C'est une série qui vous tient en haleine sur la totalité des épisodes. Les acteurs sont excellents et leur jeu est joué avec justesse. Je recommande vivement !
C'est pour moi la meilleure série du moment sur Netflix. Une vraie bouffé d'oxygène dans le catalogue. Enfin quelque chose de bien écrit, de bien pensé dans son ensemble. C'est ma première critique et franchement je voulais exprimer ma satisfaction. Je suis du genre difficile à satisfaire mais là vraiment j'ai pas grand chose à redire. Enfin de la qualité, ça fait du bien.
Un pur chef d'œuvre ! Un scénario haletant nous rappelons les meilleures heures de Dark ! Palpitant, intrigant et beau de bout en bout. Les actrices et acteurs sont juste parfait ! Une saison 2 ?!!!!
Personnages tous aussi bien les uns les autres ! Suspense et intrigue vraiment superbe ! 8 épisodes suffisent ni trop court ni trop long ! Je recommande
Je ne comprends pas pourquoi la série est notée 3,6 étoiles au moment où j'écris cette critique. Parmi le flot de séries produites en masse par Netflix à majoritairement mauvaises, il faut bien défendre une bonne série quand on en voit une ! Il faut aussi remettre la série dans son contexte, elle n'a pas la prétention d'être LA série de l'année. Si vous aimez les séries qui mélangent plusieurs périodes temporelles, voyage dans le temps, science-fiction mais aussi thriller/roman policer, et bien vous serez servi. De légères incohérences ou questions laissées en suspens sont présentes mais vite oubliées par une photographie léchée, des images et une mise en scène inattendue pour une minie-série Netflix. Les scènes de ralenti spoiler: quand Whiteman a sa voiture explosée par une bombe nazie ou lors de la scène de fusillade du bar m'ont vraiment marquées. Des acteurs qui sont bons, on y croit ! Personnellement je n'ai eu aucun soucis à suivre les différentes timelines et "histoires" en parallèle. J'ai trouvé l'ensemble très cohérent. On est pas sur une série scientifique mais de science-fiction/thriller, ne l'oublions pas. Certains pourront se dire que blabla c'est une série woke car y'a une policière voilée, mais c'est bien les personnages du roman graphique sur lequel la série est basée. Et dernier avantage indéniable : c'est une "mini-série" donc après les 8 épisodes c'est terminé, pas de Netflix qui programme une saison 2 pour l'annuler et laisser le spectateur frustré ! PS : je n'ai pas lu le roman graphique, je me base uniquement sur la série.
Une jolie petite série britannique qui voyage dans le temps avec une approche originale et qui tient la route et en haleine jusqu'au bout. Tombé dessus totalement par hasard, je suis bien content de l'avoir vu, faites pareil !
Un scénario très compliqué avec ces 4 enquêtes à des époques très différentes mais avec le même crime. Chaque enquête en elle même est assez cohérente et intéressante , représentant aussi un instantané historique de ces époques charnières. Mais le "lien " surnaturel , le principe du voyage dans le temps n'est pas toujours bien maitrisé, l'exercice est bien sûr difficile, de donner de la cohérence à une option impossible. On craint le pire à l'avant dernier épisode et puis finalement le twist final est bon . Les acteurs sont très bons et on a plaisir à retrouver la jeune Shira Haas , au physique si atypique , mais brillantissime, déjà appréciée dans " Unorthodox"
Intrigante au début, la série devient longuette et prise de tête à partir du 3ème épisode. Pour deux raisons. La 1ère est que les actions insolites continuent de se multiplier dans les 4 unités de temps, sans qu'il soit possible au spectateur de comprendre le lien entre ces 4 unités de temps. Deuxièmement, beaucoup de scènes commencent à être étirées de toute évidence pour faire du remplissage, et ainsi on a l'impression de tourner en rond. Et quand le mystère s'éclaircit vers la fin du 6ème épisode, et que le 8ème et dernier épisode arrive à son terme, la question majeure sur laquelle reposait toute l'intrigue reste toujours sans réponse: Pourquoi et comment cette multiplicité du même cadavre? De toute évidence, une saison 2 est censée nous éclairer, mais il est bien évident que cet écart narratif est une erreur, car excessif, pour une compréhension normale des choses par un cerveau humain.
Série palpitante ! C'est très bien monté et l'enquête est très prenante, même si on déduit un peu facilement ce qu'il va se passer. Les lignes temporelles un peu à la "Dark" sont excellentes et servent parfaitement l'intrigue. Saison 2 ou pas ? La porte est pourtant restée ouverte !
Quelle série ! Entre Polar et science fiction, cette boucle temporelle nous tient en haleine tout au long avec un dénouement extrêmement fin à la hauteur de l'intrigue. L'aspect graphique lié à la Bd support est présent par les splits d écran. Reconstitution éclairage et acteurs au top. Saison 2 ? Viiite !
