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Uniquement la saison 4
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Note moyenne
3,9
58 notes
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J'ai toujours adoré cette série et j'ai attribué une très bonne note aux trois premières saisons. Concernant cette quatrième saison, on reprend exactement les mêmes mécanismes scénaristiques et les mêmes intervenants qui font le succès de l'œuvre : l'ambassadrice des États-Unis en Angleterre, son mari devenu vice-président américain, la présidente des États-Unis, son mari, le Premier ministre anglais et tout un ensemble de membres du personnel diplomatique qui gravitent autour des personnages principaux. Encore une fois, il n'y a pas d'action pure, mais des événements d'une grande importance à gérer. Cela donne lieu à beaucoup de discussions et de négociations dans un milieu où il faut agir d'une main de fer dans un gant de velours. À mon avis, la recette fonctionne toujours.
Cependant, j'ai ressenti cette fois-ci des passages un peu mous et une plus grande difficulté à proposer du contenu original et riche en rebondissements. En effet, un seul sujet vient alimenter l’intrigue : une histoire de sous-marin russe qui a sombré au large des côtes anglaises. Les huit épisodes tournent autour de cet incident et de la réaction de la présidente des États-Unis. La série s'essouffle donc quelque peu, installant une certaine lassitude par manque de renouvellement créatif.
Fort heureusement, les scénaristes ont à nouveau été inspirés pour les deux derniers épisodes, qui à eux seuls relancent la machine infernale, ravivant la tension et les difficultés relationnelles entre les protagonistes. La fin est magistrale et appelle une cinquième saison que l’on attendra impatiemment.
Si vous connaissez et appréciez cet univers, nul doute que vous prendrez encore du plaisir à regarder cette saison, comme ce fut le cas pour moi. Les quelques baisses de rythme ne gâchent en rien le plaisir de savourer des dialogues aussi ciselés, portés par des personnages toujours aussi fascinants à observer.
Cependant, j'ai ressenti cette fois-ci des passages un peu mous et une plus grande difficulté à proposer du contenu original et riche en rebondissements. En effet, un seul sujet vient alimenter l’intrigue : une histoire de sous-marin russe qui a sombré au large des côtes anglaises. Les huit épisodes tournent autour de cet incident et de la réaction de la présidente des États-Unis. La série s'essouffle donc quelque peu, installant une certaine lassitude par manque de renouvellement créatif.
Fort heureusement, les scénaristes ont à nouveau été inspirés pour les deux derniers épisodes, qui à eux seuls relancent la machine infernale, ravivant la tension et les difficultés relationnelles entre les protagonistes. La fin est magistrale et appelle une cinquième saison que l’on attendra impatiemment.
Si vous connaissez et appréciez cet univers, nul doute que vous prendrez encore du plaisir à regarder cette saison, comme ce fut le cas pour moi. Les quelques baisses de rythme ne gâchent en rien le plaisir de savourer des dialogues aussi ciselés, portés par des personnages toujours aussi fascinants à observer.
Cette quatrième saison de "La Diplomate" reste dans la lignée de la précédente et continue de nous proposer un soap politique aux forts enjeux. Si les intrigues sont toujours aussi prenantes et les dialogues aussi piquants, on regrette tout de même un rythme parfois trop bavard, avec quelques longueurs. Heureusement, la série nous réserve de très bons rebondissements et quelques pics de tension qui viennent relancer l’intérêt. Les personnages deviennent de plus en plus imprévisibles, tandis que les enjeux politiques prennent une tournure toujours plus intéressante. On aurait toutefois aimé que l’ensemble soit encore plus intense et percutant pour nous tenir davantage en haleine. Quant au final, il nous laisse sur le moment le plus excitant de la saison. Frustrant !
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13,5/20
Critique sur La Diplomate (saison 4)
Vue du 16 au 22 octobre 2026 sur Netflix
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13,5/20
Critique sur La Diplomate (saison 4)
Vue du 16 au 22 octobre 2026 sur Netflix
Cette saison démarre plutôt moyennement avec en parallèle les problèmes des 3 couples protagonistes au milieu d’intrigues géopolitiques. Mais ça finit par décoller comme les saisons précédentes et les derniers épisodes en Italie sont très réussis. Une saison 5 ?
