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Vraiment une des meilleure série ! Les acteurs sont parfait et surtout Pennywise qui a un jeu d’acteur époustouflant.
Le 1 er épisode était déjà fantastique, mais alors plus avançait dans les épisodes plus la tension montait d’un cran. Beaucoup disait que la série était assez longue au début mais, il faut savoir avant tout que la série se base sur l’histoire et les origines de Ça. Je ne me suis pas ennuyé.
J’etais vraiment triste quand elle s’est terminée mais bientôt nous aurons la saison 2 et 3 ! Ce qui m’a le plus plu aussi ceux sont les références bien maîtrisées de l’univers de Stephen King ! Pourquoi ? Car elle ne sont pas placés juste comme ça pour faire plaisir, il y a un vrai fil conducteur !!
Certaines scènes sont extrêmement bien filmées et certaines vraiment marquantes que ce soit psychologiquement ou soit niveau horreur ! Que ce soit niveau tristesse, colère, tensions, et twists ! À chaque épisodes, je voulais voir la suite ! Casting Parfait, très bonne réalisation et l’acteur bill alias Pennywise nous a réellement montré sont talent d’acteur, tout comme le reste de l’équipe !
Dès que la série sortira (peut être en DVD) je l’achèterai. Pour moi elle est déjà culte !
Le 1 er épisode était déjà fantastique, mais alors plus avançait dans les épisodes plus la tension montait d’un cran. Beaucoup disait que la série était assez longue au début mais, il faut savoir avant tout que la série se base sur l’histoire et les origines de Ça. Je ne me suis pas ennuyé.
J’etais vraiment triste quand elle s’est terminée mais bientôt nous aurons la saison 2 et 3 ! Ce qui m’a le plus plu aussi ceux sont les références bien maîtrisées de l’univers de Stephen King ! Pourquoi ? Car elle ne sont pas placés juste comme ça pour faire plaisir, il y a un vrai fil conducteur !!
Certaines scènes sont extrêmement bien filmées et certaines vraiment marquantes que ce soit psychologiquement ou soit niveau horreur ! Que ce soit niveau tristesse, colère, tensions, et twists ! À chaque épisodes, je voulais voir la suite ! Casting Parfait, très bonne réalisation et l’acteur bill alias Pennywise nous a réellement montré sont talent d’acteur, tout comme le reste de l’équipe !
Dès que la série sortira (peut être en DVD) je l’achèterai. Pour moi elle est déjà culte !
Welcome to Derry : Un Clown au Sommet, une Ambiance en Carton-Pâte (CRITIQUE AVEC SPOILERS)
Le projet d’une série en trois saisons sur HBO, se posant en précurseur des deux opus d’Andy Muschietti, avait pour vocation d’élucider l’origine story de notre clown démoniaque favori. La saison inaugurale, s'achevant prématurément avec seulement neuf épisodes, laisse un sentiment d'amertume et d'inachèvement. Oscillant entre simplicité scénaristique et une adaptation partiellement aboutie, IT: Welcome to Derry est inéluctablement destinée à fracturer la base des amateurs d'horreur et de l'œuvre de Stephen King.
Dès l'annonce du projet, l'attente était palpable : celle d'une exploration inédite de l'arrivée de Ça sur Terre, un pan du lore magistralement négligé par les précédentes adaptations cinématographiques. Malgré les reproches qui pourraient être adressés à Muschietti sur l'aspect horrifique pur, ses deux films demeurent, au côté de Shining, parmi les transpositions les plus fidèles de l’œuvre du Maître à l'écran. L'émergence du trailer avait d'abord séduit par une direction artistique aux tons seventies convaincants. Cependant, l'histoire y dévoilait déjà un élément majeur des romans, créant une légère frustration anticipée. Mes attentes se sont alors muées en simple curiosité : je souhaitais jauger si les différents réalisateurs allaient user de libertés artistiques pertinentes pour enrichir le lore et nous dérouter. Spoiler : la réponse est ambivalente.