Dans la veine de "Dark" et "1899", la mini-série britannique "Bodies" sur Netflix ne manque pas de susciter l'intérêt par son pitch autant ambitieux qu’alléchant. Avec une intrigue qui mélange thriller, science-fiction, série historique et anticipation, la série trouve un équilibre fascinant entre ces différents genres. Les épisodes sont captivants grâce aux divers rebondissements et révélations des enquêtes et proposent un rythme assez haletant par ses twists chocs de fin d’épisode. Malgré son récit complexe avec les allers-retours entre le passé et le futur, l’ensemble parvient malgré tout à trouver son originalité et à immerger les spectateurs. En résumé, "Bodies" est une mini-série intrigante et ambitieuse qui réussit à nous captiver du début à la fin. - 15/20 Critique sur Bodies (saison 1) Vue du 21 au 25.10.2023 sur Netflix
Une saison (2023, soit 8 épisodes). Série terminée. Une mystérieuse enquête portant sur la découverte d’un même cadavre à quatre époques différentes. Cette mini-série britannique présente trop d’ambitions pour convaincre pleinement. Du policier à la science-fiction en passant par le voyage dans le temps, on a le droit à une multitude de sujets insuffisamment aboutis en raison d’un scénario relativement nébuleux. En outre, le faux rythme qui s’installe à partir du troisième épisode ne parvient pas à rendre l’intrigue palpitante. Toutefois, l’atmosphère des différentes périodes, à travers les costumes et les décors, est bien mise en scène. De même, les acteurs (dont Stephen Graham en tête d’affiche) composent des personnages relativement denses malgré leur faible temps d’apparition à l’écran. Bref, tout n’est pas à jeter mais avec une telle matière, on pouvait s’attendre à mieux !
Avec un passage d'époque en époque (1890, 1941, 2023, 2053) fort similaire à Dark (Baran bo Odar et Jantje Fries, 2017), et un soupçon de 1984 (le livre), Bodies souffre au départ d'un manque parfois criant d'interprétations remarquables, de décors certes jolis mais à certains moments trop carte postale et d'une réalisation souvent convenue usant de bien des ficelles habituelles, s'il n'y avait le montage en split screen talentueux, relevant quelque peu l'ensemble, et l'intrigue, plutôt bien équilibrée, qui se découvre au fil des épisodes dans un genre narratif qui a la cote en ce moment. Bref, il faut passer les deux premiers épisodes, pas mauvais mais qui tardent à placer le cadre, il faut le reconnaître plutôt complexe.
La distribution, qui brille par sa diversité, compte aussi quelques interprètes connu·es (Stephen Graham, Greta Scacchi) ou déjà vu·es ailleurs (notamment Kyle Soller et ses faux airs de Jude Law, qui reprend au début la posture figée qu'il tenait déjà dans Andor, 2022, avant de se dépasser par la suite, ou Synnøve Karlsen, adorablement détestable en Jocasta dans l'exceptionnel Last Night in Soho d'Edgar Wright, 2021). A côté d'elleux, je pointerai des interprètes moins connu·es (par moi) mais dont le jeu finit par être attachant à mesure que la série se poursuit, tel·les que Amaka Okafor ou Shira Haas.
Si les premiers épisodes peinent à imprimer un climat à l'un des endroits pourtant les plus chargés de Londres, le quartier de Whitechapel, mondialement connu par les oeuvres de Charles Dickens et Jack Londonspoiler: mais aussi par la vague de meurtres perpétrée par Jack l'Eventreur, précisément au moment où commence la première époque de la série sans qu'il y ait aucun rapport celle-ci, on finit par s'y attacher, à la vue d'un portique ou de vieilles briques éventrées.
Chaque période se voit également traversée par une discrimination qui lui est propre, l'homophobie en 1890, l'antisémtisme en 1941, le racisme en 2023 et l'opposition politique en 2053. spoiler: Les rageux risquent de ne pas apprécier mais je vais éviter d'aller lire les critiques négatives, qu'ils restent entre eux.
A mesure que l'histoire avance, que l'intrigue s'éclaircit pour mieux s'assombrir aussitôt, chaque réponse générant de nouvelles questions, on se demande comment l'ensemble pourra tenir en 8 épisodes de près d'une heure. C'est là toute la finesse du scénario qui, malgré de très grosses ficelles et pas mal d'incohérences (avec un tel thème, c'est obligé et on finit par les excuser), permet d'atteindre à quelques questions existentielles et d'autres coups de théâtre beaucoup moins prévisibles.
Au final, si l'inspiration de la série Dark est évidente et même parfois un rien dérangeante, le rythme imprimé et la tension, qui vont crescendo, ainsi que le puzzle éparpillé font de Bodies une série à voir absolument pour qui aime se gratter le cerveau, pour peu qu'on dépasse les deux premiers épisodes.