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3,7
235 notes
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On avait besoin d’une série comme ça.
Magnifique acteurs et mise en scène ! Une série pleine d’émotions, mais surtout de force et de beauté.
Merci.
Magnifique acteurs et mise en scène ! Une série pleine d’émotions, mais surtout de force et de beauté.
Merci.
Alors comment dire une excellente série très bons acteurs un peu à la peaky blinders. Parmi de nombreuses et de nombreuses séries c'est une des bonnes surprises 2025 merci à vous de voir la saison 2 les décors sont somptueux pour information
Incroyable série, l’intrigue l’ambiance et les acteurs jouent magnifiquement bien ! Je recommande vivement !
Nul, je ne sais mm plus pourquoi ça m'a fait tiqué tellement les étapes pour l expliquer sont longues sur ce site ! C est du vite fait, fait pour des ados d aujourd'hui , mais pour cette nouvelle année j ai réussi à regarder 3 épisodes !
Pas était adepte de l'autre série des créateurs même si le début je le trouvais prometteur,mais celle ci j'ai accroché direct (merci la boxe aussi dans la série)
L'histoire part un peu trop dans tout les sens sur la fin mais vivement la saison 2 qui si je ne dis pas de bêtises arrivera fin d'année!
L'histoire part un peu trop dans tout les sens sur la fin mais vivement la saison 2 qui si je ne dis pas de bêtises arrivera fin d'année!
“You keep heading east until you get to where you can barely breathe the air, where the sun don’t shine, and the birds don’t sing.�
Nouvelle création signée Steven Knight prenant corps dans le passé anglais proche, après les célébrés Peaky Blinders (2013-2022), Taboo (2017) et House of Guinness (2025), A Thousand Blows percute d’entrée par son style narratif vif et une reconstitution historique prégnante, accents compris (vraiment, ne la regardez pas en version doublée, c’est du gâchis).
Basé sur plusieurs personnages réels, le scénario décline avant tout une atmosphère et un climat, l’East End victorien et les désordres liés à l'ébullition sociale et révolutionnaire, comme ce sera par ailleurs aussi le cas dans Peaky Blinders (gangsters, communistes, anarchistes, police corrompue, haute société). Si l’histoire se déroulait à Birmingham, on parlerait de préquelle, d’autant que le lien entre les deux frères boxeurs (Le Sucre et La Mélasse) n’est pas sans rappeler celui qui unit Thomas et Arthur Shelby, là encore avec un pub emblématique. La réalisation, en plans serrés découpés, y fait également penser. La musique, elle, est beaucoup mieux intégrée ici, avec un thème primesautier et un rien narquois.
Parmi la foule d’interprètes, tou·tes excellent·es, on retiendra bien sûr Erin Doherty, incarnant un personnage principal complexe, ambivalent, assez comparable au Thomas Shelby de Peaky Blinders, Malachi Kirby, en immigré jamaïcain (même si le terme est impropre, la Jamaïque faisant alors partie de l’Empire britannique), boxeur en herbe, et Stephen Graham, déjà présent dans Taboo, dont la métamorphose physique n’a rien à envier à ce que Robert De Niro avait jadis réalisé comme performance pour Raging Bull (Scorsese, 1980).
Si l’oeuvre est plus fine, plus équilibrée que Peaky Blinders, on pourra à la limite regretter le manque d’audace, tant au niveau de la réalisation que du scénario, quant à la place des femmes dans une oeuvre censée leur rendre hommage, d’autant plus qu’elles sont largement présentes à l’écriture et derrière la caméra. Même si l’évolution de la boxe, des bas quartiers à l’élite du West End (symbolisée par le trio Peggy Bettinson-Lonsdale-Queensbury) est remarquable, même si le racisme inhérent à l’époque (et toujours d’actualité, pas vrai ?) est franchement bien détaillé, cela occulte trop souvent l’importance du gang des 40 Éléphants (éléphantes ?).
Cette série qui a le bon goût de ne pas s’éterniser en longues et lentes saisons est une pépite immanquable.
“You see what you’re doing to society ? You turned them into a rabble."
Nouvelle création signée Steven Knight prenant corps dans le passé anglais proche, après les célébrés Peaky Blinders (2013-2022), Taboo (2017) et House of Guinness (2025), A Thousand Blows percute d’entrée par son style narratif vif et une reconstitution historique prégnante, accents compris (vraiment, ne la regardez pas en version doublée, c’est du gâchis).
Basé sur plusieurs personnages réels, le scénario décline avant tout une atmosphère et un climat, l’East End victorien et les désordres liés à l'ébullition sociale et révolutionnaire, comme ce sera par ailleurs aussi le cas dans Peaky Blinders (gangsters, communistes, anarchistes, police corrompue, haute société). Si l’histoire se déroulait à Birmingham, on parlerait de préquelle, d’autant que le lien entre les deux frères boxeurs (Le Sucre et La Mélasse) n’est pas sans rappeler celui qui unit Thomas et Arthur Shelby, là encore avec un pub emblématique. La réalisation, en plans serrés découpés, y fait également penser. La musique, elle, est beaucoup mieux intégrée ici, avec un thème primesautier et un rien narquois.
Parmi la foule d’interprètes, tou·tes excellent·es, on retiendra bien sûr Erin Doherty, incarnant un personnage principal complexe, ambivalent, assez comparable au Thomas Shelby de Peaky Blinders, Malachi Kirby, en immigré jamaïcain (même si le terme est impropre, la Jamaïque faisant alors partie de l’Empire britannique), boxeur en herbe, et Stephen Graham, déjà présent dans Taboo, dont la métamorphose physique n’a rien à envier à ce que Robert De Niro avait jadis réalisé comme performance pour Raging Bull (Scorsese, 1980).
Si l’oeuvre est plus fine, plus équilibrée que Peaky Blinders, on pourra à la limite regretter le manque d’audace, tant au niveau de la réalisation que du scénario, quant à la place des femmes dans une oeuvre censée leur rendre hommage, d’autant plus qu’elles sont largement présentes à l’écriture et derrière la caméra. Même si l’évolution de la boxe, des bas quartiers à l’élite du West End (symbolisée par le trio Peggy Bettinson-Lonsdale-Queensbury) est remarquable, même si le racisme inhérent à l’époque (et toujours d’actualité, pas vrai ?) est franchement bien détaillé, cela occulte trop souvent l’importance du gang des 40 Éléphants (éléphantes ?).
Cette série qui a le bon goût de ne pas s’éterniser en longues et lentes saisons est une pépite immanquable.
“You see what you’re doing to society ? You turned them into a rabble."