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Lecter_H
296 abonnés
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Critique de la série
4,5
Publiée le 8 novembre 2025
Génial. La recette du succès : écrire une histoire simple, un seul événement et un seul mystère. C’est efficace et impressionnant. Le sujet traité est de de type post apocalyptique touchant l'humanité tout entière. Et cela sans violence, sans destruction : c'est là l’idée de génie. Juste de la bienveillance exagérée et l’accès au bonheur pour tous. Après il faut maintenir le spectateur captivé. Comment ? Simplement avec une issue très incertaine et très compliquée ainsi qu’une résistance qui s'organise. Enfin, qui tente de le faire. Cela reste un fléau pour l’humanité : une agression massive. Une idée originale, un mystère qui se dévoile mais avec peu d'indices pour trouver une solution. Des mécanismes scénaristiques simples, une atmosphère tendue, un personnage central qui semble seul dans sa quête et le résultat est garanti. On tient là une petite pépite. Il y a bien l'une ou l'autre longueur et quelques réactions peu logiques. Du coup, le score maximum n’est pas atteint mais c’est tout comme. Maintenant, est-ce trop lent ? Non, c’est le style voulu je pense, et cela participe à l’ambiance de la série. Je l’accepte et je l’apprécie dans une certaine mesure. Amateurs de fictions sans prise de tête : à ne pas rater.
Changement de registre pour Vince Gilligan, qui développe encore un peu plus son Albuquerqueverse, mais étend également ici bien plus son "terrain de jeu", se dotant notamment d'un casting international, dominé par une Rhea Seehorn (Kim dans «Better Call Saul»), toujours aussi talentueuse.
Histoire d'invasion, d'uniformisation (des êtres et des pensées), de contestations, de langages et de solitudes, une œuvre S-F à la fois satirique et humaine, voguant quelque part entre «La Quatrième Dimension», «L'Invasion des Profanateurs de Sépultures», «The Truman Show» et «The Last Man on Earth».
Une production assez atypique dans le genre qu'elle explore, et qui ne plaira pas à tout le monde de par son rythme et sa narration, mais qui à mes yeux fait partie des nouvelles séries véritablement réussies de cette année.
Un excellent concept. Une belle mise en œuvre de ce concept et avec des moyens, et une excellente réalisation. Cependant, même si intellectuellement c'est ultra intéressant, l'histoire prend peut être un peu trop son temps. Et surtout, surtout, le gros défaut pour moi, la tête d'affiche de cette série, Rhea Seehorn, une actrice qui ne me touche pas. Mais c'est même un réel problème pour moi qui va au delà des émotions qu'un acteur peu jouer. J'ai la sensation qu'elle n'existe pas, qu'elle est juste une image creuse. Et du coup, étant donné qu'elle est le référent pour le spectateur, je ne ressent rien de tout ce qui peut se passer. C'est d'ailleurs fou comme de mon point de vu elle se fait voler la vedette par le moindre second rôle. Pour moi elle est un point flou dans une pièce. Et je suis vraiment navré de dire cela, j'ai juste jamais vu ça. (même si c'était déjà un problème dans Better Call Saul). Et ce n'est que le début mais pour le script j'ai une grande interrogation. Où est la famille de cette personne, ses amis?
Tout d'abord enthousiasmé par cette série, avec un sujet original, j'ai l'impression avec les épisodes 5, 6 et 7, que soit le réalisateur ne sait plus dans quelle direction aller, soit il a décidé de diluer, façon Lost (les faux rebondissements en moins), son histoire. Tout ce qui se passe pendant les 40 minutes de l'épisode 7 aurait pu tenir en 5 minutes, 10 minutes maximum ! Devoir appuyer sur "avance rapide" pour regarder une série est le meilleur signe qu'il est temps d'arrêter son visionnage… Adieu Pluribus !
Le premier épisode était passionnant, dès le deuxième on s’ennuie ferme. Puis après c’est d’une lenteur insupportable. J’ai arrêté à la fin du troisième épisode.
Belle réalisation et une idée géniale. Et c'est ca le soucis, car le mammouth accouche d'une souris. Les possibilités scénaristiques sont nombreuses mais on se retrouve à suivre les délires et hurlements de la quadra autodestructrice. L'actrice devient très vite insupportable. Les 2nd rôles à côté paraissent géniaux. Ca méritait vraiment mieux côté scénario!
Assez original, mais le rythme est plutôt lent, Le scénario est bon. Le créateur de Breaking Bad a l'air de bien s'amuser. L'actrice principale est correcte, mais le tout est un peu puéril.
Je n'en suis qu'au deuxième épisode et je suis totalement conquis par la proposition SF de cette série. Rhea Seehorn est parfaite pour le rôle humoristique et déterminé de son personnage. Il y a un questionnement entre l'individualité et la collectivité qui est vraiment intéressant. J'ai hâte de voir la suite.
