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Critique de la série
4,0
Publiée le 9 février 2026
C'est extrêmement rare mais c'est une grande réussite, malheureusement la suite sera dans des années, l'actrice principale est vraiment très bien pour ce rôle tout les autres roles son très bons ,c'est varié c'est drôle parfois c'est touchant c'est rythmée,il y'a a un moment d'autres histoires comme celui de cette homme d'Amérique du sud et son voyage très bon la musique est bonne l'idée est vraiment original je n'avais jamais vue ou entendu ou lu une histoire comme ça cela ouvre beaucoup de portes pour une saison deux , franchement pour une fois apple sort un gros truc
"On" a dévoré avec passion et enthousiasme en 2 jours cette série qui fait du bien partout. "On" a adoré Carol, personnage central, écrivaine malheureuse au succès discutable, à l'humour incisif, délicieusement sarcastique et singulièrement drôle, qui se retrouve du jour au lendemain bien seule dans sa personnalité forte, torturée, triste, face à une humanité unifiée, surdosée au bonnheur, à l'empathie et à l'optimisme et qui se démène corps et âme pour râlier cette pauvre âme à sa cause. "On" a trouvé ça étonnant, extrêmement bien écrit, ingénieux, c'est satirique, critique, ça interroge. Une vraie comédie dramatique en 9 épisodes (pour l'instant ?) qui nous expose au dilemme de notre propre besoin de solitude dans ce monde surpeuplé, de nos choix d'être vraiment nous face aux autres, de notre résistance à combattre nos idées, de notre vraie et véritable liberté face aux dogmes établis de la civilisation moderne et de notre but précis qu'humain sur cette petite planète. Thématiques explorées dans un présent post-apocalyptique, "on" se met vite dans l'intrigue, "on" se plaît à s'imaginer le champ des possibles si telle situation nous arrivait - un monde entier à notre service et sans aucune contrainte - et l'"on" se perd dans cette histoire folle ou l'amour à toujours son mot à dire. "On" a hâte de voir la suite et "on" espère ne pas attendre trop longtemps ... Il ne faudrait pas qu'"on" soit frustré, il en va de la survie de l'humanité.
C'est vrai que ça démarre assez mal, il y a des longueurs et on aimerait se marrer, mais à partir du 4è épisode on comprend ce que le créateur génial de Saul Goodman a voulu faire, il y a pas mal de références à des films et séries d'il y a plusieurs dizaines d'années, et il y a Rhea Seehorn, un peu à contre emploi, mais tellement attachante malgré un personnage qui agace souvent énormément !! J'attends chaque fin de semaine avec impatience le nouvel épisode.
J'attends de voir la suite. 8 épisodes pour la première saison. C'est une belle découverte, avec intérêt et curiosité de voir évoluer cette femme un monde de bienveillance obligée.....Une valeur certaine de l'importance de notre âme malgré le monde injuste et individualiste.....le dernier épisode de la saison n'est pas palpitant.....J'attends la suite mais je crains qu'on soit au bout de la belle idée....... Un projet qui est ambitieux,riche et performant mais peut-être victime des impératifs du calendrier de production ?
Nouveau coup de maître pour Gilligan avec une série SF addictive. La perf de Rhea Seehorn, les plans, l'écriture impeccable... on applaudit fort Pluribus qui nous plonge dans un univers uniforme où la singularité de nos héros fera peut être la différence.
Voilà une série que l'on attendait pas qui crève absolument l'écran. Alors oui le premier épisode est indigeste et j'ai eu beaucoup de mal a rentrer dans cette histoire bien chelou. Mais au fil des épisodes je n'ai pu que changer d'avis et bien constater la force créative de Vince Gilligan et la puissance de sa narration totalement a l'opposée des série traitant de sujets d'invasions extraterrestre, rien qu'en cela c'est une idée de génie et un beau contre pied a tout les stéréotypes.
Un bravo aux acteurs avec en tête Rhea Seehorn qui est vraiment parfaite, elle incarne si bien ce rôle de femme contre la société et ces "nouveaux amis".
J'ai hâte de découvrir la suite de cette narration.
