Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Collider
par Chase Hutchinson
... Copenhagen Cowboy de Refn est un joyau dans lequel on ne peut que fixer et attraper des réfractions du monde dans toute sa splendeur à la fois écoeurante et stupide.
La critique complète est disponible sur le site Collider
Ecran Large
par Chloé Chahnamian
Nicolas Winding Refn mélange les genres, expérimente et propose une série presque inclassable. Pièce d’art à part entière, Copenhagen Cowboy est une œuvre hypnotique et lynchienne qui confirme encore le talent de son metteur en scène.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Première
par Frédéric Foubert
Un peu de poésie, de mélancolie, se cristallisent, et on comprend qu’un cœur bat derrière la frime fluo et les poses hiératiques.
La critique complète est disponible sur le site Première
Ready Steady Cut
par Jonathon Wilson
C'est là, je crois, la valeur de Copenhagen Cowboy, un exercice collectif qui consiste à comprendre ce que tout signifie et qui est chacun, la salle des miroirs magiques que l'on parcourt en essayant de tracer le contour de ses reflets.
La critique complète est disponible sur le site Ready Steady Cut
The Hollywood Reporter
par Angie Han
Tout ce que vous attendez d'une série télévisée de Nicolas Winding Refn pour Netflix, Copenhagen Cowboy l'a probablement.
La critique complète est disponible sur le site The Hollywood Reporter
Télé Loisirs
par Aurélie Duhamel
Le spectateur risque de se prendre d'affection pour ce personnage hors norme et peu causant.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Le Monde
par Thomas Sotinel
Mieux vaut se laisser glisser toute une nuit dans ce bain toxique, qui génère une lourde ivresse. Trop d’interruptions amèneraient à se poser des questions sur la substance même de l’entreprise, sur l’ambiguïté de sa relation à la violence – même si Winding Refn semble s’être éloigné de la complaisance tarantinienne dont il faisait preuve au temps de Bronson ou Drive.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
The Daily Telegraph
par Jasper Rees
L'histoire d'origine surnaturelle de Miu ne se concrétise vraiment que dans le dernier épisode, et à ce moment-là, certains téléspectateurs auront perdu patience avec la lenteur de la narration et son aura d'amour-propre.
La critique complète est disponible sur le site The Daily Telegraph
The Guardian
par Charles Bramesco
Le dédain actif de Refn pour les rythmes de la télévision en série se retrouve dans le chapelet d'actions que l'on pourrait librement définir comme une intrigue, captivante sur le papier et presque interminable dans la pratique.
La critique complète est disponible sur le site The Guardian
Les Inrockuptibles
par Léo Moser
Copenhagen Cowboy est à l’image de la filmographie de son géniteur, traversée de fulgurances et par moments envoûtante, mais aussi sèche et pompeuse.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
The Playlist
par Rafaela Sales Ross
Attachez vos ceintures, car cela va être un voyage sauvage et extrêmement désagréable.
La critique complète est disponible sur le site The Playlist
indieWIRE
par Ben Travers
Le monde n'a plus besoin d'histoires de super-héros étirées, ni de Refn qui se répète.
La critique complète est disponible sur le site indieWIRE
Télérama
par Caroline Veunac
Entre vague amusement et ennui mortel, la touche NWR ne fonctionne plus.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Parisien
par Renaud Baronian
Les épisodes s’étirent tellement qu’on hésite entre forcer sur l’aspirine et stopper net la série d’un coup rageur de télécommande.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Collider
... Copenhagen Cowboy de Refn est un joyau dans lequel on ne peut que fixer et attraper des réfractions du monde dans toute sa splendeur à la fois écoeurante et stupide.
Ecran Large
Nicolas Winding Refn mélange les genres, expérimente et propose une série presque inclassable. Pièce d’art à part entière, Copenhagen Cowboy est une œuvre hypnotique et lynchienne qui confirme encore le talent de son metteur en scène.
Première
Un peu de poésie, de mélancolie, se cristallisent, et on comprend qu’un cœur bat derrière la frime fluo et les poses hiératiques.
Ready Steady Cut
C'est là, je crois, la valeur de Copenhagen Cowboy, un exercice collectif qui consiste à comprendre ce que tout signifie et qui est chacun, la salle des miroirs magiques que l'on parcourt en essayant de tracer le contour de ses reflets.
The Hollywood Reporter
Tout ce que vous attendez d'une série télévisée de Nicolas Winding Refn pour Netflix, Copenhagen Cowboy l'a probablement.
Télé Loisirs
Le spectateur risque de se prendre d'affection pour ce personnage hors norme et peu causant.
Le Monde
Mieux vaut se laisser glisser toute une nuit dans ce bain toxique, qui génère une lourde ivresse. Trop d’interruptions amèneraient à se poser des questions sur la substance même de l’entreprise, sur l’ambiguïté de sa relation à la violence – même si Winding Refn semble s’être éloigné de la complaisance tarantinienne dont il faisait preuve au temps de Bronson ou Drive.
The Daily Telegraph
L'histoire d'origine surnaturelle de Miu ne se concrétise vraiment que dans le dernier épisode, et à ce moment-là, certains téléspectateurs auront perdu patience avec la lenteur de la narration et son aura d'amour-propre.
The Guardian
Le dédain actif de Refn pour les rythmes de la télévision en série se retrouve dans le chapelet d'actions que l'on pourrait librement définir comme une intrigue, captivante sur le papier et presque interminable dans la pratique.
Les Inrockuptibles
Copenhagen Cowboy est à l’image de la filmographie de son géniteur, traversée de fulgurances et par moments envoûtante, mais aussi sèche et pompeuse.
The Playlist
Attachez vos ceintures, car cela va être un voyage sauvage et extrêmement désagréable.
indieWIRE
Le monde n'a plus besoin d'histoires de super-héros étirées, ni de Refn qui se répète.
Télérama
Entre vague amusement et ennui mortel, la touche NWR ne fonctionne plus.
Le Parisien
Les épisodes s’étirent tellement qu’on hésite entre forcer sur l’aspirine et stopper net la série d’un coup rageur de télécommande.