition et de manipulation, cette œuvre décline au fil des épisodes une quête de liberté dans un monde où tous les systèmes de contrôle social sont mis en pratique. McGoohan, le numéro 6, incarne la résistance aux autorités normatives. Des idées à la pelle, une analyse sociétale bien utilisée.
OMTR
OMTR

25 abonnés 263 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 22 février 2019
Conçue par Patrick McGoohan acteur-scénariste-producteur ambitieux, "Le Prisonnier" est un "chef-d'oeuvre télévisionnaire" intemporel !
foch1800
foch1800

71 abonnés 132 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 8 novembre 2008
surprenant, décalé, magique, les scénaristes ont du prendre des substances avant...
Camusduverseau
Camusduverseau

57 abonnés 778 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 11 février 2007
Série très courte mais très réussite. L'intrigue est effrayante à souhait. Aucun épisode est ennuyeux et l'ensemble est très bien ficelé. Par contre il faut voir la série du premier au dernier épisode pour comprendre l'intrigue !
the_fan_of_inception
the_fan_of_inception

29 abonnés 582 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 17 février 2010
1967: le monde découvre sur son petit écran une mini-série composé uniquement de 17 épisodes. Pas plus. L'histoire ? Un agent secret démissionne et se retrouve dans un village où l'on ne peut s'echapper. 40 ans plus tard, la série reste culte. Malgré 2-3 épisodes moins réussis, la série est une excellente aventure. Le dernier épisode est GENIAL le tout rythmé par le "All You Need Is Love" des Beatles. Un excellente série, SUPER GENIAL. LA MEILLEURE DE TOUS LES TEMPS.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 31 août 2013
Une excellente série de science-fiction sur la philosophie que nous sommes tous prisonniers d'une société corrompue campé par le personnage principal Numéro Six joué par le regretté Patrick McGoohan qui crie haut et fort qu'il n'est pas un numéro !!! Le Numéro deux essaye de lui avoir des renseignements mais il échoue et est joué par trois comédiens différents !!! Les personnages récurrents sont le maître d'hotel joué par le regretté Angelo Muscat et le superviseur joué par le regretté Peter Swanwick !!!
Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 308 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 15 novembre 2010
Inégalable Patrick McGoohan dans une série de seulement 17 épisodes qui aura marqué à tout jamais l'univers de la télé. Une série inimitable (la version de 2009 est pitoyable) et hypnotisante.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 19 août 2013
Un serieux Chef d'oeuvre ! La deuxième meilleure série au monde après Twin Peaks à mon goût (comme quoi, les vieilles séries...) Patrick McGoohan est un acteur exceptionnel, les épisodes ne se suivent pas mais c'est pas grave, ils sont tous époustouflant ! De belles scènes de combats à main nue "old school", une intrigue géniale à chaque épisode, les premiers épisode sont "meilleurs" comparés aux suivants. La fin est jouïssive mais toute fois décevante ! Mais bon, ils ont dû bouclés la série plus rapidement faute de moyen ! Dommage que la série soit devenue culte qu'après la fin !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 23 août 2014
Le 18 février 1968 la France découvre le tout premier épisode de la série créée par George Markstein et Patrick McGoohan, Le Prisonnier. Loin d’être unanimes, les spectateurs se lancent dans de virulentes critiques. D’un coté les déçus qui auraient souhaité un feuilleton d’action et d’agents secrets sauce James Bond de l’autre les néo-adeptes de cette série énigmatique et quasi anachronique car située aux antipodes de tout programmes de l’époque. Dans les deux cas, les spectateurs ne sont pas indifférents à l’originalité angoissante et déroutante de cette entité télévisuelle. Le succès de la série est rapide et sans interruption jusqu’à l’arrivée tragique du 17ème et dernier épisode, « Le Dénouement (Fall Out) », où Patrick McGoohan, haï de ses compatriotes est obligé de fuir l’Angleterre pour s’installer en Suisse. Si l’on devait en effet retenir un nom sans qui la série n’aurait pu voir le jour, c’est celui de Patrick McGoohan, créateur et réalisateur de la série, il en est aussi le principal interprète.

