Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,9
16 titres de presse
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Ecran Large
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Elle
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GQ
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Le Point
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Libération
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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Le Monde
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Les Echos
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Téléstar
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Le Journal du Dimanche
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Numerama
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L'Obs
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Ecran Large
De la science-fiction d’anticipation/post-apo à la farce absurde (ce coup de fil face à sa propre télé à la fois délirant et terrifiant, un avion Air Force One inattendu), en passant par l’horreur existentielle, la comédie romantique ou le commentaire social, Pluribus superpose les genres et émotions, comme s’il ne faisait plus qu’un.
Elle
Avec ses cadrages graphiques, son humour noir, son plaisir à faire durer les scènes, ses idées tordues mais aussi un profond humanisme, "Pluribus" conjugue science-fiction, suspense, conte philosophique et hilarante comédie humaine.
GQ
Après une année troublante et médiocre pour le petit écran, "Pluribus" a peut-être sauvé la télévision pour 2025.
Le Point
Aussi divertissante qu'intrigante, elle ne donne jamais l'impression de faire du surplace et semble avoir constamment trois coups d'avance sur nous.
Libération
Le génial créateur de "Breaking Bad" débarque sur Apple TV avec de la bave, une invasion et une protagoniste seule contre tous, qui forment une formidable comédie noire, riche et constamment surprenante.
Télé 7 Jours
Vince Gilligan inverse tous les codes de la série postapocalyptique et mélange avec talent comédie, thriller, drame et SF. Follement original et parfaitement génial.
Télé Loisirs
Un programme complexe mais captivant.
Télérama
Le résultat est palpitant, y compris (et surtout) dans les scènes les plus banales.
Le Monde
"Pluribus" vaut aussi par ses partis pris esthétiques. Les drones qui filment de haut les mouvements de la protagoniste et de ces congénères, en qui elle ne se reconnaît plus, ne sont pas là pour donner de l’ampleur à la mise en scène mais au contraire pour placer le spectateur dans la situation de l’entomologiste qui observe ses semblables à la loupe.
Les Echos
Une réflexion captivante sur l'intelligence artificielle, mais qui risque de perdre des spectateurs en cours de route.
Téléstar
Le surprenant point de départ de la nouvelle série du créateur de "Breaking Bad" est digne d'un épisode de "La Quatrième dimension".
Le Journal du Dimanche
Souvent anxiogène, parfois même éprouvant psychologiquement, "Pluribus" interpelle plus qu'il ne divertit réellement.
Numerama
Centrée sur une autrice à succès qui se donne pour mission de sauver le monde d’un mystérieux danger, cette nouvelle création nous a scotchés dès son premier épisode. Malheureusement, la suite de la saison se révèle plus laborieuse et contemplative, au risque de perdre un bon nombre de spectateurs en cours de route.
L'Obs
Si le premier épisode, dans une veine à la John Carpenter, subjugue - à l’évidence, le talent de metteur en scène de Gilligan a encore progressé depuis "Breaking Bad" -, l’intrigue peine néanmoins à séduire sur la longueur. Deux raisons : sa frontalité - une dépressive face à des dévots - et la lenteur de sa progression.
Le Journal du Geek
Comme si "Pluribus" se voulait généreuse en thématiques, sans chercher à les approfondir. Et le temps devient long, très long.
Le Parisien
De nombreuses scènes s’étendent sur de longues minutes sans dialogue. Cela n’est pas forcément un défaut mais, une fois le cadre de l’intrigue posé, celle-ci rame franchement.