De prime abord, la trame narrative est globalement convaincante : le mythe d'une nation autochtone réussissant à emprisonner Ça via des piliers faits d’une matière mystérieuse – une véritable "kryptonite" de Pennywise. À cela s'ajoute l'avidité et la cupidité de l'armée américaine, cherchant à instrumentaliser une créature cosmique en pleine Guerre Froide.
Cependant, la série souffre d’une irrégularité rythmique patente, s'enfermant dans un schéma itératif durant le premier tiers : l'introduction d'un personnage, la manifestation de Ça, et la progression de l'intrigue militaire se répètent, et ce manque de variation est accentué par des personnages dont l'écriture s'avère défaillante, à l'instar de Ronnie, dont l'agacement constant est préjudiciable à l'immersion. Quant à l'intrigue militaire, les montées en tension sont systématiquement désamorcées. Chaque moment de friction entre le général et le caporal Hanlon est suivi d'une explication didactique, annihilant le mystère. L'opacité de la base militaire s'évanouit au bout de quelques épisodes, ce qui dévitalise l'enjeu secret. Fort heureusement, la série échappe au travers de certaines productions récentes comme Alien Earth, qui se reposent paresseusement sur leurs acquis universels et leurs créatures, au détriment d'une écriture substantielle – un « Bullshit visuel » dénué de fond.
La principale faiblesse structurelle de cette première saison réside dans son adhérence excessive à une simplicité scénaristique qui bride son potentiel. Là où le roman déploie une toile complexe de terreur psychologique, la série opte pour des raccourcis didactiques et des motivations primaires. L'intrigue s'articule autour d'une opposition manichéenne et peu nuancée : l'armée est mue par une cupidité simpliste et les enfants par des aspirations rudimentaires. De nombreux personnages, qui manquent de complexité morale, sont ainsi réduits à des pions fonctionnels dont les dialogues sont souvent explicatifs plutôt que exploratoires, ôtant toute subversion.
L'intrigue militaire, censée être l'épine dorsale du secret, est dépouillée de son aura très rapidement. La série n'a pas la patience de laisser le mystère infuser et la nature du bunker est révélée sans délai. De plus, au lieu de suggérer l'arrivée de Ça à travers des visions fragmentées, la série choisit une démonstration presque littérale des origines (le peuple autochtone, les piliers). Cette littéralité simplifie excessivement un concept cosmique, réduisant l'entité à un « alien » classique que l'on peut capturer. En somme, la série pèche par une frilosité scénaristique : elle privilégie la clarté immédiate au détriment de la profondeur thématique et de la complexité psychologique propres à Stephen King, nous donnant les réponses trop vite.
La ville de Derry elle-même, loin d'incarner le foyer putrescent du Mal, apparaît comme un décorum désuet aux allures de carton-pâte. L'esthétique générale est déconcertante par sa facticité, car elle est paradoxalement trop aseptisée et léchée pour une ville gangrenée par le Mal.
Cette perception est d'autant plus choquante que Derry possédait une tout autre patine et une crédibilité visuelle dans les longs-métrages précédents. Malheureusement, l'utilisation intempestive de VFX défaillants vient une nouvelle fois détériorer la narration visuelle. De nombreuses séquences souffrent de cette disjonction visuelle, où la fausseté des arrière-plans et des environnements sabote l'immersion et s'ajoute, de manière préjudiciable, à la litanie des points négatifs de cette production..
Néanmoins, le succès de l'entreprise est tributaire de la performance sidérante de Bill Skarsgård en Pennywise, qui demeure terrifiant et subtilement exécuté. Il est, une fois de plus, le garant de l'horreur et de la menace constante. De même, la réalisation des épisodes pilotée par Andy Muschietti se distingue clairement comme les moments les plus réussis de la saison. C'est là que le récit gagne en vélocité et que l'exploration des origines ancestrales de Ça s'approfondit véritablement.
Si le nouveau club d'amis est fade face au futur « Club des Losers » teasé en conclusion, la série démontre une maîtrise visuelle indéniable dans son ouverture et sa chute. Le final, en particulier, est d'une grandiloquence spectaculaire, justifiant probablement une part substantielle du budget de production.
