Copenhagen Cowboy
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Critiques presse
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29 critiques spectateurs

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Alexis B
Alexis B

76 abonnés 44 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 8 janvier 2023
Nouvelle création de NWR extrêmement dérangeante et spéciale qui ne plaira sans doute pas au public. Une mise en scène toujours implacable et impeccable qui interroge et intrigue.
La série peut paraître longue mais un très lourd message y est passé. Une nouvelle renaissance de la science-fiction est développée à travers une histoire déroutante qui malgré le peu de dialogue laisse notre imagination explorer des univers différents et nouveaux.

POUR PUBLIC AVERTI
Bionman
Bionman

16 abonnés 46 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 11 janvier 2023
Cette série est une merveilleuse expérience très inspiré par le manga. Il y a des personnages archetypaux , des symboles peu subtiles et éculés mais complètement assumés (les hommes sont des gros porcs t’as capté ?) et surtout la mise en image incroyable de NWR qui se surpasse encore une fois et nous offre un superbe objet télévisuel. Beaucoup plus accessible que sa précédente série car beaucoup plus rythmé, sur une bande originale magistrale, il impose une cadence hypnotique et des tableaux qui hantent le spectateur pour longtemps.
Lyah
Lyah

447 abonnés 1 169 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 7 janvier 2023
Archi déçue. Une série lente, ennuyeuse, prétentieuse et racoleuse. Les épisodes n'ont aucun rythme et semblent IN-TER-MI-NA-BLES. Un scénario et des personnages ridicules avec une héroïne insipide et une actrice principale dénuée de tout charisme. Sans parler de l'éclairage en bleu et en rouge omniprésent dont le spectateur fait vite une overdose...
eric b
eric b

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 16 janvier 2023
Il faut la voir comme une oeuvre d'art. Cette petite femme qui se bat contre des hommes forts pourrait être risible. Mais il y a un scénario derrière, ambitieux. Qui nous suggère des pouvoirs extra-terrestres. La fin promet un développement qui pourrait être digne d'un game of thrones. Mais bien entendu, cette série ambitieuse réalisée entièrement par un réalisateur unique en son genre ne rencontre pas son public. Au risque de la mettre en danger.
Moins impressionnante que too old to die young. Avec moins de moyens.Cette nouvelle série de Nicolas Winding Refn ne se sabordé pas sur la fin. Un régal. Mais qui nous oblige à patienter.
ffred
ffred

1 975 abonnés 4 233 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 7 mars 2023
Quatre ans après sa série américaine Too old to die young (1ère de mon top Séries 2019), revoilà Nicolas Winding Refn. Nouvelle série, cette fois chez lui au Danemark. Seulement six épisodes de cinquante minutes chacun cette fois (mais une saison 2 serait prévue). Je pourrai écrire la même critique. Une intrigue inracontable. Un récit violent, sanglant, politiquement incorrect, dérangeant, troublant, poignant. Un casting toujours très habité. L’actrice Angela Bundalovic, dans le rôle principal, est incroyable. Un rôle quasi muet où tout se passe sur son visage. Avec aussi Zlatko Buric, l’inénarrable passager du bateau de la palme d’or Sans filtre. Et une intrigue (sans doute) encore plus lente. Mais il se passe aussi beaucoup de choses. Bref, une fois de plus NWR frappe un grand coup. Une chose est sûre, cette série n’est pas facile d’accès et se mérite. Mais si vous voulez vivre une vraie expérience visuelle, sensitive et sensorielle…
toinou
toinou

54 abonnés 706 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 26 juillet 2023
Nicolas Winding Refn est définitivement un de mes réalisateur préféré et il le reprouve une nouvelle fois avec cette série qui est devenue ma série préférée de tous les temps. De part son ambiance presque glauque mais incroyable avec une excellente mise en scène, de lents travellings circulaires incroyables. La série comporte quelques longueurs mais c’est ce qui participe à cette ambiance si spéciale et unique. Comme d’habitude chez le réalisateur, il y a un vrai travail sur l’esthétique de la série avec une photographie exceptionnelle et un travail sur l’éclairage et plus particulièrement les néons. On peut faire pause à chaque plan et prendre un screen, c’est notre nouveau fond d’écran tellement c’est beau. La BO de Cliff Martinez est absolument incroyable, je l’écoute en boucle sur Spotify mais c’est moins bien que dans la série, ce qui prouve que la musique est très bien utilisée ici.

Nicolas Winding Refn a caster beaucoup d’acteurs sans aucune expérience ou presque, comme la révélation de la série qu’est Angela Bundalovic, c’est difficile d’interpréter un personnage qui parle peu et qui n’a pas beaucoup d’émotions et elle le fait brillamment. C’est toujours un plaisir de retrouver l’énergie de Zlatko Burić qui est un très bon acteur. On pourra aussi citer la fille du réalisateur, Lola Winding Refn qui est super ou Jason Hendil-Forssell et Andreas Lykke Jorgensen qui sont tous très bons. Tous les décors sont jolis mais les costumes le sont encore plus, comment un survêtement bleu peut être autant marquant et classe ?

Les deux scénaristes ont choisies une héroïne, Miu, qui est loin d’être cliché et qui est extrêmement bien écrite avec un caractère singulier mais tellement intéressant, malgré le fait d’avoir une femme en personnage principal, la série souffre d’une légère misogynie ou ce sont les hommes les plus intéressants et avec le plus de pouvoir, on peut cité Mr. Chiang, Nicklas et son père ou encore Miroslav. Au final’ je doit avouer que je n’ai pas tous compris car la série soulève des intrigues qu’elle ne résout jamais, comme celle du personnage de Nicklas et de sa famille, quel était l’intérêt ? Bref, 6 épisodes et c’est tout ce qu’il fallait car il sont tous envoûtants et on ne s’ennuie jamais, c’est parfait.
krom 2.
krom 2.

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 8 janvier 2023
Purée, que c'est lent...
J'ai regardé les 2 premiers épisodes en accéléré.
Je m'attendais à quelque chose de plus nerveux...
Zzzzzzz
Melissa k.
Melissa k.

20 abonnés 30 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 8 janvier 2023
Les scènes sont beaucoup trop longues. Pourtant j’imagine que la série détient des messages cachés, par exemple sur la prostitution, les viols… Je mets tout de même deux étoiles pour l’originalité et la particularité des acteurs.
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 28 janvier 2023
Que dire de ce "Copenhagen cowboy"... on retrouve ici le génie de NWR dans la réalisation avec des plans stylisés... quasiment hypnotiques. C'est bien entendu la marque de fabrique de NWR... mais il serait faux de réduire le réalisateur à cela. A mon sens le point fort de NWR est de créer des émotions très fortes et ponctuelles... en alliant une atmosphère froide,une musique électrisante et une certaine violence qui émerge de temps à autre et contraste avec des passages beaucoup plus calmes. Tout du moins, c'est ce qui m'a toujours émerveillé dans ses précédentes réalisations notamment dans le chef d’œuvre qu'est "Only god forgive" ... dans le très réussi "Drive" et l'énorme série qu'est "too old to die young"... sans oublier sa trilogie choque "pusher" et l'esthétisant "the neon damon"'. Bref... que du bon chez NWR. Revenons à "Copenhagen cowboy",NWR propose une série beaucoup plus énigmatique... qu'on peut clairement classé dans le genre "fantastique". Autant dire que je n'ai pas trop accroché à l'exercice... en voulant faire trop dans l'abstrait, on perd justement ici l'aspect immersif et transcendant auquel il nous avait habitué. Je suis donc assez mitigé sur cette œuvre... oui pour l'expérience visuelle... mais il manque quelque chose!
Guillaume Martins
Guillaume Martins

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 11 janvier 2023
Première œuvre que je n'aime pas de la part de NWR, en fait j'ai même détesté au plus haut point (c'est rare qu'une œuvre artistique m'énerve). A part une belle photographie, une bonne bande son synthwave et un thème musical qui m'a fait pensé à celui de The Shining, j'ai trouvé ça beaucoup mais BEAUCOUUUP trop long. L'acting est très faible et j'ai considéré le cameo de Kojima qui parle de Géants comme un énorme troll, vu que c'est une mini série et qu'il n'y aura pas de suite. Une belle coquille vide à l'inverse d'un Bronson ou The Neon Demon qui m'avait laissé sur les rotules.
Frank The Rabbit
Frank The Rabbit

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 26 janvier 2023
Je commence par les points forts : la photo est vraiment très belle dans l'ensemble, je pense qu'on est tous d'accord là dessus. La B.O. est pas mal non plus.
Mais mon Dieu que c'est lent, que c'est mou.... Prendre le temps c'est bien parfois, mais pas non stop.... Cela manque cruellement de rythme.
Quand à l'histoire (S1, j'ignore s'il y aura une saison 2, mais ce sera sans moi), on se demande où on nous emmène sauf qu'on est déçu.
J'aime les trucs "mind fuck", j'aime me poser des questions comme avec certains David Lynch parce que ces films ou séries me donnent envie de les revoir pour mieux les comprendre, mais là j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps et je suis déçu. Peut-être est-ce moi, peut-être pas...
MovieSW
MovieSW

