A Friend of the Family
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,8
7 titres de presse
  • Le Parisien
  • Télé Câble Sat
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • Le Journal du Dimanche
  • Première
  • Le Monde

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

7 critiques presse

Le Parisien

par Stéphanie Guerrin

Dans la jungle foisonnante des « true crimes », ces fictions inspirées de faits divers bien réels, « A Friend of the Family » surprend, tant dans la stupéfaction qu’elle suscite que dans sa qualité à tous les étages.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Télé Câble Sat

par Cédric Melon

La série est portée par un casting de haute volée, avec Anna Paquin et Colin Hanks dans le rôle des parents, mais aussi et surtout, par le stupéfiant Jack Lacy dans la peau du voisin psychopathe, dont la prestation glaçante infuse tout le récit de manière remarquable.

Télé Loisirs

par Stéphanie Fuzeau

L'intrigue est parfois un peu répétitive et décousue mais l'incarnation impeccable des comédiens corrige largement ces défauts et malgré son sujet douloureux, la fiction est agréable à suivre et le final est particulièrement poignant.

La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs

Télérama

par Pierre Langlais

Entre sidération et écœurement, on contemple l’enlèvement au grand jour de Jan, l’impuissance de ses parents, l’enquête tardive qui permettra de lui rendre sa liberté.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Co-écrits en collaboration avec l'ancienne victime (...), les neuf épisodes visent à mettre en lumière les abus psychologiques d'un criminel pourtant affable (...) et les dysfonctionnements d'une famille qui a fermé les yeux quand cela les arrangeait.

Première

par Jonathan Blanchet

En exposant les manipulations au long court d'un prédateur des plus réels, Nick Antosca construit patiemment un huis clos symbolique suffocant.

Le Monde

par Audrey Fournier

La mise en scène de la mini-série insiste lourdement sur cette dérive familiale et collective, sans toutefois en élucider clairement les ressorts.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde