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Manuel F.
5 critiques
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Critique de la série
0,5
Publiée le 18 décembre 2025
Ne plus jamais se fier au tropisme moutonnier des critiques et journalistes français, fascinés qu'ils sont comme des petits domestiques par tout ce qui vient des Usa. Et si en plus c'est une création Gilligan, ils aduleront, par anticipation.
Le pitch est génial mais malheureusement suivre cette personne qui a mon sens ne mérite pas une seconde d'attention et qui me repugnerai dans la vraie vie me gâche totalement l'intérêt pour cette série...une fois de plus une série gâché a cause de mauvais choix scénaristique et d'un personnage principal sans aucun intérêt et qui rend la série détestable.
Vince Gilligan est un vrai génie. Sa mise en scène est unique, le rythme parfaitement maîtrisé et les plans sont brillants. L’actrice principale est excellente et porte toute la série quasi seule. Le scénario est minimaliste mais d’une originalité redoutable : une invasion extraterrestre qui prend possession de toute l’humanité, à l’exception de 13 personnes. Le rapport aux envahisseurs évoque une forme d’IA omnisciente, empathique et bienveillante… mais aussi terriblement agaçante. Une SF intelligente, qui fait autant réfléchir qu’elle divertit. Pluribus parle d’asservissement, d’isolement, avec un ton à la fois fantastique, parfois malaisant mais franchement drôle. J'ai déjà tellement hâte de voir la saison 2 !!!
Un chouilla derrière The Pitt que je considère comme la meilleure série de l'année 2025, Pluribus n'en reste pas moins LA surprise de l'année. Porté par une Rhea Seehorn fantastique, cette plongée dans ce qui s'apparente à la fin du monde la plus joyeuse et bienveillante de toute l'histoire des séries télé nous captive par sa narration visuelle, ses dialogues recherchés, sa mise en scène brillante et donc son casting investi et redoutablement crédible. Bien qu'il y ait énormément de choses à dire après chaque épisode, je dois avouer qu'au moment d'écrire ces quelques mots, rien d'autre ne me vient à l'esprit que ces deux mots : bravo et merci. Vivement la saison 2 !
Je dois avouer que cette série ne m'emballe toujours pas. Comme je l'ai dit, l'idée de base m'a intrigué mais la manière dont Gillingham mène son affaire me laisse dubitatif. Déjà que j'ai beaucoup de mal avec le personnage principal qui m'horripile. Evidemment je me demande comment je réagirai dans un tel cas de figure. Certaines personnes ne sont pas dérangées par le rythme lent et le comportement du personnage principal, moi si. J'aurais aimé que chaque épisode se concentre sur un "immunisé" et montre comment sa vie a été bouleversée. M'enfin le scénariste a fait ses choix, ce que l'on peut respecter. Bref je ne garderai pas un souvenir mémorable de cette première saison.
Episode 2 : 11 minutes sans un dialogue que j’ai heureusement passé à coup de fleche de 30 secondes. De la branlette intellectuelle de cet acabit, c’est se faire plaisir comme réalisateur au détriment des spectateurs. Ou alors faut un talent incroyable ou des artifices mais ca n’est malheureusement pas le cas ici.
Et cet episode fait encore partie du lancement de l’intrigue. La suite est pareille : un ennui permanent et des longueurs impossibles. J’attendrai de voir si les critiques spectateurs montent pour la saison 2 mais je crois que la série va etre annulée.
Grand admirateur de Vince Gilligan et de Rhea Seehorn (Better Call Saul), j’étais très enthousiaste à la sortie de Pluribus. Le premier épisode est d’une puissance remarquable : intense, maîtrisé, il capte immédiatement l’attention et laisse espérer une série à la hauteur de leurs précédents chefs-d’œuvre. Malheureusement, à partir du deuxième épisode, tout s’essouffle. Le rythme ralentit, la tension retombe, et le scénario s’enlise dans une certaine monotonie. C’est regrettable, car Gilligan tenait là un thème fort et prometteur, mais il semble s’être perdu en cours de route.
Ça démarre bien et puisque.... Plus rien... Mais vraiment. Les derniers épisodes sont une blague. D'une lenteur.... Tiens on va montrer Carol au resto à ouais cool ça comblera 10 minutes. Ils se sont vraiment pas foulé.
Cette série m'a vendu du rêve avant que je la visionne, j'étais donc très excité de la regarder mais je suis vite redescendu tel un ascenseur perdant son câble... Épisodes 1 très agréable néanmoins, curieux et original, on déchante très rapidement ensuite... Cette série est d'une lenteur sans nom, il ne se passe rien ou presque et quand on sait que le temps nous est compté je préfère perdre mon temps sur autre chose...next pour ma part....
Le 1er épisode était tres bon! Le deuxième bon, le troisième moyen, je viens de voir le 7ème, et on touche le fond, il ne se passe strictement rien, du vide l’épisode aurait pu être condensé en 2mn. Très deçu.
Nouvelle série de Vince Gilligan, le créateur de Breaking Bad et Better Call Saul, mais on est ici dans quelque chose de totalement différent.
Un mélange d’anticipation, de science-fiction et de satire sociale, où l’humanité semble glisser doucement vers une pensée unique. C’est très bien fait, autant la mise en scène que le scénario, assez hallucinant par moments. Le rythme est lent, mais ça monte en puissance, jusqu’à un final bien délirant.
Niveau interprétation mention spéciale à Rhea Seehorn (Goldem Globe dans la poche pour ce rôle), excellente et très impliquée.
Bref, ça tient en haleine, j’ai trop hâte de voir la suite !
J’ai hésité à regarder cette série : Vince Gilligan, derrière "Breaking Bad" que je n’ai pas aussi apprécié que les autres, réussit à me convaincre avec une histoire d’invasion originale et qui est loin de nous laisser indifférent. Le concept est donc original et va même plus mon en critiquant notre société. Le confinement semble en être une influence et son impact est important, notamment pour moi. Ainsi, spoiler: on est pas en quête de sauvetage du monde , mais ça cherche à nous faire réfléchir sur notre attitude à cette situation. Chloe est donc « victime » de cette invasion, alors qu’elle n’est pas infectée. Si j’admets qu’elle se montre insupportable au début, on finit par s’attacher de plus en plus à elle, grâce à sa solitude spoiler: qu’elle demandait au début de la série, mais elle finira par se rendre compte de son « erreur » . Et autant dire que Rhea Seehorn lui apporte toute sa complexité, elle ne l’a pas volé son Golden Globe. Les personnages secondaires qui l’entourent ne sont pas aussi importants, mais on peut s’en mal s’attacher à certains d’entre eux, Zosia et Manousos le sont plus. La mise en scène sent la réussite : loin d’être lent comme certains disent, les plans sont longs et insistent sur le côté solitaire et isolé de Chloé. Chaque plans d’exposition et d’autres montrent la petitesse des personnages face à ce monde vide. D’un lieu à un autre, on voyage avec les personnages et on visite plusieurs lieux habituellement bondé ; de quoi nous faire encore une fois rappeler le confinement.
Petite curiosité de cette fin d’année 2025, "Pluribus" ne démérite pas son titre d’excellente série ; je reconnais que Vince Gilligan nous présente une série au concept paraissant déjà-vu, mais qui se sert d’une actualité « traumatisante » pour nous impacter. La mise en scène est immersive, Rhea Seehorn crève l’écran et il y a de quoi nous faire réfléchir sur les bonnes ou mauvaises actions d’Eux et sur comment ça va se finir. Une nouvelle pépite que je recommande sans hésiter.
Avec Pluribus, Vince Gilligan propose une série intrigante qui demande un véritable investissement du spectateur. L’intrigue n’est pas immédiatement limpide et j’ai eu du mal à entrer dedans au départ, mais le concept original finit par captiver. La série explore avec finesse des thèmes forts comme la solitude, la liberté et l’aliénation, à travers des dialogues à la fois sombres et délicieusement ironiques. Rhea Seehorn est tout simplement fantastique, portant la série avec une intensité remarquable. Chaque épisode apporte une nouvelle pièce au puzzle, qui se construit lentement mais intelligemment. La mise en scène est précise, presque chirurgicale, fidèle à la patte de Gilligan. L’humour noir fonctionne à merveille. En revanche, le rythme peut parfois sembler trop étiré et le personnage de Carol donne l’impression de tourner en rond. Malgré ces longueurs, Pluribus reste une proposition audacieuse et prometteuse.