11 abonnés 436 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 20 mai 2025
Nicolas Winding Refn signe avec Copenhagen Cowboy une série audacieuse et envoûtante, qui plonge le spectateur dans un univers sombre et fascinant. La réalisation est un vrai tour de force, une esthétique unique où les jeux de lumière au néon, les contrastes saisissants et les plans soigneusement composés créent une atmosphère quasi hypnotique, la bande-son, elle aussi, est une véritable réussite. Entre sons électroniques hypnotiques, ambiances synthétiques et morceaux atmosphériques, la musique contribue puissamment à l’immersion. Elle épouse parfaitement l’esthétique visuelle et renforce cette sensation de voyage.
 Kurosawa
Kurosawa

669 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 13 avril 2026
NWR s'attache visiblement au format sériel, qui lui offre une liberté artistique à la hauteur de son talent et de ses ambitions. Sur bien des points – thématiques et esthétiques – "Copenhagen Cowboy" rejoue ce que faisait "Too Old to die Young", à savoir une plongée mutique sous les néons pour un combat figuratif entre le Bien et le Mal. Pourtant, cette série, qui signe en même temps le retour du cinéaste dans son pays natal, se démarque en faisant de son personnage principal une héroïne : Miu (Angela Bundalovic fascinante), jeune femme à la fois frêle et puissante, toujours mystérieuse, semble habitée par des valeurs éthiques qui permettent au spectateur de s'identifier à elle alors que la mise en scène ne cesse de nous maintenir à distance de l'action. Miu va explorer des réseaux moralement dépravés (la prostitution, une famille de cannibales, une mafia locale) en les combattant par l'ultraviolence. Celle-ci subit d'ailleurs un changement de représentation de la part de Refn – altération déjà visible dans TOTDY – dans la mesure où elle est prise en charge par une stylisation radicale ou bien carrément laissée hors-champ au moment où elle est censée être le plus insoutenable. Cette évolution stylistique, qui procède par nuances, va de pair avec une exploration et un mélange des genres inédit : l’humour noir, le grotesque, le fantastique et même la science-fiction s’immiscent ça et là et font de l’ensemble une fiction inclassable et iconoclaste. Ainsi, la déflagration émotionnelle qui émane de « Copenhagen Cowboy » provient de cette combinaison singulière entre une virtuosité plastique électrique et un art de l’épure narrative qui condense chaque scène en un enjeu simple et décisif, voire à une suite de mouvements et de regards déterminants et/ou énigmatiques. Que les détracteurs de Refn persistent en déplorant un manque d’épaisseur psychologique chez ses personnages peut s’entendre, mais l’argument consistant à pointer un dispositif formel prétentieux et vain, lui, ne tient pas. C’est au contraire toute la beauté de cet art symboliste que de faire basculer la mise en scène dans une abstraction quasi constante en même temps que de prouver sans cesse un intérêt constant pour les acteurs, pour le désir de les révéler, de les cadrer, de les filmer. S’obstiner à ne pas voir cela est un paradoxe, surtout au regard d’une œuvre qui nettoie aussi radicalement la rétine.
Aulanius
Aulanius

226 abonnés 1 773 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 28 août 2023
Une bonne surprise mais qui ne plaira pas à tout le monde. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on ne peut pas faire plus original. On sort clairement de quasiment tout ce qu'on a pu voir jusqu'à maintenant. Il y a même un côté lynchéen dans la photographie et les divers univers. Les actrices et acteurs sont bons, l'ambiance pesante et le message intéressant. Cependant, j'ai trouvé que ça manquait de rythme et parfois même, on traînait sur la longueur. C'est aussi dommage qu'il n'y ait pas une bande originale digne de ce nom car ça manque clairement. NWF monte encore d'un cran et je ne suis vraiment pas déçu d'avoir vu cette série que je recommande. Cependant, à ne pas mettre devant les yeux de tout le monde. 13/20.
Rourkewhite
Rourkewhite

101 abonnés 968 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,0
Publiée le 24 juillet 2023
Hypnotique et lynchienne ou pompeuse et ennuyeuse, inutile de trancher, c'est certainement tout cela à la fois! Délivrée par un des cinéastes les plus clivants de l'actualité, "Copenhagen Cowboy" est un objet hybride, un pied dans la pop culture, l'autre dans l'undergroud nordique, traversé de fulgurances arty et de scènes à l'esthétique qui claque, la série plonge volontiers dans le caniveau, créé le malaise, se montre désagréable, voire absconse... Peuplé de créatures aussi fantasmagoriques que glauques, de néons poisseux, de ralentis décadents, l'objet télévisuel de NWR vient encore démontrer que ce-dernier se fiche royalement de faire l'unanimité. Le public Netflix l'a bien compris!