Autant cinéphile que sérivore compulsif, lorsque je tombe sur une pépite comme "Pluribus", je ne peux que ronronner de plaisir. A l'instar de séries ambitieuses passionnantes comme "Severance" ou encore "Homecoming" pour n'en citer que deux, "Pluribus" foisonne d'idées, d'intelligence, entrainant le spectateur dans une histoire fantastique, drôle, culottée, noire, malaisante, qui parfois pourrait faire penser parfois à l'excellent "Invasion des profanateurs" de 1978. Mais "Pluribus" n'est pas qu'un essai post-apocalyptique, loi de là, et offre une réflexion sur la solitude, le libre-arbitre, ou encore l'empathie. Le réalisateur livre une fable brillante sur l'individualisme, et en assumant plans longs magnifiquement filmés, absence de dialogue ou de musique sur des scènes entières, prouve que l'Homme a besoin de l'Homme pour s'épanouir. Une bonne distribution et les paysages superbes rendent cette série juste parfaite et le spectateur brûle d'envie d'attaquer une saison 2.
Un point positif pour la photo, la lumière et la colorimetrie de la série qui composent chaque plan comme un tableau. Souvent graphique et très beau. Pour le reste apres 8 épisodes, le propos est d'une vacuité totale qui me laisse a distance du sujet et insensible aux errements de l'actrice principale, et dont l'arc narratif est aussi distendu que les élastiques de mes premières chaussettes. Des minutes d'ennui uniquement anesthésiées par la beauté formelle du cadre.
Une serie "hors norme", qui peut laisser beaucoup de fans de breaking bad de coté, car cela n'a absolument rien à voir. Ce coté science fiction completement décalé est bien sur joué de facon magistrale par les acteurs, mais il faut s'accrocher au scenario très special, avec des lenteurs ici où là. C'est bien sur une métaphore et critique de la societé en toile de fond. Mais voilà, à chaque épisode on attends que tout se décante, en vain. On apprends peu de choses sur l'ensemble de la saison, et au final, on reste sur sa faim. Entre chef d'oeuvre incompris ou ratage complet, je pense avoir choisi....
Cette série est vraiment excellente. Enfin une histoire intrigante et parfaitement réalisée. Vince Gilligan à la manoeuvre, c'est une assurance de qualité. C'est mon gros coup de coeur de l'année 2025. J'attends avec impatience la saison 2.
l'idée de base est excellente. spoiler: Vraiment. Cette espèce d'invasion zombie inversée où les créatures sont belles, gentilles et ne veulent que notre bien, . marrant et original Mais c'est là que ça s'arrête. Passé le pitch, on a l'impression désagréable que l'auteur a rentré son idée dans une IA, a demandé "écris-moi les dialogues et les situations", et il est parti . C'est pas possible autrement. Les dialogues sont vraiment creux, les situations sont génériques au possible et on sombre immédiatement dans un vide abyssal. Aussi Une héroïne insupportable : On nous sert un personnage principal "osef" au possible, antipathique, qui passe son temps à être énervée, à boire ou à geindre. Impossible de s'attacher, on a juste envie qu'elle se taise. Un ennui mortel : Il ne se passe rien. C'est lent, étiré comme un chewing-gum sans goût. Breaking Bad est littéralement une autre galaxie comparé à ca Bref, je ne comprends pas les retours positifs. C'est pas malhonnête, Ya de la bonne volonté derrière , c'est juste pas inspiré au delà du concept
Comment faire trainer un script bon pour deux heures, en série lente, ennuyeuse, avec tellement de choses déjà vues (et entendues pour les fonds musicaux), dans une ambiance formatée et insipide... Vraiment je ne comprends pas la note moyenne. De la soupe commerciale, McDo de la série us, même pour la photo, tellement terne, pâle, pénible. Et encore l'héroïne non-stop en gros plan, avec les mêmes tics et grimaces.. Sans aucun intérêt. Du très mauvais Twilight Zone. J'ai forcé par curiosité, mais alors à l'épisode 6, là, on tombe dans une nullité affligeante à tous les niveaux. J'ai cru rêver, vraiment. Saison 2 pour ce super navet et pas pour Duster ? Triste époque. Heureusement il reste encore les livres. Mais jusqu'à quand ? Pauvre Amérique, tu es bien malade.
Une idée de départ originale mais totalement gachée. On tombe dans un ennui profond faute d'audace scénaristique, il ne se passe littéralement rien l'histoire n'avance pas. Ils ont centré toute l'histoire sur un personnage antipathique à outrance. À un point où l'actrice me sort par les yeux, ils auraient pu créer un tel personnage auquel on aurait pu s'attacher (et donc de facto aussi à la série) via un minimum de relief et d'humour mais il n'en est rien. Elle est insupportable et ça déteint sur toute la série si le but c'était de transmettre son antipathie et bien là pour le coup c'est totalement réussi. Je ne comprends pas du tout l'engouement autour de cette série, on est dans l'aveuglement des groupies de Giligan. Ça viendrait d'un autre créateur ça n'aurait jamais eu ces critiques.
Je poursuis le visionnage en espérant ENFIN un twist qui verra cette femme se prendre un retour de karma salvateur.
Cette saison 1 a été un pur régale du début à la fin. Un scénario original et plein de détails caché qui parle d'humanité et de déshumanité avec comme principal question : Préférez-vous vivre dans un monde rempli d'humanité avec les défauts qu'il engendre ou dans un monde sans humanité qui semble parfait. Extrêmement hâte de voir la suite qui ne peut qu'être incroyable au vu de la fin de la saison 1.
Pluribus est une arnaque marketing : un couloir vide maquillé en œuvre “philosophique”. Gilligan promet profondeur et audace, mais livre lenteur, dialogues creux et scénario claqué au sol. Une coquille vide encensée par hype médiatique, frustrante pour quiconque attendait complexité et intensité dramatique. Je me demande encore comment on peut encenser un truc aussi indigent, incroyable...
Avec ce premier épisode qui installe une atmosphère et un mystère on pouvait s'attendre à une série palpitante à suivre. Les épisodes sont très bien réalisés, très bien joués. On comprends la volonté d'imprimer une lenteur qui évoque la solitude et l'isolement du personnage principal. Malheureusement tout cela ne prend jamais vraiment et laisse le spectateur dans l'ennui et la déception. C'est très lent, c'est très long et surtout tres répétitif, il ne se passe jamais réellement quelque chose de marquant. Le final de la saison ne relève malheureusement pas la sauce.
Absolument meilleure série de l’année .Les méchants sont très gentils et les gentils sont méchants .Une série intelligente et qui fait réfléchir .Furieusement d’actualité car ça rappelle les dialogues avec l’IA qui sait tout sur tout ,qui est empathique ,bienveillant et auquel on peut même s’attacher .A voir sans hésiter .Evidemment la fin n’en est pas une et annonce une suite ,c’est toujours un peu pénible .On a hâte .
Pluribus a une ingeniosité de dialogue, de realisation, de scenario, c’est une serie pepite qui permet de replacer l’humain au centre... C’est tres bien pensé, j’adore !