Vince Gilligan est décidément un génie. Sa façon de filmer unique, la mise en scène toujours ultra léchée font de Pluribus un nouveau joyau, au scénario beaucoup plus complexe qu'il n'en a l'air et qui apporte comme d'habitude des réponses subtiles à toutes les questions qu'on se pose. Avec cette fois en plus une dimension métaphysique et philosophique. Parmi toutes les séries ultra conventionnelles ou faussement branchées ça fait tant de bien !
Cette serie a le mérite d'être la serie la plus sur côté de 2025. Vraiment je n'y trouve aucun intérêt. Il ne s'y passe pas grand chose et je me sens encore plus seul que Carole quand je la regarde. Une saison 2 ne sera pas utile merci.
Je n'arrive pas à comprendre l'engouement autour de cette série. On est à des années lumières du niveau de "Breaking Bad". Je suis sûr que si ce n'était pas le même réalisateur, on en n'entendrai même pas parler. Il n'y a pas de rythme, il ne se passe pas grand chose, le scénario n'est pas très original et même les acteurs/actrices sont plus que moyens. Je dirais même plus, c'est du vu et revu avec beaucoup d'autres productions. Je suis tellement déçu que je me demande même si ce que j'ai vu n'est pas une parodie. Je ne recommande vraiment pas, du moins pour ces premiers épisodes sortis. 6/20.
Nouvelle série de Vince Gilligan, le créateur de Breaking Bad et Better Call Saul, mais on est ici dans quelque chose de totalement différent.
Un mélange d’anticipation, de science-fiction et de satire sociale, où l’humanité semble glisser doucement vers une pensée unique. C’est très bien fait, autant la mise en scène que le scénario, assez hallucinant par moments. Le rythme est lent, mais ça monte en puissance, jusqu’à un final bien délirant.
Niveau interprétation mention spéciale à Rhea Seehorn (Goldem Globe dans la poche pour ce rôle), excellente et très impliquée.
Bref, ça tient en haleine, j’ai trop hâte de voir la suite !
Qu'est-ce qu'une merguez ? C'est une saucisse faite avec des morceaux de viandes avariées, agrémentée d'aromates et de sel pour que ça passe. Suivant ce procédé pour les séries, de nombreuses "œuvres" de notre époque où les créatifs sont au chômage et où les recycleurs sont payés cher à pondre bouse après bouse (sans souffrir du syndrome de l'imposteur), voici : PLURIBUS. On dirait un nom de bonbon chimique, c'est un mot latin (qui signifie "plusieurs") et c'est une devise américaine, tournée ici en dérision (« E Pluribus Unum » : "l'union fait la force").
Une merguez faite de quoi ? De séries telles que la Quatrième dimension, le Prisonier, The Leftovers, V (évidemment) The Last Man on Earth, Severance, Star Trek,The Expanse, Sermon de minuit. Et des films tels que : l'Invasion des Profanateurs, La nuit des morts vivants, 28 Days Later, Starman, Her, le Témoin du mal, Intrusion.
D'habitude, je vois des références à un ou deux films. Mais là, c'est vraiment trop.
Le tout se déroule sur une ambiance extrêmement lente, qui se voudrait drôle mais qui ne génère aucun rire.
Tout est centré sur un personnage principal de femme écrivain, très capricieuse, méfiante, désagréable. Et chose lassante, toute action s'adapte à elle. Elle est résistante face à un virus alien spoiler: qui rend les gens tous souriants, serviables, en totale homéostasie, une seule conscience incarnée dans tous les corps des humains du Monde, sauf onze, dont elle mais se sert de la non-violence spoiler: et des crises d'angoisses des aliens !!! pour obtenir ce qu'elle veut.
On ne sort pas grandis de cette série qui fait constater la médiocrité humaine spoiler: les autres humains non convertis refusent de résister et sont heureux d'être traités comme des rois ou attendent impatiemment d'être convertis et surtout, la promesse d'une seconde saison est moins que certaine dans la mesure où cette série semble avoir été tournée en 2021-22 et qu'elle ne sort qu'en 2025.
Alors évidemment, on se pose des questions sur le second degré. L'individualisme capricieux a-t-il plus intérêt à survivre que la fusion extrême et l'uniformisation ? Est-ce une opposition entre la liberté d'être athée, anti-religieux et l'image (fausse) du dogme sectaire (quelques références sont faites à la religion chrétienne, comme d'habitude, dans la mesure où l'héroïne est et parle des traitements traumatisants qu'elle a subi dans un camps de conversion) ? L'humanité imparfaite ou l'IA dont les réponses qu'on connaît bien maintenant ressemble beaucoup à celles des contaminés de la série.
Compte tenu de la qualité des images, des moyens de production, je m'attendais à une fin de saison spectaculaire, un twist final hallucinant. Et non. Cliffangher, après de longues scènes de silence et de dialogues creux. Je ne comprends pas l'enthousiasme du public.
Quel ennui. Il ne se passe rien. Deux épisodes d’un personnage énervé particulièrement peu attachant et des situations antidramaturgiques étirées comme des chewing-gum. Un lexomil visuel. Adieu donc.