Trop bavard. On s’ennuie ferme même dans le décor de Windsor. Les personnages s’agitent comme des marionnettes. Seuls les scénaristes ont du s’amuser
4/5 Très bien. On est dans la droite lignée de la saison précédente, chacun campe bien son rôle, c'est très politique et certains épisodes sont peut-être un peu long pour ce qu'ils racontent mais globalement l'histoire est prenante, vraisemblable et nous fait enchainer les épisodes avec une forte volonté d'avoir la suite. Idem à la fin du dernier épisode... vivement la suite ! Très bien.
La qualité d'écriture du script de cette quatrième saison est remarquable. Ce qui occasionne des discussions hilarantes entre couples. Certains échanges sont incompréhensibles, comme pour créer le trouble chez le spectateur. On note beaucoup de très bonnes répliques, de conversations rythmées, souvent amusantes, mettant les personnages dans des situations inconfortables, mention spéciale pour Stuart Heyford (Ato Essandoh) a qui revient la palme du personnage le plus drôle de cette saison. Le tout sur fond de tension entre les États-Unis et le reste du monde. Le scénario semble à ce titre s'inspirer fortement de l'actualité de 2026, tant la Présidente Grace Penn (Allison Janney) semble n'en faire qu'à sa tête, prenant des décisions sans impliquer son staff et menaçant de déclencher la troisième guerre mondiale. Comme pour la saison précédente, on termine de visionner celle-ci avec un seul regret : devoir attendre la saison 5 ! Notons ici aussi la beauté du lieu en Italie où se déroule le G7 dans les derniers épisodes, apparemment à Lucca. Un lieu qui manifestement mérite le détour.
La saison 4 représente un moment exceptionnel; On se retrouve au niveau (presque) de West Wing. Les heures de gloire des séries politiques nord-américaines. Bien sûr les dialogues ne sont pas ceux de Aaron Sorkin. Mais l'interprétation, et le reste , subliment l'art de la politique-fiction.
Une saison brillante, qui ne laisse aucun temps mort
Je suis complètement sous le charme. Dès les premiers épisodes, le rythme est soutenu et les rebondissements s'enchaînent sans qu'on ait le temps de souffler. C'est le genre de série qu'on n'a pas envie de voir se terminer, au point de garder les derniers épisodes pour le lendemain.
Le vrai point fort de la saison, c'est la confrontation entre la présidente et Kate. Les deux personnages se mesurent à armes égales, et chaque scène entre elles est un plaisir. L'écriture est toujours aussi fine et le casting est formidable.
Mon seul bémol concerne la relation entre Hal et Kate. Elle tourne un peu en rond jusqu'au dernier épisode, et on retrouve presque les mêmes dialogues que dans les saisons précédentes. Ce n'est pas désagréable, tant le reste est maîtrisé, mais on aimerait les voir enfin sortir de cette boucle.
Le dénouement est inattendu et ouvre grand la porte à une saison 5. Il faudra une suite, ou au minimum une vraie conclusion, pour expliquer cette fin et donner un avenir à chaque personnage. En attendant, une très belle saison.
Je suis complètement sous le charme. Dès les premiers épisodes, le rythme est soutenu et les rebondissements s'enchaînent sans qu'on ait le temps de souffler. C'est le genre de série qu'on n'a pas envie de voir se terminer, au point de garder les derniers épisodes pour le lendemain.
Le vrai point fort de la saison, c'est la confrontation entre la présidente et Kate. Les deux personnages se mesurent à armes égales, et chaque scène entre elles est un plaisir. L'écriture est toujours aussi fine et le casting est formidable.
Mon seul bémol concerne la relation entre Hal et Kate. Elle tourne un peu en rond jusqu'au dernier épisode, et on retrouve presque les mêmes dialogues que dans les saisons précédentes. Ce n'est pas désagréable, tant le reste est maîtrisé, mais on aimerait les voir enfin sortir de cette boucle.
