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RedArrow
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Critique de la série
3,5
Publiée le 29 mai 2026
Inconsolable depuis la mort de sa femme, Sam est amené par sa fille et son gendre dans un village résidentiel de retraités en plein milieu du désert: The Boroughs. Bien loin des décors lugubres d'un vulgaire EHPAD, le lieu à tout d'une amorce au paradis pour des personnes âgées venues y finir paisiblement leurs jours entre parties de golf et barbecues avec ses voisins. Placé ici contre son gré, Sam a du mal à s'adapter à cette nouvelle vie et, surtout, à surmonter la douleur de son deuil. Heureusement, l'accueil chaleureux de Jack et de son groupe d'amis, habitants du quartier, lui fait quelque peu oublier son chagrin. Mais, un soir, Sam est témoin d'une situation qui dépasse l'entendement, révélatrice de sombres secrets derrière la façade de rêve entretenue par The Boroughs...
La simple mention du nom des frères Duffer comme producteurs de "The Boroughs" suffirait presque à ranger la série comme un "Stranger Things" version retraités et... il est vrai qu'il y a un peu de ça, même si, évidemment, "The Boroughs" est plus dans l'inspiration de certains productions Amblin de la grande époque (on y ajoutera forcément le "Cocoon" de 1985 et sa suite) que dans le décalque bien plus littéral de leur esprit et de références 80's au sein du hit de Netflix récemment terminé. On y retrouve en effet la même forme de sincérité naïve qui en émanait (sans que cela soit péjoratif à aucun moment) pour traiter de personnages aux failles universelles attachantes, lancés dans la résolution d'un mystère fantastique pensé en vue d'en épouser les contours et, bien sûr, ici, plus particulièrement consacrés aux affres de ceux qui arrivent au crépuscule de leurs vies.
Là-dessus, "The Boroughs" fait un carton plein de moments vraiment touchants, que cela soit par le difficile retour à la surface malgré la disparition de son âme sœur à travers son héros (et auquel répond parfaitement les têtes du clan antagoniste voulant faire survivre un amour que la force des choses ne devrait plus permettre), le coup de poignard en plein coeur que représente la trahison de celle que l'on croyait faite pour vivre à jamais à ses côtés, l'inéluctabilité de sa propre mort à venir, un enfant qui ne comprend plus son plus proche parent ou encore les étincelles d'un amour naissant faisant fi des années... Cette principale corde sensible de la série fait des merveilles sur la palette de questionnements existentiels qui assaillent des personnages conscients de l'arrivée de leurs propres fins et engendre ainsi une des plus belles complémentarité de groupe que l'on ait vue depuis un moment, où chaque individualité trouve presque logiquement une raison d'être dans le regard ridé de l'autre pour se soutenir dans l'adversité. De surcroît, "The Boroughs" peut se targuer d'avoir trouvé le casting vieillissant idéal afin d'exalter ce cœur émotionnel constant: Alfred Molina en tête, Alfre Woodard, Denis O'Hare, Clarke Peters, Geena Davis, le voleur de scènes Bill Pullman ou encore Jane Kaczmarek (sans oublier les petits "jeunes" Jena Malone, Rafael Casal et les "vilains" Seth Numrich et Alice Kremelberg, cette dernière crève d'ailleurs l'écran à chaque apparition). Tous élèvent de façon incontestable la série jusqu'à lui donner une âme qui ne serait clairement pas la même sans eux.
En effet, si l'on en restait juste à l'énigme stricto sensu qui gouverne "The Boroughs", réponse extraordinaire (et toute même bien conçue) aux préoccupations des protagonistes vis-à-vis de leur grand âge, il faudrait bien reconnaître que, passé ses manifestations très intrigantes des premiers épisodes, celle-ci faiblit au fur et à mesure que le voile entretenu sur elle se lève, entraînant la série vers une résolution hélas trop convenue, où seul subsiste cet attachement savamment créé envers sa petite bande de résidents qui continue à la porter à la fois en chœur et en individualités pour y trouver une forme de guérison à ses maux internes.
Pas exempte d'un formatage Netflix trop entendu et redondant sur ce point donc, où même la petite porte laissée ouverte vis-à-vis d'une éventuelle deuxième saison laisse un arrière-goût d'obligation, "The Boroughs" n'en reste pas moins une série (qui mériterait de rester juste une minisérie) retrouvant quelque peu la magie et l'innocence d'une époque révolue grâce à un casting investi au service d'une belle et poignante ode au troisième âge et des fragilités de cœur laissées dans l'ombre de celles des corps.