L’histoire est celle d’un agent secret britannique, dont l’identité reste cachée, qui roule dans une Lotus Seven jaune (le générique du Prisonnier repris à chaque début d’épisode est aussi l’élément déclencheur). Notre agent vient de démissionner de sa fonction et rentre dans son appartement londonien, il semble vouloir prendre la fuite mais un gaz anesthésiant provenant de la porte d’entrée se repend dans la pièce. L’agent reprend conscience dans un appartement quasi identique sauf que le voici installé dans le Village. Ce Village en autogestion est à première vu un lieu idyllique, habité par une communauté de villageois en habits colorés (grande influence des années 60 dans l’esthétique général de la série). Mais notre héros va apprendre qu’il s’agit la d’une société parfaite – parfaite dans le sens où personne ne lui fait entrave – où les habitants aiment à être dirigés, sont dépossédés de toute identité et où les prisonniers côtoient les geôliers sans différentiation possible.

Durant les 17 épisodes, Patrick McGoohan tentera de s’échapper tandis que les dirigeants, sous les ordres du numéro 1 tenteront de lui extirper des informations quant à sa démission. Le spectateur, lui, éprouve du plaisir à suivre le numéro 6, à découvrir les rouages du Villages et les façons de les déjouer. Mais dans Le Prisonnier, la quête mène toujours à l’échec, le spectateur qui suit avec passion les déambulations du numéro 6 souhaite voir la fin tout en ayant peur de la découvrir. Notre héros est toujours bloqué, toujours prisonnier, le générique de fin qui est aussi emblématique que celui de début, commence toujours par des grilles se refermant sur le visage de Patrick McGoohan.

Dans chaque épisode, ce dernier à voulu exprimer différent degrés d’enfermement, le village serait finalement l’allégorie de notre monde. McGoohan avec le classement par nombre a certifié vouloir représenter l’homme comme le voit la société, un numéro de sécurité sociale, de carte bleu… et le reste des épisodes décrit tour à tour l’enfermement social ou l’individualisme, l’adoration de la classe populaire pour leur maître, l’acceptation aveugle pour tout régime politique, la dualité d’un individu qui lutte contre le système tout en essayant d’y échapper, la police de la pensée où les élections sont uniquement présentent pour calmer les rebelles. Les inspirations de Patrick McGoohan sont nombreuses, de Kafka, à Orwell, Carroll, Ambler ou encore Huxley dont un passage célèbre de Le Meilleur des Mondes peut servir de description au Village « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude ».

La suite ici:
NeoLain
NeoLain

5 885 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 6 février 2023
Cours numéro 6, cours ! Patrick McGoohan, avec son air Bondien et sa classe. Pour son époque Le Prisonnier propose un scénario fort en originalité. Une personne cartésienne devait se dire mais c'est quoi ce truc, il pouvait se sentir déstabiliser. L'idée de cette série fantastiquo-curieuse sort d'un ancien agent secret, la qualité est là. Sur 17 épisodes il y à tout de même trois voire quatre sans grand intérêt, agaçant, dont le ridicule est à son paroxysme concernant l'épisode 16 "Il était une fois". Une guerre psychologique régressive qui échoue dans la médiocrité. Clairement un épisode des plus mauvais que j'ai pu voir à l'écran pou pour une série TV. Pour le reste que l'on aime ou pas le concept nous pouvons le dire, cette œuvre ultra novatrice est une des plus cultes.
AMCHI
AMCHI

6 941 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 1 août 2013
J'ai eu enfin le plaisir de découvrir cette série mythique qui est à classer indéniablement parmi les meilleures séries TV, Le Prisonnier reste après toutes ses années une série toujours extraordinaire tant par la richesse de ses scénarios, ses décors, son excentricité, son mystère et ses personnages dont le fameux numéro 6 interprété par un Patrick McGoohan à fond dans son rôle d'homme fort que Le Village ne parvient pas à briser. Excepté 2 ou 3 épisodes un peu plus faible l'ensemble du Prisonnier se regarde avec passion, un vrai régal comme la musique du générique très puissante et marquante. Le dernier épisode peut vous laisser dubitatif par son ton décalé ; c'est une série à découvrir à tout prix.