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Note moyenne
3,8
1358 notes
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2
21 critiques
1
17 critiques
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Je mettais 5 a la série mais 0 au pseudo critique qui mettent déjà une note négatif dès le premier épisode sans avoir vu le reste. C'est sûr que c'est facile de mettre des notes négatives pour se donner de l'importance et c'est mieux vu. Pour avoir vu la série complète c'est bien amené l histoire dont elle prend toute son importance dans les derniers épisodes de la série avec des liens avec le film au sujet des la saison 2 dans les années 1935
Stephen King peut être fier du travail accompli sur cette première saison de "IT : Welcome to Derry" !! Andy Muschietti et Bill Skarsgård ont su faire honneur à l'œuvre originale. J'ai tellement hâte de voir les prochaines saisons ! Je ne suis pas une grande adepte des films d'horreur, et d'ailleurs, comme beaucoup, je déteste aussi les clowns, mais depuis le premier film de Stephen King, je n'ai pas pu m'empêcher de voir chacun des autres films autour du singulier "Pennywise" ! Ce n'est pas une surprise car, il a plusieurs fois démontré ses talents d'acteur mais Bill Skarsgård, reste pour moi le meilleur pour incarner Gripsou ! Dire que dans mon enfance Tim Curry incarnait le personnage le plus flippant de ma génération.... aujourd'hui c'est un enfant de chœur à côté de Bill Skarsgård !
Si vous ne connaissez pas encore cette série, je vous la conseille vivement !
Si vous ne connaissez pas encore cette série, je vous la conseille vivement !
Très bonne série d'horreur / fantastique. Excellente surprise après lecture des premiers avis.
Univers de Derry bien retranscris. Acteurs crédibles... Vivement la saison 2 !
Univers de Derry bien retranscris. Acteurs crédibles... Vivement la saison 2 !
Les effets sont top niveau, la tension monte crescendo, et chaque épisode finit sur un cliffhanger qui te cloue au canap' ! Fan de Stephen King depuis toujours, c'est la meilleure adap' ever, plus intense que Stranger Things et mille fois plus terrifiante.
Vite la S2, j'en redemande !!!
Vite la S2, j'en redemande !!!
Pour faire court ! Franchement ça vallait le coup d'aller au bout j'ai vrmt adorer la série, les personnages et surtout le clown !!
spoiler: on reste sur notre faim on veut une suite, tout est boucler avec l'épisode de fin ça va un peu trop vite ! 1er épisode TOP deux et trois trop d'hallucination inutile et le reste est franchement très réussis
spoiler: on reste sur notre faim on veut une suite, tout est boucler avec l'épisode de fin ça va un peu trop vite ! 1er épisode TOP deux et trois trop d'hallucination inutile et le reste est franchement très réussis
Les débuts sont incompréhensible,je n'ai pas du tout aimé,je verrai durant la suite mais les 3 premiers épisodes sont nuls.
La série est excellente. On retrouve l'empreinte de Pennywise et plusieurs acteurs majeurs des prochains chapitres de Ça, sont déjà là en construction (idem pour The SHINING).
Le seul reproche que je pourrais faire c'est que malgré une bonne réalisation et un arc narratif proche du livre, ça reste brouillon. Si par exemple saison 2 il devait y avoir, je ne vois pas a quoi elle se raccroché de la saison 1!? Ou alors les frères muschiettie retournerait a chaque fois 27 ans en arrière pour une nouvelle création. En tout cas même s'il n'y avait pas de saison 2 cela ne me dérangerai pas car cette série a été pour moi un carton plein et elle se suffirait a elle même.
Le seul reproche que je pourrais faire c'est que malgré une bonne réalisation et un arc narratif proche du livre, ça reste brouillon. Si par exemple saison 2 il devait y avoir, je ne vois pas a quoi elle se raccroché de la saison 1!? Ou alors les frères muschiettie retournerait a chaque fois 27 ans en arrière pour une nouvelle création. En tout cas même s'il n'y avait pas de saison 2 cela ne me dérangerai pas car cette série a été pour moi un carton plein et elle se suffirait a elle même.
Trop de morts inutiles. Les scénarios à la GOT ne sont plus à la mode. Qui plus est quand ce sont des enfants...
Tellement déçus.. l’histoire n’a ni queu ni tête ont dirait que la série a était vraiment fait à la va-vite ! Les détaille du réel tellement flagrant ont était oublier. Franchement très déçus.
J’rédige rarement des critiques, mais vraiment aucun intérêt cette série, vraiment aucun intérêt.
Rien ne va le synopsis, les jeux d’acteur aucune cohérence. Vraiment dommage.
Rien ne va le synopsis, les jeux d’acteur aucune cohérence. Vraiment dommage.
