Polar Park
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,1
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139 critiques spectateurs

5
57 critiques
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47 critiques
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16 critiques
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9 critiques
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Rose R
Rose R

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 5 novembre 2023
Excellent moment passé dans l'hiver jurassien.
6 episodes passionnants vus d'une traite Série originale avec des références artistiques.
Bravo J P Rouve et tous les autres acteurs.
dominique Manesse
dominique Manesse

6 abonnés 153 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 3 novembre 2023
une mini série qui s en sort plutot bien , au passage petit cliché sur Misery , et Seven pour les personnes qui ont vu les films ,pour la commandante Firmine Richard eu non franchement il y a un nonos ont comprend pas deja très bien ce quelle dit !! je l ai vraiment préférer dans le film: maison de retraite ou la elle ma vraiment bien fait rire mais la le role d une commandante!! , l ensemble ce laisse quand meme regarder . Jean Paul Rouve et un peu léger dans son role mais ça passe.
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 146 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 7 novembre 2023
Poupoupidou, le film de Gérald Hustache-Mathieu, sorti en 2011, était une bonne surprise, un polar se déroulant dans le village le plus froid de France, à savoir Mouthe, dans le Jura. Il s’en dégageait une atmosphère particulière, avec des personnages décalés, étranges, et des références au polar noir américain. Un film d’une durée de 1h40 dans lequel on s’ennuyait pas une seconde, ce qui n’est malheureusement pas le cas de la série Polar Park, déclinaison en 6 épisodes de Poupoupidou.

Si le début laisse augurer une histoire intrigante et un récit au ton singulier genre "énigme policière teintée d’absurde et de burlesque" (à l’image de ce qu'était le film), arrivé à mi-parcours, on a l’impression que la série fait un peu du surplace, avec une histoire écrasée par les références trop voyantes auxquelles elle renvoie.

Au final, on a l’impression qu’il a fallu étirer au maximum le scénario pour le faire tenir en six épisodes, extrêmement bavards, insistant trop sur la mise en abîme, avec ce écrivain en panne d’inspiration et qui se voit peu à peu dépassé par son œuvre.

On l’aura compris, cette série assez "pépère", ne cherche jamais à faire dans l’originalité ni dans la nouveauté, mais plutôt à caresser le spectateur dans le sens du poil.

Tout comme dans le film, Jean-Paul Rouve se révèle très concluant dans le rôle de l’écrivain David Rousseau, tout comme Guillaume Gouix, parfait dans le rôle du gendarme lunaire, fasciné par le FBI et quelque peu dépassé par son enquête, ou encore India Hair dans la peau d'une prof de français, grande fan de l'écrivain. En revanche, erreur de casting avec Firmine Richard, toujours très bien (La première étoile, Maison de retraite…), mais ici jamais véritablement crédible dans le rôle d’une chef de brigade de gendarmerie.

Bref, j’attendais beaucoup plus de cette mini série, certes pas désagréable, qui se regarde une tisane à la main, mais malheureusement jamais surprenante.

https://www.hop-blog.fr/polar-park-sur-arte-une-mini-serie-un-peu-trop-plan-plan/
Maurice Colonne
Maurice Colonne

16 abonnés 197 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 29 novembre 2023
Petite fable neigeuse très influencée par les frères Coen, écrite et réalisée comme un téléfilm français des années 90. C'est amusant sans être vraiment drôle (grand bravo aux auteurs de la bande-annonce qui font bien croire à une série hilarante). Tout ça est plutôt bien joué, mais de facture trop fragile pour rivaliser avec le niveau formel des séries aujourd'hui, Fargo inclus.
oviermoi
oviermoi

10 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 11 novembre 2023
ennuyeux. sans saveurs. aucun engouement pour cette série.
après toutes les critiques de la presse, je suis extrêmement déçu.
Yetcha
Yetcha