Le dénouement est inattendu et ouvre grand la porte à une saison 5. Il faudra une suite, ou au minimum une vraie conclusion, pour expliquer cette fin et donner un avenir à chaque personnage. En attendant, une très belle saison.
Après deux premières formidables saisons, la 3e de The Diplomat laissait quelque peu à désirer, avec son accent trop marqué sur les problèmes du couple Kate-Hal. Néanmoins, l'arrivée du nouveau personnage de la Présidente Penn augurait du meilleur, d'autant plus qu'elle aura été servie tout du long de l'excellente interprétation d'Allison Janney.
La saison 4 a mal débuté. Les trois premiers épisodes ne sont pas, à mon humble avis, à la hauteur des espérances. Très moyens, souvent médiocres, avec à nouveau ces répétitions de scènes et de discussions à n'en plus finir sur le devenir du couple Kate-Hal. La saison a heureusement rebondi à partir de l'épisode 4 et offre les cinq derniers avec suffisamment de rebondissements et de suspense pour rehausser le niveau. Autre arrivée dans la série, l'excellente Jodie Whittaker y contribue, et je regrette son trop peu de temps à l'écran.
Pourtant, un élément m'a fortement contrarié tout au long de cette saison. Le personnage de Kate, si attachant les deux premières saisons, m'est devenu insupportable. Toujours persuadée d'avoir raison sur tout, ne respectant rien ni personne, totalement immature et incontrôlable, elle m'a fait penser (et je sais ne pas être le seul dans ce cas) à Carrie, le personnage central de Homeland. J'avais abandonné cette série (ce que je ne fais que rarement) après trois saisons, ne la supportant plus (en sus des caricatures et erreurs factuelles géopolitiques du scénario). Mais Carrie avait l'excuse d'être bipolaire. Kate ne l'est pas. Tout le monde soupçonne Grace d'avoir un problème mental, mais personne ne s'intéresse au cerveau de Kate...
Le personnage de Grace Penn est intéressant et ne peut pas ne pas faire penser (par ses décisions, pas par son style) à l'actuel occupant de la Maison Blanche. En espérant que la saison 5 n'attende pas deux ans pour débarquer, j'espère que l'accent portera davantage sur des personnages comme elle ou la PM britannique, ou encore Hal, et un chouia moins sur Kate, trop omniprésente et irritante. Le fait que Keri Russel (actrice que j'aime beaucoup, par ailleurs, et qui était fantastique dans The Americans) soit coproductrice de la série n'aidera malheureusement pas, je pense, à une réduction de sa présence à l'écran.
Je suis franchement ennuyé pour donner une note globale à la saison... Si les trois premiers épisodes méritent pour moi un 2,5/5 chacun, les suivants sont très déséquilibrés. A l'intérieur d'un même épisode, ça peut varier, montant à 4 ou 4,5 pour chuter à 1... puis remonter à 4... puis redescendre à 2..
La saison 4 a mal débuté. Les trois premiers épisodes ne sont pas, à mon humble avis, à la hauteur des espérances. Très moyens, souvent médiocres, avec à nouveau ces répétitions de scènes et de discussions à n'en plus finir sur le devenir du couple Kate-Hal. La saison a heureusement rebondi à partir de l'épisode 4 et offre les cinq derniers avec suffisamment de rebondissements et de suspense pour rehausser le niveau. Autre arrivée dans la série, l'excellente Jodie Whittaker y contribue, et je regrette son trop peu de temps à l'écran.
Pourtant, un élément m'a fortement contrarié tout au long de cette saison. Le personnage de Kate, si attachant les deux premières saisons, m'est devenu insupportable. Toujours persuadée d'avoir raison sur tout, ne respectant rien ni personne, totalement immature et incontrôlable, elle m'a fait penser (et je sais ne pas être le seul dans ce cas) à Carrie, le personnage central de Homeland. J'avais abandonné cette série (ce que je ne fais que rarement) après trois saisons, ne la supportant plus (en sus des caricatures et erreurs factuelles géopolitiques du scénario). Mais Carrie avait l'excuse d'être bipolaire. Kate ne l'est pas. Tout le monde soupçonne Grace d'avoir un problème mental, mais personne ne s'intéresse au cerveau de Kate...
