353 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
90 critiques spectateurs
5
27 critiques
4
22 critiques
3
8 critiques
2
10 critiques
1
12 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
jojonev
1 critique
Suivre son activité
Critique de la série
4,0
Publiée le 10 janvier 2024
Je n'étais pas fan de Judith Godreche, j'ai démarré la série par curiosité et c'est une très bonne surprise. Le ton est faussement premier degré pour un résultat drôle et décalé. C'est frais et bien fait.
Que c'est long et ennuyeux. Aucun humour, aucune émotion, aucune énergie positive. 10 ans après son premier film, Judith nous refait du Godrèche. C'est autocentré, mal filmé, mal joué, mal monté, mal écrit.
Judith Godrèche livre ici son drame personnel (l'un des nombreux scandale de mœurs du cinéma français planqué sous le tapis ), qu'on eut préféré sans cet enrobage de coulis de framboise hollywoodien autocentré, largement alourdi par une musique d'une incroyable médiocrité. La facture est proche de la télénovella et peine à embarquer sur la longueur, malgré une belle direction d'acteur et un propos courageux qui force néanmoins l'admiration.
Franchement genial! Une pepite avec pleins de moments de grace! Je suis epoustouflee par tant de talent, de trouvailles tellement charmants: quand le hamster dandine, quand la fille danse en duo sous les yeux de son prof, la jeune judith, la femme de menage, la sequence avec le premier amour, judith, la geniale zoé. Serie jubilatoire, des fois je volais tellement je n'en revenais pas de l'ingenieusite, candeur, authenticité etc etc des scenes... Bravoooo judith godreche!!! Vive le cinema bon sang, meme en serie quand c bon et rafraichissant comme ca! <3
Bravo à Judith Godrech d’avoir su revisiter sa propre histoire avec une certaine auto dérision, beaucoup d’humour, tout en dénonçant ces crimes impunis.
Excellente série très bien filmée et réalisée qui reflète tellement la superficialité et la cruauté de ce milieu du cinéma dominé par les hommes. Les 2 Judith sont si adorables, émouvantes et troublantes. Force à toutes les filles, femmes, et mères, qui pourraient se retrouver dans cette histoire.
Les trois premiers épisodes ne sont pas trop mal, un peu mous mais se laissent voir, mais alors les trois suivants sont profondément ennuyeux, il ne se passe pas grand chose, le sujet principal semble oublié. Reste la toute fin qui est bien vue... pour ceux qui auront le courage d'aller au bout.
Série qui se regarde avec plaisir. Plutôt bien faite, intéressante. Mention spéciale à Tess Barthélémy que j'ai trouvée lumineuse. On sait tous désormais que c'est de l'auto-fiction, et justement, cette sincérité transparait. Le parallèle avec ce que vit la fille, qui réactive ce que la mère a vécu est intéressant. Il y a de l'humour et de l'auto-dérision. Après quelques défauts et lourdeur : Judith Godreche minaude un peu trop et prend trop de plaisir à se filmer elle-même (mais bon elle n'est pas comédienne pour rien) et porte des tenues d'une mocheté rarement vue à l'écran! Qui va dans un restau avec une voilette ??? ah ah! Et ses robes totalement démodées, on dirait qu'elle se croit dans les années 60 mais bon. Après, plus grave, son rapport avec son employée de maison Kim (toute mimi) qu'elle dit considérer comme faisant partie de la famille (mais qui l'appelle "Madame". Oui mais elle lui a dit d'arrêter… heu ça change rien), et qu'elle emmène en vacances à Porquerolles, mais la pauvre Kim est missionnée pour espionner la fille de Judith Godreche, pendant que celle-ci part faire du bateau avec un amoureux ! Pourquoi Godreche ne clique-t-elle pas elle-même sa fille? ! Mais bon quand Kim casse une assiette, la gentille Judith ne la gronde pas (ouf! c'est une bonne patronne!) Et aussi des détails comme quand Judith Godreche, qui joue son propre rôle, se pose la question de savoir si elle doit faire un 3e enfant!!… Elle n'a pas 50 ans ???? C'est un peu ridicule et ça m'a fait sortir de la série. Dommage
J’ai beaucoup aimé l’aisance du jeu plein de dérision de Judith Godrèche. J’ai beaucoup aimé les autres personnages beaux et pleins de charme. J’ai été très amusé de cette histoire bien construite et filmée. J’ai passé un très bon moment et j’attends une suite.