1 094 abonnés 4 771 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 16 septembre 2025
Une série bien fichue, des comédiens bien dans leurs personnages. On a l'impression de voir un petit peu la saison 4 de True detective. Ambiance glacée, meurtres mystérieux, enquête. Ni trop courte ni trop longue, des éléments viennent enrichir l'enquête de base et apportent de vrais plus. Une série à découvrir.
fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 943 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 15 novembre 2023
C'est une bonne série policière française, qui effectivement rappelle Fargo, ou quelques séries belges.
Il y a un mélange d'humour noir, et de terroir, avec un binôme qui fonctionne plutôt bien.
L'ensemble est agréable mais pas excellent non plus. Les deux derniers épisodes avec le dénouement final sont les plus intéressants. En conclusion, il y a beaucoup de bons ingrédients mais il manque l'étincelle qui déclenche la magie.
Jean-Jacques FERNANDEZ
Jean-Jacques FERNANDEZ

41 abonnés 263 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 30 décembre 2023
La version série de Poupoupidou 12 après par le même réalisateur, quelle super idée pour un film que j avais adoré.
Casting efficace pour une série à l'intrigue bien ficelée.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,5
Publiée le 6 novembre 2023
C'est un conte, parce que l'improbable rapport entre la gendarmerie et un écrivain de série B n'a pas de cohérence. Mais c'est drôle, et d'ailleurs pas tout le temps. J'ai trouvé que le dernier épisode n'était pas si drôle, car il aborde une question centrale qui est le fil rouge, la recherche du père. On comprend mieux l'état du fils après ça, et de sa soeur (je n'ai rien dévoilé). Très bien, je ne sais pas, ça reste quand même un scénario basé sur les dialogues comme des petites scènettes où il manquerait les rires des spectateurs. Du coup, ça a du mal à passer dans les moments "sérieux". Après tout est tourné en dérision, de la gendarmerie au couvent, en passant par le bar, seul lieu de la ville où l'on peut trouver du monde, et la piscine réservée aux gays, dans un petit monde où tout le monde se connaît, c'est assez amusant. Les relations humaines sont aussi au rendez-vous,
MAD
MAD

16 abonnés 33 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 6 février 2024
Jean-Paul Rouve est génial dans son double rôle d'écrivain en panne d'inspiration et d'enquêteur en herbe. D'ailleurs, l'un inspire l'autre. En effet, les meurtres qui se succèdent sont plus rocambolesques les uns que les autres et lui inspirent un nouveau récit. Toutefois, si ces malheureux événements lui sont créativement profitables, leur survenance coïncidence bizarrement avec son arrivée à Mouthe... Cela a-t-il donc un rapport de près ou de loin avec lui ? La réalité de la situation est plus complexe qu'on ne le croit et le dénouement de la série est imprévisible.
Muriel F.
Muriel F.

73 abonnés 334 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 16 novembre 2023
Bravo à Gérald Hustache - Mathieu pour cette série Polar Park décalée, formidablement mise en scène et brillamment filmée. Le lieu participe au suspense et au mystère avec Mouthe et ses environs dans un froid glacial et neigeux. Rien à envier au froid des pays nordiques puisque nous ai servi une enquête atypiques française sur fond de crimes à tiroirs. Les comédiens sont fantastiques. Jean-Paul Rouve face à Guillaume Gouis pour former le duo improbable d'un écrivain à succès et d'un gendarme sans brio. Tous les autres personnages sont remarquables dans ce polar lent aux répliques ciselées et à l'image impeccable chargée de références picturales notables. A voir !
Mysterfool
Mysterfool

15 abonnés 252 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 17 novembre 2023
Un petit chef d'œuvre! Personnages attachants, tous, des acteurs à la hauteur et un scénario nickel! On en veut d'autres, moult d'autres.
Fbnnsg
Fbnnsg

3 abonnés 57 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 10 novembre 2023
Selon les critiques d'Allo ciné, j'ai pensé que j'allai passer un bon moment. Pourtant au bout de 10mn, on réalise que c'est un navet. Les dialogues sont plats. L'histoire banale. Les images sombres. Les acteurs peu convaincants.
La majorité des films et séries françaises sont notées 7/20 sur Netflix. Le cinéma français devrait se remettre en question.
David MA
David MA