Premiers épisodes extrêmement prometteurs! Une idée en or, une réalisation hyper soignée et une poignée de personnage qui donnent envie d’en savoir plus!
Je n'en attendais pas moins de Vince Gilligan, réal' de Breaking Bad, qui prend totalement le contre-pied de cette dernière, par son thème SF et son rythme, pour pourra en déconcerter plus d'un. Pour ma part, le synopsis me paraissait CARRÉMENT lunaire, et à la vue du 1er épisode, qui, soit dit en passant, m'a un peu choqué et dérangé, j'ai enchaîné d'une traite la saison 1... J'ai adoré, malgré l'héroïne de Better Call Saul, que je trouvais médiocre à l'époque. Ici elle est très convaincante. J'ai hâte de voir la saison 2, surtout après le twist de l'ultime épisode de cette saison.
Apple TV nous livre un conte d’une justesse sensationnelle ! Passé le 1er episode un peu déroutant et laissant supposer une série gore, l’histoire nous plonge rapidement ensuite dans un monde où les personnages se retrouvent face à eux-mêmes et leur survie.
Mention spéciale à Rhea Seehorn, aussi sublime et déterminée que dans Better Call Saul.
Et quel plaisir de retrouver la patte de Gilligan, son sens de la prise de vue, du détail et du temps ! Vivement la suite !
Une très bonne surprise. La série repose sur une idée simple et un mystère central, exploités avec efficacité. Le parti pris est original : un récit post-apocalyptique sans violence ni destruction, où la bienveillance devient paradoxalement une menace.
L’atmosphère est tendue, le suspense bien dosé, et le mystère se dévoile lentement sans jamais perdre l’attention. Malgré quelques longueurs et réactions parfois discutables, l’ensemble fonctionne très bien.
Une petite pépite, accessible et prenante, à ne pas manquer pour les amateurs de fictions sans prise de tête.
Série bluffante dont le concept de départ est une idée incroyable que personne n'a jamais eu. Vince Gill est décidément un créateur hors norme... En plus la réalisation est exceptionnelle et inventive. Seul bémol : l'actrice principale, crispante, est peu sympathique et on a du mal à avoir la moindre empathie pour elle. C'est un vrai défaut.
Très original et intrigant ! On ne demande qu'à découvrir la suite. Cependant, je trouve que le scenario n'avance pas faute d'idées et les épisodes du milieu peine à éveiller l'intérêt. Bref, ca démarre comme une série SF mais au final on voit bien que cette thématique est creuse. Au final ca finira en satire sociale ou comédie dramatique et non la série SF qu'on se serait attendu à trouver. Néanmois ca fait plaisir de retrouver l'anti-héroine de "Better Call Saul" ou elle jouait un duo inoubliable.
"Pluribus " est un drôle d’animal. Une série à part. Une série qui marche à contre-temps, qui ralentit quand tout autour hurle d’aller plus vite. Ce rythme atypique, volontairement étiré, peut parfois désarçonner, voire frustrer. On y éprouve une étrange sensation de surplace dynamique : ça tourne, ça insiste, ça répète, mais dans un espace salvateur de nuance, de doute et de complexité, loin des raccourcis faciles, des twists hystériques et des effets tapageurs.
Malgré tout, je me suis surpris à penser — sacrilège — que Vince Gilligan lui-même hésite. Qu’il cherche encore. Qu’il doute. Qu’il avance à tâtons dans son propre labyrinthe philosophique. Est-ce une errance assumée ? Ma note de 8/10 reflète précisément ce léger malaise, cette impression persistante d’un projet aussi ambitieux que parfois indécis.
Au centre de tout, Carol. Une héroïne génialement complexe, prise dans un subtil équilibre entre tragédie et comédie. Elle doute, elle résiste, elle fatigue. Elle n’est jamais héroïque au sens classique — elle est humaine. Et c’est précisément pour cela qu’elle dérange. Rhea Seehorn porte la série à bout de nerfs, à bout de souffle, à bout d’âme. Une femme seule face à un monde trop parfait pour être honnête, trop lisse pour être sain.
"Pluribus" s’achève ainsi sur une ambiguïté assumée, laissant plus de questions que de réponses. Reste désormais à attendre la suite… dans 2 ans, probablement