IT: Welcome to Derry est une série de contrastes. Elle répond à une attente des fans du livre en explorant le lore, mais elle se tire une balle dans le pied avec un rythme défaillant et une frilosité scénaristique. Le projet de saison 2, toujours en suspens, laisse l'amertume d'un potentiel gâché qui reposait beaucoup trop sur l'extraordinaire performance du clown.
Le projet d’une série en trois saisons sur HBO, se posant en précurseur des deux opus d’Andy Muschietti, avait pour vocation d’élucider l’origine story de notre clown démoniaque favori. La saison inaugurale, s'achevant prématurément avec seulement neuf épisodes, laisse un sentiment d'amertume et d'inachèvement. Oscillant entre simplicité scénaristique et une adaptation partiellement aboutie, IT: Welcome to Derry est inéluctablement destinée à fracturer la base des amateurs d'horreur et de l'œuvre de Stephen King.
Dès l'annonce du projet, l'attente était palpable : celle d'une exploration inédite de l'arrivée de Ça sur Terre, un pan du lore magistralement négligé par les précédentes adaptations cinématographiques. Malgré les reproches qui pourraient être adressés à Muschietti sur l'aspect horrifique pur, ses deux films demeurent, au côté de Shining, parmi les transpositions les plus fidèles de l’œuvre du Maître à l'écran. L'émergence du trailer avait d'abord séduit par une direction artistique aux tons seventies convaincants. Cependant, l'histoire y dévoilait déjà un élément majeur des romans, créant une légère frustration anticipée. Mes attentes se sont alors muées en simple curiosité : je souhaitais jauger si les différents réalisateurs allaient user de libertés artistiques pertinentes pour enrichir le lore et nous dérouter. Spoiler : la réponse est ambivalente.
De prime abord, la trame narrative est globalement convaincante : le mythe d'une nation autochtone réussissant à emprisonner Ça via des piliers faits d’une matière mystérieuse – une véritable "kryptonite" de Pennywise. À cela s'ajoute l'avidité et la cupidité de l'armée américaine, cherchant à instrumentaliser une créature cosmique en pleine Guerre Froide.
Cependant, la série souffre d’une irrégularité rythmique patente, s'enfermant dans un schéma itératif durant le premier tiers : l'introduction d'un personnage, la manifestation de Ça, et la progression de l'intrigue militaire se répètent, et ce manque de variation est accentué par des personnages dont l'écriture s'avère défaillante, à l'instar de Ronnie, dont l'agacement constant est préjudiciable à l'immersion. Quant à l'intrigue militaire, les montées en tension sont systématiquement désamorcées. Chaque moment de friction entre le général et le caporal Hanlon est suivi d'une explication didactique, annihilant le mystère. L'opacité de la base militaire s'évanouit au bout de quelques épisodes, ce qui dévitalise l'enjeu secret. Fort heureusement, la série échappe au travers de certaines productions récentes comme Alien Earth, qui se reposent paresseusement sur leurs acquis universels et leurs créatures, au détriment d'une écriture substantielle – un « Bullshit visuel » dénué de fond.
La principale faiblesse structurelle de cette première saison réside dans son adhérence excessive à une simplicité scénaristique qui bride son potentiel. Là où le roman déploie une toile complexe de terreur psychologique, la série opte pour des raccourcis didactiques et des motivations primaires. L'intrigue s'articule autour d'une opposition manichéenne et peu nuancée : l'armée est mue par une cupidité simpliste et les enfants par des aspirations rudimentaires. De nombreux personnages, qui manquent de complexité morale, sont ainsi réduits à des pions fonctionnels dont les dialogues sont souvent explicatifs plutôt que exploratoires, ôtant toute subversion.
L'intrigue militaire, censée être l'épine dorsale du secret, est dépouillée de son aura très rapidement. La série n'a pas la patience de laisser le mystère infuser et la nature du bunker est révélée sans délai. De plus, au lieu de suggérer l'arrivée de Ça à travers des visions fragmentées, la série choisit une démonstration presque littérale des origines (le peuple autochtone, les piliers). Cette littéralité simplifie excessivement un concept cosmique, réduisant l'entité à un « alien » classique que l'on peut capturer. En somme, la série pèche par une frilosité scénaristique : elle privilégie la clarté immédiate au détriment de la profondeur thématique et de la complexité psychologique propres à Stephen King, nous donnant les réponses trop vite.