Surjoué, égocentrique pour ne pas dire nombriliste, qui espère être drôle et vif sans jamais y parvenir (l'humour tourne à la mièvrerie et la vivacité aux sourires surfaits), scénario téléphoné, bien pensance dans le très mauvais sens du mot (moralisation lourde et perpétuelle sans un soupçon de subtilité). Tous les ingrédients sont là pour faire une très mauvaise série! Bref, je n'attendais pas grand chose de cette série, et il fallait donc qu'elle soit vraiment extrêmement mauvaise pour me décevoir. Pari réussi! Au moins m'aura-t-elle surprise sur un point!
Retour fin et décalé à la fois. J'ai regardé la série d'une traite. Elle parvient à traiter, avec subtilité et humour, de sujets délicats. J'ai particulièrement apprécié la façon d'aborder la relation de l'actrice avec Kim. Bel exemple de sororité. Ce n'est absolument pas crédible, mais on aimerait tellement que les choses se déroulent ainsi. Bravo!
Judith Godrèche nous entraîne avec beaucoup d'humour et d'autodérision dans sa vie de mère et d'icône déchue du cinéma français, tout en mettant l'accent sur ses traumas liés au début de sa carrière. Alma Struve qui l'incarne jeune joue merveilleux bien. Une vraie réussite !
Cette série part dans tous les sens. Les circonvolutions de Godrèche pour faire passer son message (y en a-t-il vraiment un ?) sont pénibles à regarder. On s'ennuie ferme. Le tentatives humoristiques tombent à plat, le jeu d'acteur est mauvais. J'ai jeté l'éponge après trois épisodes.
Cette mini série est cathartique, en bref elle fait un bien fou.
Godreche avait 15 ans en 1987, elle est fille d'une psychothérapeute et d'un "psychanalyste" qui l'ont laissé partir avec un homme réalisateur (son boss qui plus est) de 25 ans son aîné.
Je met le terme de "psychanalyste" entre guillemets car il ne veut rien dire en terme légal il faut le rappeler (psychanalyste n'est pas un terme reconnue par un diplôme d'etat, et comme "les .... ça ose tout" n'importe quelle personne en haute estime de lui même peut se définir comme psychanalyste). Et pourtant ce terme continue d'être diffusé dans les médias (pas plus tard que hier dans le Monde dans un article témoignage totalement autocentré). Je tiens à le dire ; là où la psychanalyse et le sujet de l'inconscient à tout pour permettre un effet libérateur dans un monde où l'humain est considéré comme une machine et où la psyché est réduite a un programme.
Dans ce sens cela vaut le coup d’œil de regarder le documentaire de 2011 de Gérard Miller (qui se dit "psychanalyste" sur les plateaux télé) où il interroge de façon tout à fait décontracté le fameux réalisateur Jacquot qui sert à la trame de Icon of French Cinéma. Ce dernier en bon prédateur avec cette façon carnassière de rire à ses propres mots revient sur sa relation avec Judith Godreche, 15 ans ; ou le pauvre homme raconte comment l'adolescente a braqué son désir. Cela s'appelle la culture du viol.
Tranquillement, en 2011, ce qui témoigne du courage de Godreche de s'attaquer à ce petit milieu intellectuel bourgeois du cinéma parisien 10 ans plus tard, même si metoo et son passage aux États-Unis ont du certainement l'aider à s'émanciper.
Au delà l'aspect poétique de l'écriture de Godreche , l'autoderision fonctionne et donne lieux a des moments de grâce et de drôlerie mélangée (surtout épisode 3,4, 5 à mon gout).
Judith Godreche s'adresse aux futures adolescentes pour réparer son adolescence volée par un prédateur, par un système (le petit monde du gotta parisien). Vraiment une très belle mini série et un très beau message.