146 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
29 critiques spectateurs
5
5 critiques
4
6 critiques
3
5 critiques
2
5 critiques
1
4 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
gregbutton
40 abonnés
1 016 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
3,5
Publiée le 14 février 2025
Courte série à l'ambiance TRES spécifique et donc très travaillé. On alterne le très violent, le gore, le très beau, c'est par moment très perché voire incompréhensible et donc souvent surprenant, à part dans le scénario. Certains plans très long où comme d'habitude NWR adore prendre le temps pour bien tout montrer à son timing. Mais dans l'ensemble il y a un vrai partie pris artistique qui est trés sympa et donne une bonne mini-série.
Une série complétement psychédélique, lumière et musique étourdissante, plans séquences filmés de façon circulaire, histoire du bien contre le mal exposé de manière hystérique, bref aucun intérêt , mise à part de faire plaisir à une certaine caste de bobos pseudo intellectuel à costard 3 pièces et à lunette de créateurs .....
Une femme dont on dit qu'elle porte-bonheur promène son corps d'adolescente frêle dans les bas-fonds de Copenhague. Autant la précédente série de NWR, "2 old 2 die Young", m'avait plu malgré sa lenteur extrême, autant celle-ci m'a profondément ennuyé. La direction artistique est toujours aussi belle...ou toujours pareille...selon comment on se place. Du néon, encore du néon, des panoramiques à 180 degrés et une héroïne qui met bien 10 secondes à répondre à la moindre question. Un programme qui plaira peut-être aux neurasthéniques, en ce qui me concerne je jette l'éponge en matière de série avec ce réalisateur danois.
Malgré sa lenteur, cette série intrigue et finalement on va jusqu'au bout. Décalée par son côté fantastique, cette série nous renvoie à nous mêmes et, en filigrane, nous interroge sur nos propres comportements. L'image est également belle dans son ensemble.
Chef d'oeuvre visuel et auditif, la simplicité des décors et des éclairages rend l'ambiance extrêmement étrange voir légèrement dérangeante ce qui peut rebuter certaines personne mais qui selon moi est un des points fort de cette série. La mise en scène est exceptionnel et je n'ai rien a redire sur celle-ci Seul défaut le jeu de certains acteurs qui ne m'a pas convaincu mais ne fait pas tâche sur l'ensemble de la série.
J'ai survécu a cette première saison uniquement par curiosité, récompensé par un caméo improbable de Hideo Kojima dans les dernières secondes du dernier épisode.
Ce n'est certainement pas son travail le plus interessant. Vouloir nous balancer dans les quatres coin du ring est une bonne idée. Le problème est que l'histoire est un vomi totalement aléatoire de la culture porno/nanard de NWR. Ca part dans tout les sens, il n'y a pas de fin, c'est vide et sans ame.
Esthetiquement digne d'une maison de passe, il serais temps que REFN arrete de faire joujou avec des Phillips Hue. Parfois interessant, souvent pompeux, ses choix de lumières frisent le ridicule. Ses plans manquent d'inspiration, c'est souvent qu'on semble voir du sous Wes Anderson, sans le talent de ce dernier. J'ai l'impression que les premiers episodes sont tout de même plus reflechis que la suite, ce qui me laisse penser qu'il fut victime d'ennui et de manque de créativité au cours de la réalisation de la série.
Deuxième série. Deuxième echec. Si on pouvais apprecier certains partis pris dans la première, ici le résultat est drolement minable. Je ne suis pas un détracteur de son travail et j'ai souvent tendance a aimer les prises de risques. Je vais pourtant me permettre de prononcer la sacro-sainte epitaphe du vieux con afin de qualifier le boulot de Nicolas Winding Refn: "C'etait mieux avant"
Minable. Impossible d'aller à la fin. Vraiment du Netflix au rabais. Complètement bidon, acteurs nuls, scénario nullissime donc je ne termine même pas les 6 épisodes....
Que dire, ça ressemble à un film expérimental des années 1970 (oui je sais je ne suis pas toute jeune ) au moins au niveau émotions et dialogues les acteurs n'ont pas eu trop à faire. Mais alors la fin je n'ai rien compris... Peut-être être une suite?
Incompréhension. Comment le gars qui a fait la trilogie Pusher et Drive puisse faire toujours la même chose depuis Only God Forgives, a savoir : une lenteur abyssale des plans magnifiques, des couleurs, une bo envoûtante... Et c'est tout. Pas de rythme, les acteurs totalement sous Prozac. Aucune grosse action. NWR est devenue un cliché sur patte.
Refn déconstruit les codes scénariste habituel pour nous plonger dans un récit énigmatique qui met en scène le ridicule des hommes à travers un personnage grandioses qui à l'accoutumée chez refn est taiseux . Le tout via une réal toujours affolante de précisions et une direction artistique onirique entre Neon , couleurs rose, couleur bleu et bo électro, comme à son habitude mais qui atteint là toujours une puissance symbolique époustouflante. Bien qu'en dessous du chef d'œuvre Too Old To die Young qui deconstruisait le format des serie pour jouer avec les nerf du spectateur et leur faire vivre un enfer qui passait d'avantage pas la forme épuisante de lenteur, que par ce qu'elle contenait, Copenhague cowboy nous offre une expérience artistique encore Excellente qui mérite vraiment de l'attention.
Un véritable chef d'oeuvre une ambiance surréaliste des prises de vues qui reviennent sans cesse tournoyantes et répétitives qui donnent un rythme assez intemporel a cette oeuvre, une merveille du genre.
J'ai bien aimé l'ambiance générale, les décors, la musique par moment..le personnage principal , .quelques ficelles un peu grossières quand même mais bon... ce qui m'a dérangé le plus c'est la façon de filmer en tournant la caméra à 360 degrés et sans arrêt à la limite du supportable. Mais je me suis laissé prendre par le rythme lent, les décors. La fin quand même reste un mystère et réclame une suite.
Pfff, les filtres rouge et bleu fatiguent la rétine et on se demande si cette jeune ninja à la coupe au bol va se décider à parler avant le dernier épisode. Expérimental mou du genou. On baille et on fait semblant de comprendre si on veut passer pour un artiste. La photo et la BO sont belles. Voilà.
Comment peux tu pondre un truc pareil Comment osent ils dépenser de l' argent pour une telle production? C est lent,le jeu d acteurs est nul. Un Bruce Lee féminin sortie de nul part. Des châtelains vampires . Bref .. a fuir.