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Tr3
spoiler:
une très belle série, mérite d'être vue, toujours juste et subtil, avec des acteurs vrais, coup de cœur
une très belle série, mérite d'être vue, toujours juste et subtil, avec des acteurs vrais, coup de cœur
Serie poignante, franchement elle est a voir et revoir sans modération, d'ailleurs je lai vu deux fois tellement le sujet sur le harcèlement m a parler.
Tres belle ser koreene , les acteurs sont beaux , l’intrigue et scénario reuss . Je valide cette série
Une histoire de vengeance où on se prend très vite au jeu . Je l'ai regardé d'une seule traite. C'était parfait .
Cru et du plus fort que j'ai vu, il reflète une autre partie de la société coréenne qui ne se montre pas et le fait à la perfection, comme tout partout il y a de la violence ou de la corruption mais la Corée du Sud était un pays où l'on ne voit pas ces situations, mais il faut parler de mettre ces sujets sur la table et peut-être ne pas se venger mais si être courageux comment il est protagoniste est incroyable mais surtout c'est quelque chose qui est possible et j'apprécie beaucoup que la série reste sérieuse et non fantaisiste avec les actions de la protagoniste, pour les sujets qu'elle traite il est important de maintenir complètement le sérieux et bien sûr avec le drame respectif qui caractérise les kdramas
Excellente série ! Très bien écrite , suspense, un peu moins violent que je ne m'attendais par contre !
Une excellente surprise !
The glory devient très rapidement une série addictive. Nous suivons une jeune femme qui a souffert au lycée en effet un petit groupe l'a persécuté, brûlé, humiliée et brisée. Devenue une adulte brillante elle va mener à bien sa vengeance. Tout est calculé, il y a de nombreuses révélations sur le passé de ses ennemis. Le spectateur se laisse prendre au jeu et en fin de compte les épisodes s'enchainent rapidement. J'attends avec impatience la saison 2.
L'aspect psychologique est très bien traité. Le thème du harcèlement scolaire certes ici dans sa forme la plus violente est dénoncé c'est un sujet d'actualité malheureusement. Les acteurs sont crédibles même si certains incarnent des personnages un peu caricaturaux. Impossible de s'ennuyer. J'ai apprécié voir le parcours de l'héroïne comment elle tente de se reconstruire car elle a tout perdu est souhaite que ce type d'individus soient mis hors d'état de nuire.
The glory devient très rapidement une série addictive. Nous suivons une jeune femme qui a souffert au lycée en effet un petit groupe l'a persécuté, brûlé, humiliée et brisée. Devenue une adulte brillante elle va mener à bien sa vengeance. Tout est calculé, il y a de nombreuses révélations sur le passé de ses ennemis. Le spectateur se laisse prendre au jeu et en fin de compte les épisodes s'enchainent rapidement. J'attends avec impatience la saison 2.
L'aspect psychologique est très bien traité. Le thème du harcèlement scolaire certes ici dans sa forme la plus violente est dénoncé c'est un sujet d'actualité malheureusement. Les acteurs sont crédibles même si certains incarnent des personnages un peu caricaturaux. Impossible de s'ennuyer. J'ai apprécié voir le parcours de l'héroïne comment elle tente de se reconstruire car elle a tout perdu est souhaite que ce type d'individus soient mis hors d'état de nuire.
super série incroyable bravo au coréen pour ce superbe scénario,
Qui est toujours d'actualité surtout en France avec la maltraitance à l’école.
Qui est toujours d'actualité surtout en France avec la maltraitance à l’école.
Excellente série ! Vraiment très agréablement surprise. Parfaitement ficellée. Tout y est ! Rien à envier aux séries américaines.
Un petit bijou! Subtil, bouleversant. Le jeu d'acteurs est magistral. Impossible de rester indifférent à cette série et de ne pas s'attacher au personnage principal (encore une fois les deux actrices qui jouent le personnage principal ado et adulte sont très touchantes).
Tres bonne série, tres bien pensée. Seul soucis, les prénoms des personnages assez compliqués à ,retenir. Du moins pour moi.
Très bien écrit et de très bons acteurs!