La ville de Derry elle-même, loin d'incarner le foyer putrescent du Mal, apparaît comme un décorum désuet aux allures de carton-pâte. L'esthétique générale est déconcertante par sa facticité, car elle est paradoxalement trop aseptisée et léchée pour une ville gangrenée par le Mal.
Cette perception est d'autant plus choquante que Derry possédait une tout autre patine et une crédibilité visuelle dans les longs-métrages précédents. Malheureusement, l'utilisation intempestive de VFX défaillants vient une nouvelle fois détériorer la narration visuelle. De nombreuses séquences souffrent de cette disjonction visuelle, où la fausseté des arrière-plans et des environnements sabote l'immersion et s'ajoute, de manière préjudiciable, à la litanie des points négatifs de cette production..
Néanmoins, le succès de l'entreprise est tributaire de la performance sidérante de Bill Skarsgård en Pennywise, qui demeure terrifiant et subtilement exécuté. Il est, une fois de plus, le garant de l'horreur et de la menace constante. De même, la réalisation des épisodes pilotée par Andy Muschietti se distingue clairement comme les moments les plus réussis de la saison. C'est là que le récit gagne en vélocité et que l'exploration des origines ancestrales de Ça s'approfondit véritablement.
Si le nouveau club d'amis est fade face au futur « Club des Losers » teasé en conclusion, la série démontre une maîtrise visuelle indéniable dans son ouverture et sa chute. Le final, en particulier, est d'une grandiloquence spectaculaire, justifiant probablement une part substantielle du budget de production.
IT: Welcome to Derry est une série de contrastes. Elle répond à une attente des fans du livre en explorant le lore, mais elle se tire une balle dans le pied avec un rythme défaillant et une frilosité scénaristique. Le projet de saison 2, toujours en suspens, laisse l'amertume d'un potentiel gâché qui reposait beaucoup trop sur l'extraordinaire performance du clown.
Incroyable! Tellement d’investissement, ça reprends exactement l’esprit du ÇA et des petits détails en plus, c’est vraiment très bien fait je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi bien et surtout à ce qu’il reprenne Bill pour l’acteur principal, vraiment exceptionnel!
Une vraie bonne série dans la même lignée que Stranger Things mes plus attirante vus les films avant maintenant on connaît le commencement de " ća " ... J'espère des films suivront... En gros une série qu'il faut voir si on n'aiment le fantastique et surtout stenfen kings ... Bon visionnage
Sanglant a souhait, suspense et effet spéciaux génial. Vivement dimanche prochain. Le jeux des acteurs est genial
On aurait pu avoir une bonne série, avec de belles idées et un sujet qui méritait d’être exploré. Hélas, les clichés s’accumulent et l’écriture paresseuse fait traîner une histoire qui finit par partir dans tous les sens. Les sous-intrigues se multiplient au point de noyer le sujet principal et de lui faire perdre toute sa force. À vouloir trop en raconter, la série ne développe rien en profondeur. Ue belle occasion manquée.
Vraiment sympathique ! Distrayant du début à la fin malgré certaines erreurs et difficultés que la série rencontre…
Un mélange de gore, d’horreur visuelle et psychologique, et de comédie.
Parfait pour une soirée chill avec ses amis !
Un mélange de gore, d’horreur visuelle et psychologique, et de comédie.
Parfait pour une soirée chill avec ses amis !
Superbe série !
Contente de retrouver Ça ! Un bonheur de le voir à l’écran !
C’est sûr que depuis son apparition , les épisodes sont incroyables !
Bill qui interprète Ça le joue à merveille et globalement les acteurs jouent plutôt pas mal !
Hâte de voir la saison 2 !
Contente de retrouver Ça ! Un bonheur de le voir à l’écran !