"La tragédie de la vieillesse n'est pas d'être vieux, mais d'être jeune. À l'intérieur de ce corps vieillissant se trouve un cœur toujours aussi curieux, aussi affamé, toujours aussi plein de désir que dans sa jeunesse..." disait Camus, la série ne pouvait pas le souligner de plus belle manière.
La bande-annonce, le casting et la présence en tant que producteurs des frères Duffers, donnait envie de laisser à cette série sa chance.
Malheureusement, la série cumule tous les travers des fictions américaines à l’identique d’une série à l’autre.
L’introduction prends 3 épisodes, c’est trop long (pour mémoire, dans Game of Thrones, l’histoire a commencé dès le prologue du premier épisode).
La série mélange de manière peu subtile le drame sur la vieillesse, solitude, perte de l’être aimé, nostalgie de sa vie plus jeune, avec l’élément fantastique qui pope afin de créer un sursaut horrifique cheap au possible.
Comme toujours, le principal défaut vient dans la caractérisation des personnages, et la fainéantise des auteurs dès qu’on touche aux personnages secondaires.
Ici, les méchants sont particulièrement mal écrits, ils n’ont aucun plan, aucune vision du monde propre, se contenant de réagir de manière catastrophique à une bande de rebelles en déambulateur, avec le même flegme qu’un technicien essayant de s’échapper en courant d’un réacteur nucléaire en fusion.
Les rebondissements, retournements de situation et sauvetage in extremis rappellent les séries animées pour adolescents des années 80, tant l’ont sent l’intervention peu subtile des scénaristes pour faire avancer l’intrigue ou sauver la vie des héros.
Le final est à bailler aux corneilles, tant l’absence permanente d’enjeux, les réactions mollassonnes des méchants, et la logique qui fout le camp, achève le téléspectateur égaré-là.
Les papas de Stranger Things délaissent leur bande de gamins d’Hawkins pour un groupe de retraités, et franchement, le changement fonctionne plutôt bien.
Avec son ambiance qui oscille entre . et Les Goonies version papys, The Boroughs propose une histoire mystérieuse, originale et suffisamment intrigante pour donner envie d’enchaîner les épisodes sans trop réfléchir. J’ai particulièrement aimé ce groupe de seniors-rebelles attachants, ainsi que la manière dont la série utilise le fantastique pour parler de la vieillesse et du temps qui passe. Une métaphore simple mais efficace, portée par une atmosphère pleine de charme.
Mention spéciale à la musique, qui m’a immédiatement rappelé les grandes partitions aventureuses des années 80 et participe énormément à l’immersion.
Tout n’est pas parfait pour autant. Certains événements s’enchaînent parfois un peu trop vite, et la série accumule tellement de mystères qu’elle finit par laisser plus de questions que de réponses une fois le générique final lancé.
Malgré ça, The Boroughs reste une série fraîche et atypique qui m’a happé dès les premières minutes. Une belle surprise, portée par une idée originale et une ambiance nostalgique qui fait mouche.
Une bonne note pour cette série qui a la bonne idée de mettre en scène des "seniors". Un scénario très sympa, mêlant drame, humour et science-fiction. Il aborde le thème de la vieillesse avec tendresse et pertinence, et humour. Évidemment, le côté fantastique a un petit goût de déjà-vu, mais franchement ça se laisse regarder avec plaisir, d'autant que le casting est vraiment au top. Je n'ai pas trouvé les dialogues ridicules ou pénibles, pour ma part.
Très très belle surprise que cette serie The Boroughs : Retraite Rebelle. Passionnante. J'enquille les épisodes les uns après les autres, le casting nostalgique aidant, en plus d'être à la croisée de Cocoon (qui se voulait bienveillant) et les pires scénarios de . de Spielberg. Une BO sympa qui rappelle les films des années 70 80 90 du style Indiana Jones, Alien, . et j'en passe. Sur Netflix
›Synopsis:
Peu après la mort de son épouse Lily, Sam Cooper, un ingénieur retraité de Chicago, s'installe à contrecœur aux Boroughs, une communauté résidentielle fermée située dans le désert du Nouveau-Mexique et réservée à des retraités fortunés.