34 abonnés 91 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 16 novembre 2023
Meme si je m'attendais à encore mieux vu la note, je l'ai trouvé pas mal du tout. La série m'a un peu fait penser a un melange de Fargo pour le coté un peu barré et de True detective pour le coté enquete policiere avec un petit coté mystique. Acteurs au top, scenario sympa et belle image. Mérite d'etre vue.
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 2 février 2025
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483/

Un écrivain dans le Doubs

en « Orange balsamique », « Vegan psycho »… David Rousseau est connu dans le monde littéraire pour créer des polars dont le titre à lui seul suffit à en refléter l’excentricité. Et quelle qu’en soit leur teneur, Rousseau charge son enquêteur attitré, Magnus Horn, d’en percer les mystères. Mais ce dernier se retrouve au chômage technique suite au désir longtemps contenu de son créateur de situer le cœur de son nouveau projet bien loin de son champ d’investigation, sur les terres mêmes du Klu-Klux-Klan. Indépendamment de ces considérations créatrices, David entreprend de se rendre à Mouthe, la ville la plus froide de France, pour y rencontrer un moine ayant connu sa défunte mère du temps où elle s’était rendue au monastère afin d’y effectuer une courte retraite. David est bien sûr au courant de cet épisode datant d’avant sa naissance. Il s’en était même emparé pour faire de cette petite bourgade du Doubs le décor de son premier roman. Mais les révélations du Frère en question relèvent sans doute de la plus haute importance puisque celui-ci a réclamé sa présence pour lui en faire part. Malheureusement, le temps pour lui de faire le voyage et il apprend la mort de son mystérieux informateur. Il s’apprête alors à faire demi-tour mais un étrange homicide mettant en scène un auto-portrait de Van Gogh a lieu dans la commune, ce qui, en tant qu’auteur de polars patenté, éveille naturellement sa curiosité. De fait, David ne peut s’empêcher de fureter sur les lieux de l’enquête quitte à s’attirer les foudres de l’adjudant Louvetot qui en a la charge. Survient peu après un second meurtre représentant lui aussi un tableau de maître. De fait, comment un auteur, qui a fait son gagne-pain des modus operandi de tueurs en série imaginaires, peut-il sincèrement renoncer à tirer au clair une telle affaire ?

A quoi s’attendre ?

L’idée d’un « Fargo » francophone avait déjà été évoquée lors de la diffusion cette année de « Des gens bien » dans la manière qu’elle avait de mettre en scène des anti-héros dépassés par l’atrocité des actes dont ils se rendaient coupables. Tout ça sur un fond de ruralité qui faisait le sel de sa grande sœur américaine. Malheureusement, elle pêchait par là où elle voulait séduire, à savoir un excès d’exubérance qui se ressentait jusque dans ses dialogues et le jeu de ses acteurs poussés au cabotinage par un scénario délibérément outrancier. « Polar Park », largement inspirée du long-métrage « Poupoupidou » déjà réalisé par Gérald Hustache-Mathieu avec les mêmes Jean-Paul Rouve et Guillaume Gouix en interprètes principaux allait-elle tomber dans les mêmes travers ?

Brrrr...