C’est sûr que depuis son apparition , les épisodes sont incroyables !
Bill qui interprète Ça le joue à merveille et globalement les acteurs jouent plutôt pas mal !
Hâte de voir la saison 2 !
Un démarrage un peu laborieux. Les deux premiers épisodes sont longs à se mettre en place car l'univers de Gripsou n'est pas tout de suite au rendez-vous. On se sent un peu perdu, à se demander si on est bien dans la bonne série.
Une fois ce cap passé, la montée en puissance est cool. Au fil des épisodes, on bascule totalement dans l'ambiance : c’est comme si on regardait un des films Ça. L’immersion est totale et vraiment cool.
J'ai vraiment hâte de voir la saison 2. La première saison a soulevé tellement de mystères et de pistes passionnantes qu'on attend maintenant une suite qui soit vraiment à la hauteur de ce potentiel.
Une fois ce cap passé, la montée en puissance est cool. Au fil des épisodes, on bascule totalement dans l'ambiance : c’est comme si on regardait un des films Ça. L’immersion est totale et vraiment cool.
J'ai vraiment hâte de voir la saison 2. La première saison a soulevé tellement de mystères et de pistes passionnantes qu'on attend maintenant une suite qui soit vraiment à la hauteur de ce potentiel.
Un vrai régal, j’ai même envie de le regarder à nouveau par rapport aux liens avec les films !
À noter la performance de tous les acteurs, vivement la suite.
À noter la performance de tous les acteurs, vivement la suite.
Agréablement surpris, la série Welcome to Derry réussit là ou tous les films d'horreurs échouent depuis des années ! L'intrigue est bien menée et cohérente, les dialogues sont bons et surtout les scènes d'horreurs sont vraiment horrifiques. On en redemande, vivement la saison 2 !!!!
Je n’écris jamais d’avis, de critique sur allociné. Mais la il le fallait.
Un tel potentiel gaché, forcément, je me suis sentie obligée d’écrire quelque chose à ce sujet.
J’attendais beaucoup de cette série, j’avais hâte de la découvrir l’an dernier. Au final, quand elle est sortie je n’ai regardé que deux épisodes et demi, pour abandonner et reprendre presque d’un an après.
Je ne comprends pas l’intérêt de cette série. Pourtant, une série sur Pennywise aurait pu être incroyable et terrifiante.
On sennuie mortellement tout le long, avec autant d’intrigues politiques, familiales, des dramas inintéressants et des personnages futiles.
Très déçue ! Je pense que je vais lire les livres, ce sera bien mieux.
Un tel potentiel gaché, forcément, je me suis sentie obligée d’écrire quelque chose à ce sujet.
J’attendais beaucoup de cette série, j’avais hâte de la découvrir l’an dernier. Au final, quand elle est sortie je n’ai regardé que deux épisodes et demi, pour abandonner et reprendre presque d’un an après.
Je ne comprends pas l’intérêt de cette série. Pourtant, une série sur Pennywise aurait pu être incroyable et terrifiante.
On sennuie mortellement tout le long, avec autant d’intrigues politiques, familiales, des dramas inintéressants et des personnages futiles.
Très déçue ! Je pense que je vais lire les livres, ce sera bien mieux.
Ayant lu les tomes de Stephen King, c'est un bonne série qui a su se démarquer des clivages des films d'horreur déja produits. Ces films mettant plus en avant l'horreur et l'action que l'histoire proprement dite. Cette série ne manque pourtant pas d'action ni de rebondissements et sait tenir son public en haleine tout en suivant un scénario interressant, avec des personnages approfondis. Hâte à la saison 2.
J’aurais aimé mettre plus, mais suis resté sur ma faim niveau moments angoissants. Bonne trame narrative et bon acteurs.
Incroyable !! L'univers est parfaitement respecté. J'ai adoré les films et la série est à la hauteur! Le maquillage est super, et les effets spéciaux bien maîtriser à part l'épisode dans le cimetière, c'est un sans faute. Pour ceux qui veulent une variante a Stranger Things, le côté horreur est bien plus assumé et justifié !!