J’ai passé un très bon moment devant The Boroughs, une série divertissante qui mélange efficacement science-fiction, fantastique, comédie et horreur. On ressent immédiatement l’influence des Frères Duffer, avec cette ambiance rétro, aventureuse et remplie de références cinématographiques assumées. Le retour de Geena Davis et Bill Pullman fait particulièrement plaisir, surtout après plusieurs années loin des écrans. Leur présence apporte beaucoup de charme à cette aventure trépidante portée par des personnages globalement très attachants. Visuellement, la série possède une belle identité avec une esthétique soignée qui renforce son univers. Le rythme fonctionne bien et l’on prend rapidement plaisir à suivre cette histoire pleine de mystères. On peut cependant regretter un manque de développement sur certaines intrigues, ainsi que plusieurs questions laissées sans réponse, ce qui donne parfois une impression d’inachevé. Malgré cela, The Boroughs reste une série fun, généreuse et efficace, parfaite pour les amateurs d’aventures fantastiques à la sauce années 80.
Bonne série qui reprend les codes de Stranger Things, mais version : les ados étaient ingérables, place aux anciens. Le potentiel est là, le casting aussi, et l’ambiance mystère fonctionne sans trop en faire.
Deux épisodes de plus n’auraient pas été du luxe : les formats en 8 épisodes ont beau arranger les budgets, ils laissent parfois peu de place pour installer la fin correctement. Le dernier épisode donne un peu cette impression : ça va vite, certains dialogues auraient mérité plus de finesse, et la conclusion reste assez prévisible. Mais pour du Netflix, ça fait largement le job.
Les frères Matt Duffer et Ross Duffer ont encore frappé. Et franchement… quel plaisir de retrouver cette patte-là. Cette façon presque oubliée de filmer l’aventure, l’étrange et la science-fiction avec des yeux d’enfant émerveillé et un cœur d’adulte nostalgique. Avec The Boroughs : Retraite rebelle, on replonge immédiatement dans cette vibe très Spielberg des années 80, ce parfum de vélo rouillé, de néons fatigués, de mystère cosmique et de bande improbable embarquée dans quelque chose qui les dépasse complètement. Et honnêtement, ça manque énormément dans les productions actuelles.
La série se dévore presque d’une traite. Elle n’a pas de grandes prétentions philosophiques ou pseudo-intellectuelles, et c’est précisément ce qui la rend attachante. Elle raconte son histoire avec sincérité, avec énergie, avec amour du genre. Oui, l’inspiration de Cocoon saute parfois aux yeux — difficile de ne pas y penser — mais le scénario prend une direction différente. Ce n’est pas du copier-coller, c’est une parenté d’ambiance. Une même tendresse pour des personnages âgés qui refusent doucement de devenir invisibles. Et on adore ça.
Le vrai cœur de la série, ce sont eux : ces septuagénaires complètement improbables, drôles, cabossés, humains. Les acteurs sont excellents justement parce qu’ils ne cherchent jamais à “jouer le cool”. Ils existent naturellement. On prend le temps de les aimer, de rire avec eux, de les regarder s’embrouiller comme une vieille bande de potes qui aurait accidentellement ouvert une porte vers autre chose. Et cette humanité-là fait énormément de bien.
Les frères Duffer montrent encore leur immense culture de la science-fiction, mais surtout leur passion sincère pour elle. Il y a d’ailleurs un petit easter egg que beaucoup ne remarqueront probablement pas : l’échange entre Sam et sa fille “À plus ma petite puce.” / “À plus tard gros lézard.” rappelle énormément la relation entre Rachel et Saul Weintraub dans la sublime saga Les Cantos d'Hypérion de Dan Simmons. Et là, impossible de ne pas sourire comme une vieille lectrice de SF qui reconnaît un clin d’œil discret entre passionnés. D’ailleurs, plus j’y pense, plus je me dis que les Duffer seraient peut-être les rares aujourd’hui capables d’adapter Hypérion sans lui enlever son âme.
Et puis il reste tous ces mystères délicieux. spoiler: Qui est réellement “Maman” ? D’où vient-elle ? Que se passe-t-il exactement avec Sam dans cette scène finale étrange face au miroir ? Les Duffer laissent juste assez de zones d’ombre pour nourrir l’imagination sans frustrer complètement. On reconnaît bien là leur façon de raconter : ils aiment les réponses… mais ils aiment encore plus les frissons qu’il y a juste avant.
Au final, The Boroughs : Retraite rebelle n’est peut-être pas une série révolutionnaire. Mais elle possède quelque chose de plus rare aujourd’hui : une âme. Une vraie. Et parfois, c’est largement suffisant pour embarquer tout le monde dans l’aventure.
