Une série que je recommande a 100% pour se détendre ou l'ont a ri du début a la fin ! Ont s'attache au personnage et surtout ont rigole bien sa fait du bien je l'ai regarder une deuxième fois tellement ont a
Une cinquième saison légèrement moins bonne que les 3 et 4, mais qu'on déguste avec plaisir. Cette fois-ci la déconstruction passe du côté des femmes. Perdues dans une société d'hommes déconstruits, elles doivent elles-mêmes apprendre à retrouver leur féminité. Tout en exprimant leurs attentes contradictoires comme dans l'épisode 3, lorsque Daniela (Maria Hervás) déclame son cahier des charges de l'homme qu'elle cherche ("Un Pedro qui ne soit pas Pedro"), véritable oxymore sur pattes : "Sensible mais pas pleurnicheur. Féministe mais qui vienne m'ouvrir la portière. Qui s'en tape que je gagne plus que lui mais qui m'invite partout, tout le temps. Masculin mais pas macho. Attentionné et romantique mais surtout pas cucul. Je veux dire un homme qui s'occupe de moi mais qui respecte mon espace. Un mec viril mais qui m'écoute sans me donner des solutions logiques à tout, tout le temps. Et qui soit une bête de sexe mais qu'il ait envie que de moi. C'est pas si compliqué non ?" Tandis que dans l'épisode 4, Luz (Kira Miró) fait un constat implacable : "Ils recherchent des femmes qui n'existent plus et nous des hommes qui n'existent pas encore." De leur côté les hommes tentent un hypothétique projet immobilier interdit aux femmes, justement nommé Pacte Patriacal Sarl, occasion de télescopage avec des voisins attachés au respect des règles. Raúl (Raúl Tejón) expérimente la bi-curiosité sous toutes ses formes. Tandis que la génération suivante pose ses conditions, par exemple avec la fille de Luis (Fele Martinez) qui parle d'éducation bienveillante. Mais qu'est-ce que c'est ?! Du Dolto sous quinoa ?! Seul regret de cette cinquième saison, sa durée. Six épisodes, c'est beaucoup trop court quand on passe de bons moments !
Cette série dépeint la réalité crue et franchement hilarante de quatre amis quadragénaires au cœur de Madrid. Cherchant à renforcer leur masculinité, ils finissent par s'y perdre au gré de péripéties plus absurdes les unes que les autres. Leurs compagnes, qui subissent leurs caprices, sont tout aussi drôles, et tout ce petit monde compose un joyeux bordel que l’on prend plaisir à suivre au fil des épisodes.
Le casting, qui s’en donne à cœur joie, est tout simplement parfait. Le scénario brille par ses rebondissements loufoques et ses dialogues qui font mouche à tous les coups.
Difficile de s’ennuyer devant cette comédie solide et efficace aux saveurs typiquement espagnoles.
Le phénomène est tel que Netflix a récemment accéléré la production pour surfer sur cet engouement. Attention tout de même à l’indigestion, même si la série a, jusqu’à ce jour, su se renouveler malgré déjà cinq saisons au compteur.
C’est toujours agréable de retrouver la team de potes, malgré que j’ai un peu moins accroché que les autres saisons, c’est un peu un feu d’artifice d’évènements. Malgré ça j’ai très hâte de les retrouver dans la saison six avec l’ancien format de 10 épisodes