Excellente série très fidèle à ce que peut ressentir une victime de harcèlement. Les acteurs sont de grande qualité. Une intrigue intéressante et des détails et indices présents tout le long de la série pour comprendre le dénouement. Série remarquable
L’envie de lancer l’épisode suivant est toujours là. Mais 16 épisodes, ça paraît quand même beaucoup pour une conclusion qui laisse un léger goût de “tout ça pour ça”.
Je sors tout juste de mon troisième visionnage de The Glory, et le constat est sans appel : on est face à une œuvre d’une qualité rare. Ce drama réussit l'exploit incroyable de dénoncer un fléau de société majeur tout en adoptant les codes d’un thriller psychologique implacable, mêlant suspense, enquête, et une juste dose de romantisme. Certains disent qu'ils s'ennuient devant le rythme du cinéma asiatique, mais franchement, je ne comprends pas. Ici, tout est dans la subtilité, la lenteur magnétique et la construction. Les acteurs, de la jeunesse à l'âge adulte, sont magistraux. On ressent leur implication totale dans ces rôles qui ont dû être épuisants à incarner.
Le harcèlement, c’est un sujet mondial qui impacte nos vies de près ou de loin, qu'on soit victime, témoin, ou bourreau. Cette série me bouleverse par sa soif de justice. En tant qu'ancienne enfant harcelée, j’aurais tellement aimé avoir ce cran à l’époque. Mais l'œuvre montre une vérité essentielle : c’est à travers le processus de guérison que l’on retrouve la force de dire « non », « stop ». La fiction existe aussi pour ça : pour nous offrir les victoires et le cran que la réalité nous a refusés. Après avoir vu la saison 1 de 13 Reasons Why et constaté la censure de plusieurs scènes clés au fil des ans, je suis tellement heureuse que The Glory ait gardé son originalité brute. Ce genre d’œuvre ne doit pas être édulcoré. Les scènes sont éprouvantes, oui, mais elles ne sont jamais gratuites ; elles prônent une vérité et dénoncent un système défaillant. C'est un hommage aux millions de victimes, et à celles qui ne sont plus là pour en témoigner.
On va se parler franchement : quand la victime devient le bourreau de ses propres bourreaux, je trouve ça jouissif. C'est libérateur. C’est peut-être parce que j'ai été à leur place, mais voir les rôles s'inverser, c'est une catharsis pure. L'écriture de la scénariste est une horlogerie parfaite, et plusieurs dynamiques m'ont profondément marquée. D'abord, il y a Ha Do-young, le mari de la meneuse Park Yeon-jin. J'ai adoré le fait qu'en découvrant l'horreur, cet homme d’une droiture froide prenne le parti de la victime. Sa justice est totale : à la fin, c'est lui, le père adoptif, qui pousse le père biologique toxique, Jeon Jae-jun, dans le ciment frais du chantier pour protéger sa fille. Le sang importe peu, c'est sa fille, et cette fin est d'une ironie dramatique incroyable.
Ensuite, la relation entre l'architecte Moon Dong-eun et le jeune médecin Joo Yeo-jeong est d'une poésie noire absolue. Ce mec est prêt à manier la lame ensanglantée pour elle. Il refuse d'être son prince charmant et choisit d'être son bourreau par loyauté et fidélité totale. La scène finale de leurs retrouvailles à la prison est magique : il met du temps à capter qu'elle est là, et c'est en voyant une pierre bouger sur son échiquier de Go qu'il comprend. Le Go, c'est leur langage secret. Ce génie de l'écriture se cache aussi dans un détail subtil qu'on capte au troisième visionnage : la maman de la jeune fille décédée, Yoon So-hee, est muette. Pourtant, la mère du médecin dit qu'elle lui a raconté toute l'histoire. Cela veut dire qu'elles ont brisé le silence, que la mère du médecin comprend la langue des signes ou a pris un temps infini pour l'envisager et l'écouter. Tout l'entourage du médecin déborde d'empathie.
S'il y a une scène qui m'a fait pleurer, c'est au dernier épisode, quand le flic, le détective Choi Dong-wook, écoute enfin l'histoire de notre architecte. "Il fallait que quelqu'un le fasse". Il fallait que quelqu'un l'écoute, même si c'est 18 ans trop tard. À ce moment-là, on souffle fort. Parce que dans la vraie vie, un flic, la justice... c'est la même chose, mais à l'envers. On vous regarde de haut. On vous demande comment vous étiez habillée, ou pourquoi vous ne vous êtes pas battue un peu plus. Voilà comment se résume la justice dans la réalité. Alors la voir triompher à travers un écran, c'est au-delà du jouissif : c'est libérateur.