Le personnage de Grace Penn est intéressant et ne peut pas ne pas faire penser (par ses décisions, pas par son style) à l'actuel occupant de la Maison Blanche. En espérant que la saison 5 n'attende pas deux ans pour débarquer, j'espère que l'accent portera davantage sur des personnages comme elle ou la PM britannique, ou encore Hal, et un chouia moins sur Kate, trop omniprésente et irritante. Le fait que Keri Russel (actrice que j'aime beaucoup, par ailleurs, et qui était fantastique dans The Americans) soit coproductrice de la série n'aidera malheureusement pas, je pense, à une réduction de sa présence à l'écran.
Je suis franchement ennuyé pour donner une note globale à la saison... Si les trois premiers épisodes méritent pour moi un 2,5/5 chacun, les suivants sont très déséquilibrés. A l'intérieur d'un même épisode, ça peut varier, montant à 4 ou 4,5 pour chuter à 1... puis remonter à 4... puis redescendre à 2..
Cette 4eme saison est grandiose, sous couvert parfois de drame matrimonial, elle interroge le pouvoir et les ressorts de la loyauté quand la légitimité s’en va. C’est fin et terriblement subversif, à l’heure des ténèbres trumpistes comme des servilites marconistes, accrochez vous pour le dernier épisode.
La meilleure saison depuis les 2 premières. De nouveau du rythme et de l'imagination. A voir et revoir
Quel dommage qu'une bonne idée d'intrigue pour une saison soit polluée par une multitude d'histoires accessoires qui n'ont aucun intérêt et qui ne sont là que pour meubler.
Une série en 3 épisodes aurait été largement suffisante pour la regarder sans s'ennuyer.
L'histoire principale est très percutante et mérite malgré tout d'etre vu jusqu'au bout !
Une série en 3 épisodes aurait été largement suffisante pour la regarder sans s'ennuyer.
L'histoire principale est très percutante et mérite malgré tout d'etre vu jusqu'au bout !
Si le rythme peut sembler un peu lent au début, l’intrigue se nourrit d’elle même peu à peu pour terminer sur un final magistral. On salue l’engagement politique des réalisateurs qui suggèrent habilement une porte de sortie à l’impasse actuelle.
Normalement, les séries s'étiolent avec le temps et deviennent de plus en plus insipides. c'est une règle assez immuable, et j'ai regardé cette quatrième saison de La Diplomate avec cette pensée à l'esprit. Que nenni ! Cette dernière et quatrième saison est prodigieuse. Pleine de de rebondissements d'abord, on ne s'ennuie pas du tout. Mais en plus, on voit plusieurs couples essayer de gérer leur vie de couple tout en ayant un travail très prenant, et cela nous rappelle bien sûr quelque chose. L'épisode final m'a totalement bluffé et coupé le souffle. Et ce n'est pas souvent que cela arrive. Alors bravo. Et amusez-vous bien en la visionnant. Vous n'allez pas être déçu !
On pourrait évoquer les quelques longueurs mises au sevrice du développement des personnages qui sont vite occultées par l'alchimie d'un duo Keri Russel / Rufus Sewell qui fonctionne plus que jamais ! Cette saison 4 délivre un message qui sonne juste en 2026 d'autant plus qu'il est porté par une créatrice américaine qui, au regard d'un contexte géopolitique bien réel nous propose une critique de l'unilatéralisme et de l'illibéralisme. Debora Cahn ose rappeler aux démocraties qu’elles ne peuvent prétendre défendre la liberté tout en exigeant la soumission de leurs alliés...tout ça avec du suspens, une touche d'émotion et des relations humaines au coeur du pouvoir...Golden buzzer c'est 5 étoiles ça