Une bonne production et réalisation, avec de bons acteurs attachants. Le seul probleme est l'histoire (abracadabrantesque, un peu style "stranger things" mais pour vieux), et le rythme assez lent. Aucuns dialogues droles, bref, on se laisse embarquer dans une histoire de fiction assez plate et sans réelle saveur. Je pense que cela a été formaté pour....un visionnage uniquement pour les 70 ans et plus. Ou pour les enfants de 7 à 17 ans. Mais pas plus. Tres deçu.
Alors waw! Les créateurs de stranger things ont réussi à nous pondre une pépite avec que des seniors ! Tout les ingrédients et les ref de la sf des années 90 sont là, aventure à souhait, comme ce dont on rêvait quand on était gosse , de l'humour, des paroles profondes sur la vie comme d'habitude, des émotions, de la très bonne musique, aucun temps mort, franchement bravo! Comme j'ai l'habitude de l'écrire n'écoutez pas les aigris qui ne méritent même pas d'avoir le droit de noté sur allocine, foncez si vous voulez du pure kif sans vous prendre la tête, sourire et frissonné, foncez ! Vivement une saison 2 qui j'espère va être confirmée grâce au succès de la série !
Cette nouvelle série Netflix, produite par les frères Duffer ( créateur de Stranger Things ) est une belle surprise !!!
Le jeu des acteurs est parfait !!! On y retrouve Alfred Molina, Geena Davis, Afre Woodard, Denis O’Hare, Clarke Peters, Bill Pulman ou encore Jane Kaczmarek !!! La réalisation n’est pas innovante mais reste très efficace ! Les effets spéciaux sont assez réussi !!! Puis, les décors parfait !!!
Au niveau du scénario, on y retrouve Sam qui emménage dans une ville spécialement pour les retraités, en plein milieu du Nouveau-Mexique. Mais il remarque que plusieurs choses sont assez paranormales là-bas… L’intrigue est captivante dès le premier épisode, les personnages sont chacun bien développé donc intéressant ! Tout c’est éléments en fond une série originale où il n’y a pas voir peu de longueur, une fine touche d’humour réussite et une ambiance très réussite !!!
En conclusion, cette première saison arrive à renouveler Netflix avec son casting et ses décors parfait, une réalisation sympathique et une intrigue originale !!!
Cette première saison, produite par les frères Duffer ( créateur de Stranger Things ) est une belle surprise !!!
Le jeu des acteurs est parfait !!! On y retrouve Alfred Molina, Geena Davis, Afre Woodard, Denis O’Hare, Clarke Peters, Bill Pulman ou encore Jane Kaczmarek !!! La réalisation n’est pas innovante mais reste très efficace ! Les effets spéciaux sont assez réussi !!! Puis, les décors parfait !!!
Au niveau du scénario, on y retrouve Sam qui emménage dans une ville spécialement pour les retraités, en plein milieu du Nouveau-Mexique. Mais il remarque que plusieurs choses sont assez paranormales là-bas… L’intrigue est captivante dès le premier épisode, les personnages sont chacun bien développé donc intéressant ! Tout c’est éléments en fond une série originale où il n’y a pas voir peu de longueur, une fine touche d’humour réussite et une ambiance très réussite !!!
En conclusion, cette première saison arrive à renouveler Netflix avec son casting et ses décors parfait, une réalisation sympathique et une intrigue originale !!!
Bon c'est exactement " cocoon" c'est juste ça l'idée,mais les acteurs sont tous très bon c'est assez beau,ils ont utilisé des décors qu'on connait déjà dans deux trois séries mais c'est Propre c'est bien fait les personnages attachants y'a rien de bien imaginatif tout a déjà été fait,mais c'est Propre
Produite par les Duffer Bros, cette nouvelle série (encore) ultra référencée, avec en vrac : Cocoon, ET, Miracle sur la 8e rue, Starman... prend néanmoins le contre-pied de Stranger Things en misant sur des protagonistes retraités particulièrement touchants. Cet anti-Goonies servi par d'excellents interprétes permet à Jeffrey Addiss et Will Matthews d'interroger sur le temps qui passe, la vieillesse, et la fin de vie, sans trop s'appesantir. Les quatre premiers épisodes tiennent en haleine, la seconde partie de la série est un peu plus convenue, sans pour autant donner toutes les réponses attendues, mais The Burroughs restera l'une des bonnes surprises de 2026 !