En conclusion, The Glory est indispensable pour comprendre que le silence n'est pas une fatalité. Malgré les cicatrices, la parole reste notre meilleure arme. Reste une question essentielle que la série pose avec brio jusqu'à ses dernières minutes : face à un système défaillant, la justice doit-elle être personnelle ou publique ?
Le harcèlement, c’est un sujet mondial qui impacte nos vies de près ou de loin, qu'on soit victime, témoin, ou bourreau. Cette série me bouleverse par sa soif de justice. En tant qu'ancienne enfant harcelée, j’aurais tellement aimé avoir ce cran à l’époque. Mais l'œuvre montre une vérité essentielle : c’est à travers le processus de guérison que l’on retrouve la force de dire « non », « stop ». La fiction existe aussi pour ça : pour nous offrir les victoires et le cran que la réalité nous a refusés. Après avoir vu la saison 1 de 13 Reasons Why et constaté la censure de plusieurs scènes clés au fil des ans, je suis tellement heureuse que The Glory ait gardé son originalité brute. Ce genre d’œuvre ne doit pas être édulcoré. Les scènes sont éprouvantes, oui, mais elles ne sont jamais gratuites ; elles prônent une vérité et dénoncent un système défaillant. C'est un hommage aux millions de victimes, et à celles qui ne sont plus là pour en témoigner.
On va se parler franchement : quand la victime devient le bourreau de ses propres bourreaux, je trouve ça jouissif. C'est libérateur. C’est peut-être parce que j'ai été à leur place, mais voir les rôles s'inverser, c'est une catharsis pure. L'écriture de la scénariste est une horlogerie parfaite, et plusieurs dynamiques m'ont profondément marquée. D'abord, il y a Ha Do-young, le mari de la meneuse Park Yeon-jin. J'ai adoré le fait qu'en découvrant l'horreur, cet homme d’une droiture froide prenne le parti de la victime. Sa justice est totale : à la fin, c'est lui, le père adoptif, qui pousse le père biologique toxique, Jeon Jae-jun, dans le ciment frais du chantier pour protéger sa fille. Le sang importe peu, c'est sa fille, et cette fin est d'une ironie dramatique incroyable.
Ensuite, la relation entre l'architecte Moon Dong-eun et le jeune médecin Joo Yeo-jeong est d'une poésie noire absolue. Ce mec est prêt à manier la lame ensanglantée pour elle. Il refuse d'être son prince charmant et choisit d'être son bourreau par loyauté et fidélité totale. La scène finale de leurs retrouvailles à la prison est magique : il met du temps à capter qu'elle est là, et c'est en voyant une pierre bouger sur son échiquier de Go qu'il comprend. Le Go, c'est leur langage secret. Ce génie de l'écriture se cache aussi dans un détail subtil qu'on capte au troisième visionnage : la maman de la jeune fille décédée, Yoon So-hee, est muette. Pourtant, la mère du médecin dit qu'elle lui a raconté toute l'histoire. Cela veut dire qu'elles ont brisé le silence, que la mère du médecin comprend la langue des signes ou a pris un temps infini pour l'envisager et l'écouter. Tout l'entourage du médecin déborde d'empathie.
S'il y a une scène qui m'a fait pleurer, c'est au dernier épisode, quand le flic, le détective Choi Dong-wook, écoute enfin l'histoire de notre architecte. "Il fallait que quelqu'un le fasse". Il fallait que quelqu'un l'écoute, même si c'est 18 ans trop tard. À ce moment-là, on souffle fort. Parce que dans la vraie vie, un flic, la justice... c'est la même chose, mais à l'envers. On vous regarde de haut. On vous demande comment vous étiez habillée, ou pourquoi vous ne vous êtes pas battue un peu plus. Voilà comment se résume la justice dans la réalité. Alors la voir triompher à travers un écran, c'est au-delà du jouissif : c'est libérateur.
En conclusion, The Glory est indispensable pour comprendre que le silence n'est pas une fatalité. Malgré les cicatrices, la parole reste notre meilleure arme. Reste une question essentielle que la série pose avec brio jusqu'à ses dernières minutes : face à un système défaillant, la justice doit-elle être personnelle ou publique ?