Une oreille découverte par une enfant terrifiée dans un parc animalier, une petite ville d’où émane un parfum de bout du monde, un monastère à l’écart de la société et de la neige. Beaucoup de neige. Dès l’entame du premier épisode, la série instaure ainsi un climat dominé par le mystère, l’isolement et le froid. Un froid cinglant qu’aucune cloison ne semble en mesure d’apaiser, s’invitant même dans la chambre de l’hôtel où David a, pour l’occasion, élu domicile. Dans ce contexte, l’atmosphère aurait pu s’avérer pesante, pour ne pas dire glaciale. Pourtant, il n’en est rien. Et cela, on le doit en premier lieu à la personnalité de son personnage principal. En règle général, les polars aiment se doter d’un détective sérieux et désabusé, soit qu’il ne croit plus en l’Homme, soit qu’il a été brisé par la vie. Là, on a affaire à un écrivain, certes en panne d’inspiration, mais visiblement satisfait de son existence. Son enquête, il la mène avec un enthousiasme communicatif, n’hésitant pas à faire preuve de malice et d’inventivité pour la mener à bien. Les crimes, tels qu’ils nous sont dépeints, s’inscrivent dans la même logique fantaisiste.En effet, si l’esthétique qui accompagne leur mise en scène éveille à bon escient notre curiosité, elle amoindrit également la cruauté des actes commis. A vrai dire, dans « Polar Park », la violence n’est guère de mise. Alors oui, il y fait froid,ce qui lui procure un charme certain, mais il n’y fait pas sombre.

Des personnages, et des bons

Outre David Rousseau, l’ensemble des personnages amenés à croiser sa route insufflent à leur manière un peu de cette douce folie qui fait de Mouthe une ville vraiment à part. A ce titre, ne pas évoquer l’inénarrable Aurélie Poulidor serait faire offense à l’interprétation délicieusement décalée d’India Hair, déjà aperçue dans « Des gens bien ». Avec sa figure pouponne et sa diction si singulière, elle incarne une professeur de français subjuguée par l’œuvre (et la personne) de David. Sa manière de tomber en pâmoison devant son idole nous ravit autant que cette admiration démesurée embarrasse son destinataire. L’amusement est également de mise à la vue de la mine déconfite de l’adjudant Louvetot, exaspéré de voir systématiquement revenir à la charge cet encombrant romancier qui l’abreuve de théories farfelues. Dans la pure tradition des nombreux duos ayant jalonné l’histoire du cinéma, le sel comique de cette relation repose sur l’antagonisme de leur personnalité. Ainsi, au pragmatisme de l’un vient s’opposer l’imagination débridée de son comparse. Ces liens tumultueux, on les retrouvait déjà à l’époque où Gérard Depardieu devait supporter la présence de Pierre Richard à ses côtés dans « la Chèvre » de Jacques Veber. Mais si accointances il y a entre ces deux œuvres, elles se situent surtout au niveau du schéma qu’emprunte ces couples à priori dysfonctionnels pour parvenir à leurs fins. En effet, dans un cas, le postulat était que seul un homme particulièrement malchanceux aurait la faculté (involontaire) de retrouver une femme qui, elle aussi, avait pour habitude de cumuler les catastrophes. De la même manière, il devient rapidement évident que l’explication des meurtres de Mouthe trouveront leur réponse quelque part dans les méandres des raisonnements soumis par David Rousseau à son compagnon de fortune.

L’équilibre était presque parfait

A l’instar de « Des gens bien » qui avait exploité la voie de la surenchère, il était sans doute tentant de verser dans le burlesque ou l’absurde. Mais ici, le dosage des ingrédients semble avoir été plus minutieusement étudié. L’humour y est distillé avec une truculente parcimonie tandis que la cocasserie dont la série est empreinte n’empiète jamais sur la logique intrinsèque du récit. A vrai dire, Hustache-Mathieu semble jusqu’au bout garder à l’esprit que « Polar Park »se réclame avant tout…du polar. Ainsi, il n’hésite pas à parsemer son récit de fausses pistes savamment intégrées à une intrigue dont on ne peut que vanter la finesse d’écriture.

La preuve en est la manière toute naturelle avec laquelle l’histoire personnelle de David trouve sa place au sein du récit sans jamais lui faire perdre de son équilibre. Par ailleurs, bien malin celui ou celle qui parviendra à identifier le coupable de ces crimes énigmatiques. Et même une fois que son identité et ses motifs aient été révélés, l’auteur continue de jouer avec ses personnages avec un plaisir évident dans un final particulièrement abouti. Il aurait eu bien tort de se priver.