Absolument rien à voir avec ÇA (l original )
Trop de contradiction .
Il ne s’attaque presque pas aux enfants dans les 6er episodes
Il tue des adultres
Le dernier épisode relève un peu la barre mais bon
Trop de contradiction .
Il ne s’attaque presque pas aux enfants dans les 6er episodes
Il tue des adultres
Le dernier épisode relève un peu la barre mais bon
Franchement déçu, je dirai pas que c est une totale catastrophe mais juste une redite des films en moins bien et avec l armée américaine..., de plus certains acteurs sont franchement médiocres de même que pas mal d'effets spéciaux
Que va-t-on découvrir de plus que le film?
Si le contenu est plus le film alors oui j'adhère sinon ça restera encore un film adapté en série sans intérêt..
J'attends de voir et me tromper peut-être...
Si le contenu est plus le film alors oui j'adhère sinon ça restera encore un film adapté en série sans intérêt..
J'attends de voir et me tromper peut-être...
La première qualité de It: Welcome to Derry est de permettre une appréhension de la peur sur un temps long, que facilite la forme de la série, et de nous enfoncer plus loin encore dans les égouts de Derry, small town prototypique du début des années 60. Le contexte de la guerre froide mobilise tout un imaginaire atomique propice à l’apparition de figures monstrueuses – Joe Dante avait déjà su l’exploiter dans Matinee (1993) – qui tendent à s’affranchir de la seule silhouette du clown, évidemment attendue et intelligemment retardée, redoublée et désacralisée : l’évolution du groupe d’adolescents ne cesse d’osciller entre
spoiler:
les alertes, les manœuvres militaires et les interdictions parentales, qui révèlent les failles de l’adulte incapable de protéger l’enfant parce que déjà aux prises avec ses démons intérieurs.
Andrés Muschietti réussit (enfin) à rassembler à l’écran deux générations que le reste de sa filmographie traitait séparément ou peinait à relier sans artifices (Mama, par exemple, en 2013), remédie à la fracture décevante des deux opus It (2017 puis 2019) en puisant dans l’imaginaire et dans spoiler: le cauchemar comme à une source de mythes vieux comme le monde et vecteurs d’une violence originelle
. Sur ce point, la série surprend et réjouit, créant un sentiment d’insécurité permanente tout en donnant accès, épisode après épisode, aux fondations instables de son histoire : les pierres sacrées jadis enfouies qu’il faut déterrer, déplacer et replacer constituent autant de métaphores des pouvoirs scénaristiques à même d’échapper à toute entreprise de figement – alors que les dialogues assument jusqu’à la caricature leur portée didactique, introduits pour l’essentiel par « je vais tout vous expliquer ».
En dépit de segments intermédiaires inégaux, en partie dus à la délégation de la mise en scène à d’autres réalisateurs, Welcome to Derry fascine et prend aux tripes, conçoit une horreur organique en ce qu’elle naît de l’intérieur (des corps, des groupes sociaux, de la ville, de la société américaine) et s’affiche de manière théâtrale, avec burlesque et grotesque. Une belle réussite.
Andrés Muschietti réussit (enfin) à rassembler à l’écran deux générations que le reste de sa filmographie traitait séparément ou peinait à relier sans artifices (Mama, par exemple, en 2013), remédie à la fracture décevante des deux opus It (2017 puis 2019) en puisant dans l’imaginaire et dans spoiler: le cauchemar comme à une source de mythes vieux comme le monde et vecteurs d’une violence originelle
. Sur ce point, la série surprend et réjouit, créant un sentiment d’insécurité permanente tout en donnant accès, épisode après épisode, aux fondations instables de son histoire : les pierres sacrées jadis enfouies qu’il faut déterrer, déplacer et replacer constituent autant de métaphores des pouvoirs scénaristiques à même d’échapper à toute entreprise de figement – alors que les dialogues assument jusqu’à la caricature leur portée didactique, introduits pour l’essentiel par « je vais tout vous expliquer ».
En dépit de segments intermédiaires inégaux, en partie dus à la délégation de la mise en scène à d’autres réalisateurs, Welcome to Derry fascine et prend aux tripes, conçoit une horreur organique en ce qu’elle naît de l’intérieur (des corps, des groupes sociaux, de la ville, de la société américaine) et s’affiche de manière théâtrale, avec burlesque et grotesque. Une belle réussite.
Andy Muschietti avait signé une adaptation très réussi du roman de Stephen King. Il en creuse l’univers et les interstices à travers cette série tout aussi convaincante. Elle revient, dans cette première saison, sur l’incendie du Black Spot. Laissant le clown maléfique souvent en retrait, l’auteur développe plusieurs visions de la monstruosité.